Publié par Magali Marc le 24 juin 2021

Les « zexperts » scientifiques ont ignoré la preuve de l’origine du virus alors qu’ils savaient que la ville de Wuhan, abrite un laboratoire de biologie qui étudie spécifiquement les coronavirus. Ils avaient peur de donner raison au Président Trump. Les avantages de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine ont été ignorés parce que Donald Trump les avaient proposés comme traitements potentiels. Les mesures de port du masque, de distanciation sociale, de fermeture des écoles et des entreprises, du confinement et de mise en quarantaine des personnes en bonne santé étaient-elles fondées sur la science ou visaient-elles simplement à nuire à la réélection de Donald Trump ?

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article du Dr Brian C. Joondeph*, paru sur le site d’American Thinker, le 21 juin.

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Les scientifiques ont collaboré à la destruction de l’économie américaine juste pour nuire à Donald Trump

Au cours de la dernière année et demie de coronavirus, ceux qui sont censés être au courant nous ont dit de « suivre la science ». Ceux qui remettaient en question la science étaient au mieux traités de « négationnistes » ou de « racistes », et au pire, perdaient leur emploi et leur réputation, et étaient bannis des médias sociaux.

On comprend mieux ce qu’enduraient les scientifiques des siècles passés qui remettaient en question les dogmes scientifiques de l’époque, comme la Terre plate ou le Soleil tournant autour de la Terre.

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Une telle censure était attribuée à l’esprit scientifique médiéval d’il y a des siècles, bien avant l’ère éclairée de Facebook, Twitter et CNN.

L’épidémie de coronavirus chinois de l’année dernière a permis au monde de remonter le temps jusqu’à une époque où les marins craignaient de naviguer au bout du monde vers un gouffre peuplé de monstres ou vers le néant.
Ceux qui remettent en question le dogme sont appelés « anti-masque » ou « anti-vax ».

Comment en sommes-nous arrivés à un point où la science ne peut être remise en question, du moins la science jugée incontestable par le gouvernement et les médias ? Tout a commencé avec le Mouvement qui annonçait le changement climatique.

Dans les années 1970, nous avons été confrontés à une crise de refroidissement global. Quelques décennies plus tard, on est passé au réchauffement de la planète, qui devait se réchauffer suffisamment pour faire fondre les calottes polaires et inonder les villes côtières.

Lorsque ces prédictions fatalistes ne se sont pas vérifiées, le mouvement a créé un nouveau nom, le Changement climatique, qui couvre commodément les températures chaudes et froides, la pluie, la sécheresse, les tempêtes et toutes les autres formes de temps, en attribuant les changements de temps habituels à quelque chose d’infâme…

Les scientifiques sont censés suivre la méthode scientifique, en observant les phénomènes naturels, en recueillant des données, en formulant une hypothèse pour expliquer ces observations, puis en affinant les hypothèses à mesure que de nouvelles données apparaissent.

Au lieu de cela, avec la science du climat et le coronavirus, le processus a été inversé, ignorant ou modifiant les données pour se conformer à une hypothèse prédéterminée, rejetant les données nouvelles ou contraires simplement parce que les scientifiques n’aiment pas ou n’approuvent pas leur source.

L’origine du coronavirus chinois a été un sujet délicat.

Le Dr Fauci et le corps médical nous ont assuré qu’il provenait d’un marché humide et d’un hôte animal, bien qu’aucun hôte de ce type n’ait jamais été identifié. On a ignoré le fait que la ville d’origine, Wuhan, abritait un laboratoire de biologie qui étudiait spécifiquement les coronavirus.

On a également ignoré que le Dr Fauci et son agence finançaient, directement ou indirectement, des recherches sur les coronavirus, les rendant essentiellement plus contagieux et/ou mortels. Enfin, le Dr Fauci a participé à une « réunion secrète » avec des scientifiques sur les origines du coronavirus en février 2020, avant que la pandémie ne commence réellement, alors que son origine du laboratoire de Wuhan était déjà considérée comme probable.

Même le comédien Jon Stewart a surpris ses collègues gauchistes en présentant récemment un argumentaire passionné selon lequel le coronavirus provenait du laboratoire de Wuhan. Mais la communauté scientifique n’a pas voulu en entendre parler.

Pourquoi ? Parce que le Président Trump a suggéré cette possibilité et a osé nommer le virus d’après son lieu d’origine, l’appelant la grippe de Wuhan, ce qui a été considéré comme raciste.

La même communauté scientifique n’a eu aucun problème avec Ebola (une rivière du Congo), la maladie de Lyme, la fièvre boutonneuse des montagnes Rocheuses, la rougeole allemande, la grippe de Hong Kong, le virus du Nil occidental et une foule d’autres maladies nommées d’après leur point d’origine sans qu’il soit question de racisme.

Mais ce n’était pas Donald Trump qui avait nommé ces autres virus.

Maintenant que les anciens courriels du Dr Fauci ont été rendus publics, montrant qu’il a financé les recherches de gain de fonction du laboratoire de Wuhan, l’hypothèse de la fuite du laboratoire gagne du terrain.

Est-ce à cause d’une nouvelle découverte scientifique ? Ou est-ce à cause de la personne qui est à la Maison Blanche ?

