Publié par Christian Larnet le 20 juin 2021

Révélation de National Pulse (1) : Google et USAID ont financé les expériences sur les coronavirus de Peter Daszak, collaborateur de Wuhan, pendant plus d’une décennie.

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Google a financé pendant plus de dix ans les recherches menées par l’EcoHealth Alliance de Peter Daszak, un groupe controversé qui a ouvertement collaboré avec l’Institut de virologie de Wuhan dans le cadre de recherches sur le coronavirus « tueur » de chauve-souris, révèle The National Pulse.

Les liens financiers mis au jour entre EcoHealth Alliance et Google font suite à des mois de censure par les grandes entreprises technologiques des articles et des personnes qui soutiennent la théorie de la « fuite du laboratoire » du COVID-19.

L’Alliance EcoHealth, soutenue par Google, a joué un rôle essentiel dans la dissimulation des origines du COVID-19 par l’intermédiaire de son président, Peter Daszak.

M. Daszak a fait partie de l’équipe d’enquête sur le COVID-19 de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui a été totalement compromise. Il s’est fait le champion des efforts visant à « démystifier » la théorie de l’origine du virus en laboratoire, malgré la montée croissante des indices qui confirment cette hypothèse, et surtout, l’absence totale d’arguments en faveur de l’hypothèse opposée, la transmission d’un animal à l’homme.

Les sites Web de gauche se faisant passer pour des « vérificateurs de faits » continuent de qualifier de « fausse » la théorie du laboratoire, malgré le changement de ton de l’administration Biden, des principaux scientifiques mondiaux et des responsables du renseignement.

EcoHealth Alliance a également acheminé des centaines de milliers de dollars de l’argent des contribuables américains provenant de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) du Dr Anthony Fauci à son partenaire de recherche, l’Institut de virologie de Wuhan, pour mener des études sur les coronavirus « tueurs » de chauves-souris.

Google.org, la branche caritative du géant de la technologie, finance également des études menées par des chercheurs de l’alliance EcoHealth, dont Peter Daszak, depuis au moins 2010.

  • Cette relation de plus de dix ans a été démontrée dans une étude de 2010 sur les flavivirus des chauves-souris, qui cite Daszak et le vice-président de l’alliance EcoHealth Jonathan Epstein comme auteurs, et qui remercie Google.org pour son financement.
  • Une étude de 2014 sur la propagation des henipavirus, dont Daszak est l’auteur, déclare également avoir été en partie « soutenue par Google.org« .
  • Et un article de 2015 axé sur l’herpès, qui cite Daszak et Epstein d’EcoHealth comme auteurs, révèle qu’il a été « soutenu par des fonds provenant du programme Emerging Pandemic Threats de l’Agence américaine pour le développement international : PREDICT, de la Fondation Skoll et de Google.org ».
  • En 2018, les chercheurs d’EcoHealth Alliance ont rédigé un article intitulé « Serologic and Behavioral Risk Survey of Workers with Wildlife Contact in China » qui a été « rendu possible » par la contribution financière de Google.org.

Le résumé de 14 pages de l’article résume :

Nous rendons compte d’une étude menée dans la province de Guangdong, en Chine, pour caractériser les comportements et les perceptions associés à la transmission d’agents pathogènes à potentiel pandémique dans les populations humaines hautement exposées à l’interface animal-homme. Une enquête sur les facteurs de risque et l’exposition a été menée auprès de personnes fortement exposées à la faune sauvage.

L’article semble jeter les bases de la théorie selon laquelle les coronavirus semblables au SRAS pourraient provenir d’un « marché humide » dans une province proche de la ville de Wuhan – l’épicentre probable du COVID-19.

« La majorité des maladies infectieuses humaines sont d’origine animale ; il est donc de la plus haute importance de comprendre l’interface homme-animal en ce qui concerne l’émergence et le risque de maladie. La fréquence et la variété croissantes des interactions homme-faune en Chine offrent des possibilités de transmission d’agents pathogènes zoonotiques de l’animal à l’homme », commence l’article.

Le document souligne également comment le SRAS est « apparu chez l’homme et d’autres mammifères sur les marchés humides » :

La manipulation, le transport et le dépeçage d’animaux sauvages chassés ou élevés présentent un risque de propagation d’agents pathogènes à l’homme. Dans les provinces du sud de la Chine, y compris Guangdong, un pourcentage important de la population se procure de la viande fraîche pour la consommation sur les marchés humides, des marchés communautaires spécialisés dans la vente et le dépeçage d’animaux vivants, y compris des animaux rares et menacés. La recherche a démontré que les interfaces homme-animal, comme celles de ces marchés humides, constituent un environnement idéal pour l’émergence, la transmission et l’amplification des maladies infectieuses.

Ne vous demandez plus pourquoi Google, donc YouTube, censurent depuis plus d’un an tous les comptes rendus des médias qui cherchent à connaître d’où le virus est réellement parti.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.info.

  1. https://thenationalpulse.com/exclusive/google-funded-wuhan-linked-ecohealth-research/

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