Publié par Magali Marc le 5 juin 2021

La collaboratrice de Fox News, Kat Timpf a dit quelque chose de surprenant, lors de l’émission «Gutfeld!» du 21 mai : « Les Démocrates n’étaient pas préparés à être au pouvoir. Ils s’attendaient à ce que les Républicains contrôlent le Sénat. L’élection sénatoriale en Géorgie les a pris par surprise ». À voir l’attitude de Joe Biden, on a effectivement l’impression que poussé par l’aile gauche du parti, il ne sait pas trop sur quel pied danser. Barack Obama a déclaré récemment que Joe Biden est en train de « finir le travail de redistribution de la richesse, entrepris par son Administration », mais cela ne semble pas l’aider à unir les Américains, à redresser l’économie, ni à régler la crise frontalière (créée par lui) ou à aider à ramener la paix au Moyen Orient (agité par sa faute).

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1) L’économie part en quenouille

Selon un article de Breitbart (4 juin) l’économie américaine a vu un ajout de 559,000 emplois en mai et le taux de chômage est tombé à 5.8%. La prévision médiane des analystes interrogés par Econoday était de 650 000 emplois. Ce chiffre décevant ajoute des preuves à l’affirmation selon laquelle l’embauche est freinée par l’augmentation des allocations de chômage et les écoles qui n’ont pas rouvert à temps plein, ce qui oblige certains parents à rester à la maison pour s’occuper des enfants. De nombreuses entreprises affirment qu’elles ne peuvent pas embaucher suffisamment de travailleurs pour combler les postes à pourvoir en raison du programme de prestations de chômage améliorées du gouvernement.

Les Démocrates ont gaspillé des milliers de milliards de dollars sur une économie qui avait simplement besoin d’être rouverte, et prévoient de gaspiller des milliers de milliards supplémentaires en augmentant considérablement les impôts, tout en prétendant qu’ils ne viseront que les riches.

2) Les coûts réels du Nouveau Plan Vert

Les Démocrates sont partis en guerre contre les combustibles fossiles produits localement, dont dépendent les Américains et qui les rendent indépendants sur le plan énergétique.

« Le Green New Deal détruirait effectivement l’industrie énergétique américaine et, avec elle, toute notre économie », a déclaré Daniel Turner, directeur exécutif de Power the Future.

Le Green New Deal a été introduit par la Représentante Alexandra Ocasio-Cortez et le Sénateur Ed Markey, ostensiblement pour lutter contre le changement climatique. Cependant, la proposition comprend également des objectifs de politique économique «progressistes» comme la garantie d’un salaire vital et des soins de santé universels.

Ce que les promoteurs n’ont pas inclus, c’est combien tout cela coûterait.

Selon le physicien Christopher Clark, l’expansion des énergies renouvelables pour fournir 100 % du réseau électrique du pays coûterait plus de 200 milliards de dollars par an pendant 10 ans. L’amélioration de l’efficacité énergétique de chaque maison et bâtiment industriel coûterait environ 10 000 dollars par structure, soit un total de près de 1 400 milliards de dollars, selon plusieurs estimations.

Le Green New Deal for Public Housing Act présenté par Mme Ocasio-Cortez et l’ex-candidat démocrate à la présidence, le Sénateur Bernie Sanders, qui prévoit la mise en place d’une épicerie biologique et d’une garderie sur place dans chaque communauté de logements publics, coûterait entre 119 et 172 milliards de dollars sur une décennie.
Ce plan prévoit également donner un vélo gratuit à chaque résident.

L’électrification des États-Unis est toutefois plus compliquée que l’arrêt des investissements et de la production de combustibles fossiles et l’ajout de quelques lignes électriques. Pour éliminer les émissions de carbone, l’Amérique devrait produire deux fois plus d’électricité qu’aujourd’hui, ce qui nécessiterait la construction d’infrastructures supplémentaires – et coûteuses.

3) La crise frontalière qui n’en finit plus

Plus que tout autre initiative de Joe Biden, l’invitation faite à des immigrants de franchir la frontière sud des États-Unis sent l’improvisation à plein nez.

Il semble que le message de bienvenue de M. Biden et sa politique de frontières partiellement ouvertes, supervisée par le secrétaire du ministère américain de la sécurité intérieure (DHS), Alejandro Mayorkas, aient été entendus dans le monde entier.

Des migrants non latino-américains se faufilent au Panama et indiquent qu’une vague imminente de migrants d’Afrique, du Moyen-Orient et d’autres endroits hors de l’hémisphère occidental se dirige vers les États-Unis.

Des milliers de migrants en provenance de l’extérieur des Amériques, notamment d’Afrique et d’Asie, commencent à submerger les abris du Panama.

En mars, le chef du DHS a reconnu que les États-Unis étaient confrontés à l’afflux de migrants le plus important à leur frontière sud depuis deux décennies.

En mai, le New York Times a révélé que le président Joe Biden et ses adjoints avaient déjà ouvert la frontière méridionale à une vague croissante de migrants économiques – inéligibles à l’asile en vertu de la loi actuelle – en provenance d’autres pays d’Amérique centrale et d’Amérique en général.

La patrouille frontalière américaine a rencontré des personnes originaires de plus de 160 pays cherchant à entrer en Amérique au cours des derniers mois, y compris certaines venant de pays lointains comme l’Inde.

