Publié par Magali Marc le 4 juin 2021

Joe Biden a donné à la rigolarde Kamala Harris le contrôle des frontières (et donc la gestion de l’immigration clandestine) probablement pour la mettre à l’épreuve ou dans l’embarras. Dernièrement il lui a aussi demandé de prendre l’initiative concernant la «protection du droit de vote», une question qui constitue avec la crise frontalière le cheval de bataille des Républicains. Les Démocrates ne sont pas enthousiastes à l’idée qu’elle se porte candidate aux présidentielles de 2024. C’est dire à quel point elle ne les impressionne pas! Ceux qui prédisaient que Joe Biden allait rapidement déclarer forfait et lui céder la place se trompaient lourdement.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Monica Showalter, paru sur le site d’American Thinker, le 3 juin.

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La panique est à son comble : les assistants de Kamala Harris craignent qu’elle ne se présente aux élections présidentielles

La « panique » semble être un mode de vie pour les assistants de Kamala Harris. Cette semaine encore, on a appris qu’ils avaient été pris de « panique» à l’annonce de sa nomination au poste de tsar de Joe Biden pour le contrôle des frontières.

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Maintenant ils vivent une peur encore plus grande à la perspective que la VP soit la candidate démocrate à la présidence en 2024.

La preuve en a été trouvée dans un éditorial du magazine devenu gauchiste vitupérant, The Economist, autrefois considéré comme modéré:

« Étant donné l’âge de M. Biden, 78 ans, son ascension (NdT: de Mme Harris) pourrait n’avoir lieu que dans trois ans. Et l’élection qui s’ensuivrait – l’aggravation du dérèglement (sic) des Républicains le suggère – pourrait bien être aussi cruciale que celle qui vient de s’écouler. Cela soulève la question de savoir si elle a ce qu’il faut pour s’élever au-dessus des calomnies de la droite et séduire les Américains de la classe moyenne, comme l’a fait Barack Obama, ou si elle sera démolie, comme l’a été Hillary Clinton. Et cela rend les membres de l’élite démocrate nerveux. « Tout le monde se dit : ‘Oh mon Dieu, Kamala est la prochaine, alors là nous avons un problème’ », a déclaré un Démocrate proche de la Maison Blanche. »

« Tout le monde se dit : ‘Oh mon Dieu, Kamala est la prochaine, alors nous avons un problème » ?

Tout le monde ?

Ouah ! Même si c’est seulement beaucoup d’entre eux, c’est un sacré vote de méfiance de l’équipe envers cette pauvre Kamala.

Prononcez seulement son nom et c’est la crise de panique chez ces Démocrates.

The Economist tente de minimiser la gravité de la situation avec des éloges (« (elle n’est ) pas une vice-présidente ordinaire » ; « Ce serait une honte terrible si l’ex-président s’avérait avoir eu tort » [à propos de Mme Harris]) mais fait valoir qu’elle fait souvent volte-face (note pour The Economist : c’est afin de mieux dissimuler le programme d’extrême-gauche invendable des Démocrates) et qu’elle « ne s’est pas taillé un rôle définitif » de vice-présidente.

Eh bien, si l’on ne fait pas son travail et que l’on passe le plus clair de son temps à poser pour Vogue, à critiquer la décoration intérieure, à se porter à la défense des femmes qui font du crochet ou à prendre des selfies, c’est ce qui arrive, les gars !

L’article souligne également que, contrairement à Obama, elle évoque constamment la politique identitaire, sans comprendre que cela agace les électeurs, y compris les électeurs noirs, qui, est-il noté sans commentaire, la trouvent « insincère ».

On dirait qu’ils n’ont pas compris. Ils notent que la politique identitaire est un bon moyen de gagner des élections en Californie, un État que les gens fuient, mais pas au niveau national, comme si c’était en quelque sorte une bonne idée.

L’éditorial parle également avec sympathie de la difficulté de Kamala Harris à préparer le terrain pour une campagne présidentielle tout en faisant le travail que Joe Biden attend d’elle, ignorant que pour Kamala, faire son travail a toujours été secondaire par rapport à l’obtention de son prochain poste important.

En fait, il est très probable qu’elle donne la priorité à sa campagne pour la présidence, étant donné sa performance nulle à la vice-présidence.

Cela nous indique qu’elle a déjà fait son choix, et son personnel tremble suffisamment à cette perspective pour décider d’en parler à The Economist.

Et l’éditorial offre solennellement à Mme Harris le conseil qu’elle doit donner la priorité à la compréhension des raisons pour lesquelles sa campagne présidentielle a échoué fin 2019, ce qui est absurde.

Kamala Harris n’a pas changé depuis qu’elle s’est exposée comme une rigolarde hypocrite devant les électeurs.
Elle continue avec cette attitude parce qu’elle est incapable de faire son autocritique. Elle sait seulement poser pour des selfies.

Pas étonnant que son personnel panique à la perspective d’une nouvelle campagne de Kamala pour la présidence.

Ils la connaissent, et ils savent à quel point elle est égocentrique et bornée.

Plus elle parlait, plus les électeurs de l’Iowa la détestaient, ils savent donc que cela risque de se répéter si les Démocrates ne parviennent pas à tricher pour remporter une victoire en 2024 comme ils l’ont fait auparavant.

En attendant, les membres de son personnel vont devoir constamment faire le ménage derrière elle, car ses gaffes s’accumulent et son style de gestion chaotique, fondé sur l’appui des copains qui choisissent ses assistants, et tous les problèmes qui surgissent feront que c’est eux qui porteront le blâme. Comme c’est arrivé à son infortuné directeur de campagne Juan Rodriguez après son fiasco dans l’Iowa.

En plus, elle manque de personnel et engage des minables.

Même à la Maison Blanche, un endroit relativement calme, Kamala est tellement indisciplinée et il est si difficile de travailler avec elle qu’elle n’arrive pas à garder ses assistants.

Pas étonnant qu’un vent de panique souffle. Son pauvre et misérable personnel, qui compte environ 184 personnes, a beaucoup de raisons d’entretenir des craintes.

Aux côtés de Kamala, la panique semble être un mode de vie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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