Publié par Guy Millière le 13 mai 2021

Il y a d’abord eu des agressions odieuses contre des Juifs israéliens à Jérusalem et ailleurs en Israël. Il y a eu ensuite des émeutes dans le quartier de Jérusalem appelé Shimon Hatzadik (Simon le Juste) où des habitations appartenant à des familles juives depuis 1874 sont occupées par des gens qui sont sous le coup d’arrêtés d’expulsion tout à fait légitimes.

Il y a eu une aggravation des émeutes, des actes de pogrom sans précédent en Israël dans la ville de Lod où trois synagogues ont été incendiées, des tirs de roquettes par centaines depuis la bande de Gaza.

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Il y a l’action israélienne pour le retour à l’ordre et à la sécurité sur le territoire d’Israël, et l’action israélienne pour mettre ceux qui tirent sur Israël depuis Gaza hors d’état de nuire et pour qu’ils paient pour leurs crimes.

Il y a, hélas, des morts et des blessés israéliens, et quelques destructions, pas autant que les criminels “palestiniens” auraient voulu en infliger, car le dôme de fer israélien est efficace.

Il y a, derrière ce qui se passe, les déclarations incendiaires des criminels contre l’humanité qui dirigent les bandes terroristes appelées Autorité palestinienne, Hamas et Djihad islamique palestinien.

Il y a les encouragements apportés aux criminels contre l’humanité par d’autres criminels, les dirigeants du régime des mollahs en Iran, le dirigeant turc Erdogan.

Il y a, obscène, répugnante, la joie de bien trop de musulmans sur la planète entière.

Il y a les articles de presse tout aussi répugnants qu’on trouve dans l’essentiel de la presse européenne, et tout particulièrement dans la presse française où, au côté des propagandistes qui falsifient les informations concernant les États-Unis, on trouve les propagandistes qui soutiennent avec ardeur les criminels contre l’humanité dirigeant les bandes terroristes appelées Autorité palestinienne, Hamas, Djihad islamique palestinien.

Il y a surtout une réalité. Sous la présidence de Donald Trump, les criminels contre l’humanité susdits étaient prudents, se gardaient d’appeler aux émeutes et, pour ce qui concerne ceux du Hamas et du Djihad islamique palestinien, n’envoyaient plus de roquettes en direction d’Israël. 

Sous la présidence de l’imposteur Biden, les criminels contre l’humanité susdits affichent à nouveau au grand jour leur haine anti-juive et incitent à la destruction de tout ce qui est juif, à l’assassinat de Juifs (un dirigeant du Hamas il y a quelques jours expliquait au micro comment trancher la gorge des Juifs), à la destruction d’Israël. Ils savent qu’ils n’auront aucune remontrance venant de Washington. Et ils savent que l’administration Biden verse à nouveau de l’argent à l’Autorité palestinienne sans lui demander une seule minute de renoncer au terrorisme.

Ils savent que l’administration Biden est prête à signer avec les Européens des communiqués perfides appelant à “la fin de la violence de part et d’autre”, et renvoyant donc dos à dos l’agresseur et l’agressé, et c’est ce que l’administration Biden vient d’ailleurs de faire. Ils savent que l’administration Biden est prête à signer avec les Européens des communiqués appelant Israël à ne pas riposter de manière “disproportionnée”, donc destinés à préserver l’agresseur.

Par ses positions affichées, l’ignoble administration Biden, qui est en train de s’efforcer de ravager les États-Unis, est en guerre contre Israël, soutient le terrorisme anti-israélien, et renoue avec la guerre contre Israël menée pendant huit ans par Barack Obama, dont l’ombre derrière tout cela est très visible.

L’administration Biden ne se contente, de fait, pas de verser à nouveau de l’argent à l’Autorité palestinienne sans lui demander de renoncer au terrorisme, ce qui revient à entériner le terrorisme (comme le font les Européens), elle veut absolument revenir à la sinistre “solution à deux États” sur les “frontières de 1967” (les lignes d’armistice de 1949), donc sur des lignes dont elle sait qu’elles sont indéfendables militairement pour Israël.

Et elle s’efforce de détruire les accords d’Abraham en refusant de fournir aux Émirats arabes unis et à l’Arabie Saoudite les armes promises. Elle ne cesse de faire des concessions au régime des mollahs et d’agir pour laisser celui-ci toucher des milliards de dollars qui vont, entre autres, vers le Hamas.

L’avancée vers la paix régionale enclenchée sous Donald Trump est en train de se briser, les criminels régionaux sont récompensés et les hommes de paix sont punis.

Mohamed ben Salman voit ce qui se dessine, et a rencontré voici peu les dirigeants iraniens à Bagdad. Mohamed ben Zayed est inquiet.

Comme partout où elle arrive au pouvoir, la gauche, aux États-Unis, détruit tout ce qu’elle touche, et la gauche américaine est bien pire encore aujourd’hui qu’il y a quelques années. Le Parti Démocrate il y a vingt ans n’aurait pas admis en son sein des islamistes antisémites soutenant des organisations terroristes, maintenant, on trouve chez les Démocrates des spécimens particulièrement répugnants, et Rashida Tlaib et Ilhan Omar ne sont pas seules.

Israël a plus que jamais besoin d’avoir à sa tête un homme qui a une pensée stratégique et qui sait, parce qu’il connait remarquablement bien les États-Unis, déjouer l’essentiel des pièges et des manœuvres de la gauche américaine.

Cet homme a failli être remplacé par un gouvernement aux allures d’improbables bric-à-brac, composé de myopes, de gauchistes et de vils opportunistes, qui méritent tous de finir dans la poubelle de l’histoire (mention particulière pour Avigdor Lieberman et Gideon Saar). Ils l’ont montré : aucun d’eux n’a vraiment l’étoffe d’un homme d’État.

Les événements actuels font que Binyamin Netanyahou reste pour l’heure au pouvoir. C’est l’unique bonne nouvelle que je vois dans ce qui se passe.

Si l’élection du 3 novembre 2020 n’avait pas été volée à Trump, la paix aurait avancé au Proche-Orient, les organisations terroristes palestiniennes auraient été graduellement éliminées, le régime des mollahs serait vraisemblablement tombé, les accords d’Abraham se seraient étendus, la Judée-Samarie aurait été israélienne, comme il se doit. Ceux qui ont volé l’élection et installé l’imposteur Biden voulaient l’inverse. Ceux qui ont soutenu le vol de l’élection, mollahs iraniens, Erdogan, dictateur chinois, chefs terroristes islamiques, dirigeants européens, voulaient l’inverse. Le résultat est là.

Un dernier mot : j’ose espérer que l’action d’Israël contre le Hamas sera vraiment “disproportionnée”.

Gaza devrait être en ruines depuis longtemps, et les dirigeants du Hamas et du Djihad islamique auraient dû depuis longtemps tous finir comme Ahmed Yassine au printemps 2004. Le bunker et le palais de Mahmoud Abbas devraient depuis longtemps ressembler au bunker de l’auteur de Mein Kampf en mai 1945. Israël ne peut faire davantage dans le contexte présent, mais la dissuasion implique de montrer à l’ennemi que lorsqu’il attaque, il provoque sa propre ruine, et plus la ruine est importante, plus la démonstration est à même de convaincre, temporairement au moins.

Un communiqué de Donald Trump dit tout ce qui doit l’être. Il faut souhaiter le retour d’un Président des États-Unis à la Maison-Blanche en janvier 2025, et une victoire républicaine en 2022. Il en va plus que jamais de la survie de la liberté et de la civilisation. Les barbares sont au pouvoir à Washington, DC.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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