L’incompétente VP, Kamala Harris, est bien incapable de juguler cette vague, elle que le président Biden a mis en charge de régler cette crise qu’il a créée de toutes pièces. Curieusement les États les plus pénalisés par cette politique folle sont des États gouvernés par des Républicains, le Texas et l’Arizona.

4) La Théorie critique de la race

La théorie critique de la race (TRC) enseigne que les États-Unis sont fondamentalement racistes et que les élèves doivent donc considérer chaque interaction sociale et chaque personne en termes de race ou de couleur afin d’être «antiracistes». C’est une tentative des gauchistes infiltrés dans les écoles et les collèges de redéfinir l’Amérique et de présenter tous leurs opposants politiques comme intrinsèquement racistes.

Dans plusieurs États dont le Texas, la Virginie, le Minnesota, la Géorgie et le Tennessee, des parents et des gouverneurs luttent pour faire interdire l’enseignement de cette «théorie».

5) L’émeute du 6 janvier qualifiée d’Insurrection

Après avoir tenté de destituer le Président Donald Trump, le rendant responsable de la soi-disant «insurrection» du 6 janvier 2021, les Démocrates de la Chambre des Représentants veulent, comme l’a dit la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, « établir un accord bipartisan pour une commission de type 11 septembre pour faire un rapport sur les faits et les causes de l’attaque. »

Ayant déjà déclaré que le 6 janvier était une « insurrection» déclenchée par le «gros mensonge» (concernant la fraude électorale) de M. Trump, les Démocrates comme Pelosi et Schumer nous disent, sans rire, qu’ils ne veulent que «les faits», ce dont ils n’avaient pas besoin avant de tenter de destituer Donald Trump.

6) Le danger «existentiel» du Suprématisme Blanc

Depuis la présidence Obama, les gauchistes considèrent que la suprématie blanche est endémique et constitue une menace majeure pour la sécurité nationale. Ils affirment que les suprémacistes blancs sont légion et sont des terroristes nationaux. Dans son discours à Tulsa, soi-disant pour commémorer le 100e anniversaire des émeutes raciales et des atrocités commises contre les Afro-Américains dans cette ville, Joe Biden a déclaré que la suprématie blanche est « la menace la plus dangereuse pour l’Amérique aujourd’hui ».

Rien que ça!

Bien sûr, selon les gauchistes démocrates, les suprémacistes blancs sont surtout des Républicains qui ont voté pour Donald Trump.

Conclusion

La nouvelle loi électorale que souhaite faire adopter l’Administration Biden ne passera pas. Et les Démocrates ne réussiront pas non plus à «paqueter» la Cour suprême des États-Unis (la SCOTUS) avec des juges gauchistes.

L’indice le plus sûr que le projet de loi sur le droit de vote ne passera pas, c’est le fait que Joe Biden a désigné Kamala Harris comme son commandant sur le terrain pour obtenir son adoption (qui aurait pour effet, notamment d’annuler les nombreuses victoires du GOP dans les législatures des États en matière de réforme du vote).

Mme Harris, qui est également la personne de référence de M. Biden en ce qui concerne la crise frontalière, se rendra au Guatemala le 6 juin afin d’apprendre ce qui pousse les populations latino-américaines de couleur à quitter le pays où elles sont nées et à parcourir 1 000 km pour avoir la chance de vivre, de travailler et d’élever leur famille dans une nation créée par et pour les suprémacistes blancs.

À son retour, elle devra faire face à une épreuve de force – avec Joe Manchin. En effet, le Sénateur Manchin, qui dispose de la voix démocrate décisive au Sénat, ne s’oppose pas seulement à certains éléments du projet de loi démocrate sur le droit de vote. Il a déclaré que mettre fin au filibuster au Sénat « reviendrait à détruire notre gouvernement », et il ne votera jamais pour le supprimer.

Tant que le filibuster existe, 60 voix du Sénat sont nécessaires pour adopter une législation majeure. Et si le filibuster n’est pas éliminé, les propositions démocrates en matière de droit de vote n’ont pas la moindre chance d’être adoptées.

Ainsi, en confiant publiquement à Mme Harris le portefeuille de la loi sur le droit de vote et de la crise frontalière, Joe Biden a peut-être préparé sa vice-présidente à se casser la margoulette et à subir une humiliation majeure.

(Certains prétendent que Mme Harris a demandé à Biden de lui confier cette mission ).

Quant à Joe Manchin, il détient le pouvoir de battre à la fois le chef de la majorité au Sénat, Chuck Schumer et le président Biden. En effet, si le Virginien refuse de plier ou de supprimer le filibuster, non seulement le projet de loi sur le droit de vote échouera au Sénat, mais il en sera de même pour le contrôle des armes à feu, le statut d’État de Washington, le changement climatique et la législation sur l’immigration.

Grâce à Joe Manchin (et à Kyrsten Sinema), des mesures importantes du programme gauchiste des Démocrates son vouées à l’échec.

L’idée qu’il y aura une tentative armée pour ramener Donald Trump en triomphe à la Maison Blanche d’ici la fin de l’été est ridicule, mais laisser courir cette rumeur fait partie de son charme. Les fans de MSNBC et CNN adorent tout récit qui leur fournit le genre de faux croque-mitaine – comme le changement climatique ou le racisme systémique – qu’ils aiment combattre. Ils peuvent prétendre qu’ils sont de courageux chevaliers en essayant de tuer des dragons édentés.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

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