Publié par Magali Marc le 13 juin 2021

Après les erreurs commises par le Gouverneur de l’État de New York, Andrew Cuomo, et les élucubrations le Dr Fauci, c’est maintenant la vice-présidence de Kamala Harris qui tourne au vinaigre. Sa prestation est pire que celle de Joe Biden dans le Bureau Ovale, dont la sénilité et les gaffes ne surprennent personne. En six mois, il a quand même réussi à exécuter le programme désastreux des radicaux de gauche de son parti. Pendant ce temps, la VP Kamala a échoué dans les deux choses dont elle est responsable : la gestion de la crise frontalière et l’adoption de la Loi électorale bloquée au Sénat par Joe Manchin. Certains se demandent si ce n’était pas l’idée de Jill Biden de coincer Kamala …

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article d’Andrea Widburg, paru sur le site d’American Thinker, le 12 juin.

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Jill Biden est-elle en train de faire un petit coup d’État ?

Le court mandat de Kamala Harris à son poste de VP a été, à sa façon, encore plus désastreux que le tout aussi court mandat de Joe Biden dans le Bureau Ovale. Nous savions tous que Joe Biden serait un imbécile maladroit, mais grâce au pouvoir de son stylo et aux décrets que les radicaux de son équipe ont rédigés, il a été incroyablement efficace. En six mois, il a démantelé la sécurité, l’économie et la santé mentale de l’Amérique. Pendant ce temps, Kamala a échoué dans la seule chose dont elle était responsable : régler la crise frontalière.

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Maintenant, certains se demandent si cet échec a été orchestré à la Maison Blanche et si Mme Jill Biden n’en serait pas responsable.

Nous savons que Kamala a échoué : non seulement elle n’est pas allée à la frontière, mais elle n’a rien fait pour changer le statu quo frontalier.

Lors de son premier voyage hors du pays, elle a été insultée et humiliée partout où elle est allée. Elle est apparue non préparée, confuse et stupide. C’est embarrassant pour l’Amérique mais tout aussi embarrassant pour Kamala.

Pendant ce temps, Joe et Jill savourent l’affection des dirigeants européens ravis de traiter une fois de plus avec un président américain qui leur enverra de l’argent sans rien leur demander en échange.

Jim Geraghty, de la National Review, pense que la Maison Blanche a placé Kamala en situation d’échec (car elle est une cible facile) :

« Dans le dernier podcast d’Editors, j’ai lancé une théorie quelque peu ironique selon laquelle Joe Biden aurait piégé Kamala Harris pour la pousser à l’échec, telle une forme de vengeance passive-agressive après qu’elle l’ait mis en difficulté lors du premier débat des primaires démocrates. En mars dernier, Joe Biden avait annoncé que Kamala Harris allait « diriger nos efforts avec le Mexique, le Triangle du Nord et les pays qui aident – qui vont avoir besoin d’aide pour endiguer le mouvement de tant de personnes, pour endiguer la migration vers notre frontière sud ». Il a déclaré que Mme Harris était « la personne la plus qualifiée pour faire ça ». En fait, elle est probablement l’une des personnes les moins qualifiées de la Maison-Blanche, étant donné que presque tous les membres du Conseil national de sécurité ont une expérience pratique de la diplomatie et de la sécurité internationales, et que l’équipe nationale de Joe Biden comprend Susan Rice. »

Jim Geraghty explique également que, à moins que M. Biden ne revienne simplement sur sa politique d’ouverture des frontières, Kamala ne peut rien faire d’autre que de blablater à propos des « causes profondes » de la crise frontalière.

Steven Hayward (du site conservateur Powerline) a ajouté ses propres éléments de preuve comme quoi il s’agit d’un piège:

« … plus précisément, depuis que les vice-présidents ont commencé à se voir confier des responsabilités spécifiques, en commençant probablement par le vice-président George H.W. Bush (à qui Reagan avait délégué le processus de gestion de crise), Dan Quayle (le conseil de la compétitivité qui a étudié et réformé la réglementation) et Al Gore (l’initiative « réinventer le gouvernement »), les projets ont bénéficié d’un personnel de grande qualité et dévoué, ainsi que d’un portefeuille et d’un processus sérieux pour travailler sur les questions. Rien n’indique que le portefeuille de Mme Harris sur l’immigration ait quelque chose de comparable à ces précédentes initiatives de la vice-présidence. »

Bonchie, un journaliste de RedState, pense également que Mme Harris a été piégée – et il va un peu plus loin (avec ironie), car il pointe le doigt vers… Jill.

Son point de départ est cette photo de Jill Biden « se préparant pour le sommet du G7 » :

« Vraiment, écoutez-moi bien. Nous savons que Jill Biden est ambitieuse à un niveau que nous n’avons pas vu depuis Hillary Clinton, dont nous connaissons tous la course à la présidence. Jill a fait subir à son mari une campagne présidentielle de 2020 très inconfortable, pour laquelle il n’était clairement pas prêt physiquement et mentalement. En tant que président, les choses n’ont fait qu’empirer pour Joe Biden, mais l’ambition de Jill Biden ne s’arrête pas là. Au contraire, elle semble s’être placée avant la vice-présidente Kamala Harris lorsqu’il s’agit de missions et de publicité. Cela m’amène à l’aspect suivant de cette affaire : Jill Biden déteste Kamala Harris. »

Dans un post ultérieur, Bonchie notait ce que MM Hayward et Geraghty avaient commenté, à savoir la performance désastreuse de Mme Harris et le fait que la Maison-Blanche l’a coincée et l’a vouée à l’échec. Il ajoute :

« Pendant ce temps, Jill Biden se détend au G7, côtoie la royauté et se déguise en coprésidente, récoltant les remarques élogieuses des médias. C’est trop parfait pour être une coïncidence. Je suis convaincu que Mme Harris est le bouc émissaire, et elle a été poussée en bas de la falaise par l’Administration qu’elle sert. »

Franchement, aucune de ces manipulations machiavéliques, si elles s’avèrent vraies, ne me surprendra. L’Administration actuelle ne sert pas l’Amérique ou les Américains. Ses membres se servent eux-mêmes. Dans leur soif de pouvoir (et de richesse chinoise), ils sont prêts à tout, y compris à se détruire les uns les autres, et ils se moquent bien d’emporter l’Amérique avec eux.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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