Comme le dirait Forest Gump, « c’est comme ça », les scientifiques sont maintenant intéressés par l’hypothèse du virus échappé du laboratoire, après l’avoir catégoriquement niée pendant plus d’un an, et veulent approfondir la question, selon une lettre publiée par 18 scientifiques.

Comme le rapporte NBC :

« Si le débat public concernant une éventuelle fuite de laboratoire a considérablement évolué ces derniers mois, alors que davantage de personnes prêtent attention à une théorie qui a été promulguée à l’origine par l’ex-Président Donald Trump et ses partisans, les preuves scientifiques sont inchangées, selon des entretiens avec cinq virologues qui ont de l’expérience en microbiologie, en écologie des maladies infectieuses et en évolution virale. »

Notez bien que « les preuves scientifiques sont inchangées ».

Alors qu’est-ce qui a changé ? Le président a changé.

« Certains scientifiques hésitaient à discuter publiquement de l’hypothèse de la fuite du laboratoire, craignant que leurs propos ne soient mal interprétés ou utilisés pour venir à l’appui d’une rhétorique raciste sur l’émergence du coronavirus. À l’époque, il était plus effrayant d’être associé à Donald Trump et d’être utilisé pour conforter les théories racistes, alors les gens ne voulaient pas demander publiquement une enquête sur les origines du virus. »

Incroyable.

Ces scientifiques ont ignoré la science par peur d’être en quelque sorte associés à Donald Trump ou de lui donner raison.

Quel est l’état de la pensée scientifique si suivre la science peut être interprété comme étant raciste ?

Quoi d’autre les scientifiques ont-ils ignoré ou supprimé simplement pour contrarier Trump et ne pas lui donner de crédit pour ses idées sur le virus et la pandémie ?

Avec tous les diplômes mirobolants accolés à leurs noms, les médecins et les scientifiques ont réduit la science à quelque chose de très simple. Si M. Trump dit que X est vrai, la communauté scientifique dit que X est faux, sans tenir compte de la science ou des implications.

C’est comme se couper le nez pour punir son visage !

Les méthodologies défectueuses de comptage des cas et des décès ont-elles été truquées pour faire apparaître la pandémie comme plus grave afin de nuire à la crédibilité du Président Trump et à ses perspectives de réélection ?

Les avantages de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine ont-ils été ignorés simplement parce que Trump les a proposés comme traitements potentiels ?

Combien de personnes auraient pu éviter l’hospitalisation et la mort si ces médicaments peu coûteux et sûrs avaient été mis à leur disposition au lieu d’être interdits, en menaçant les licences médicales des médecins qui osaient les prescrire, et en licenciant ou en ostracisant ceux qui faisaient la promotion de leur utilisation ? Ou en déplateformant leurs sites web, comme Amazon l’a récemment fait pour le groupe America’s Frontline Doctors ?

La sécurité et l’efficacité des vaccins ont-elles été rapportées honnêtement ? Ou la politique de vaccination est-elle également guidée par la politique ?

Sans parler des masques, de la distanciation sociale, de la fermeture des écoles et des entreprises, du confinement et de la mise en quarantaine des personnes en bonne santé.

Ces mesures étaient-elles fondées sur la science ou étaient-elles simplement des mesures anti-Trump ?

L’Establishment médical et scientifique a-t-il anéanti l’économie américaine et détruit des millions de familles et d’entreprises simplement parce que « c’était plus effrayant d’être associé à Donald Trump » ?

Combien d’Américains sont morts ou ont souffert médicalement à cause de scientifiques politiquement corrects ?

Ironiquement, les scientifiques craignaient d’être qualifiés de racistes s’ils ne s’opposaient pas vigoureusement à tout ce que Donald Trump disait. Pourtant, leur faute professionnelle scientifique a rendu le coronavirus bien pire qu’il n’aurait dû l’être, une maladie qui touche de manière disproportionnée les personnes de couleur.

Qui sont les vrais racistes ici ? Outre le fait que la communauté médicale et scientifique a du sang sur les mains pour avoir politisé la plus grande calamité médicale de notre époque, sa crédibilité future est compromise.

Lorsque la prochaine pandémie virale arrivera, qui croira les experts qui « suivent la science » ? Les futures alertes sanitaires seront-elles prises au sérieux ? Les déclarations sur le changement climatique seront-elles considérées comme autre chose que des ragots de tabloïd ?

Où étaient les médias pendant cette période ? Plutôt que de poser des questions et de s’interroger, comme c’est leur travail, ils ont applaudi comme des phoques de cirque, répétant et défendant chaque partie de la science anti-Trump, perpétuant la fraude.

Les médias ont eux aussi du sang sur les mains. Les communautés scientifiques et médicales ont maintenant autant de crédibilité que Brian Stelter ou Nicolle Wallace. Et c’est mérité.

Les experts scientifiques et médicaux, qui jouissaient autrefois d’une grande confiance, ont fait un grand pas en arrière, leur crédibilité se rapproche désormais du niveau des informations câblées ou du Congrès américain.

Et il est peu probable qu’ils se remettent jamais de ces blessures auto-infligées.

* Brian C Joondeph, MD, est médecin et écrivain.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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