Publié par Rosaly le 29 juin 2021

Se faire traiter de « raciste », de « xénophobe », de « dictateur sournois », c’est le prix à payer pour avoir le courage de dire la vérité sur l’islam.

Alors que la Hongrie s’apprête à prendre la présidence du groupe Visegrád en juillet, les critiques à l’encontre de son Premier ministre fusent à nouveau en grand nombre.

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Selon un rapport récent, le gouvernement britannique a condamné les commentaires de Viktor Orbán sur les musulmans et les migrants à la veille d’une rencontre bilatérale entre le dirigeant hongrois et le Premier ministre britannique Boris Johnson. Dans un communiqué, le 10 Downing Street a affirmé que les propos tenus par Viktor Orbán à un journal allemand en 2018 sur les « envahisseurs musulmans » et sa description ultérieure des migrants qualifiés de «poison» étaient erronés et source de division.

En fait, l’objectif premier de Viktor Orbán est de sécuriser sa nation contre les crimes et tous les problèmes liés à l’immigration musulmane. Il refuse de voir la Hongrie se transformer en un pays où fleurissent les zones de non droit, les mosquées, les traditions islamiques, les femmes voilées, les viols, les attentats terroristes islamistes, à l’instar de la Suède, de l’Allemagne, de la France, de la Belgique, de l’Italie, de la Hollande, de la Grande Bretagne, un pays où le halal triomphe, où les minorités musulmanes imposent leur idéologie belliqueuse, suprémaciste, intolérante, où le peuple hôte est sommé de s’intégrer aux minorités islamiques, d’accepter leurs traditions et coutumes barbares.

S’exprimant en 2015, lors de la déferlante musulmane en Europe, il exposa clairement sa pensée des plus logiques et sensées :

« Ces gens (le migrants) qui arrivent en Europe ont été élevés dans une autre religion et représentent une culture radicalement opposée à la nôtre. La plupart d’entre eux ne sont pas chrétiens, mais musulmans. Et cela est important, car l’Europe et l’identité européenne sont enracinées dans le christianisme….. Nous ne voulons pas critiquer la France, la Belgique ou tout autre pays, mais nous pensons que tous les pays ont le droit de décider s’ils acceptent d’accueillir un grand nombre de musulmans sur leur territoire ou non. S’ils veulent vivre ensemble avec eux, c’est leur choix. Nous, nous ne le voulons pas et nous avons le droit de refuser d’accueillir un grand nombre de musulmans dans notre pays. Nous n’aimons pas les conséquences générées par la présence d’un grand nombre de communautés musulmanes que nous observons dans d’autres pays, et je ne vois aucune raison de nous forcer à créer en Hongrie des modes de vie que nous rejetons. »

Le Premier ministre a ensuite invoqué l’Histoire, non pas de manière politiquement correcte (pour condamner les chrétiens et blanchir les musulmans selon la tradition de nos médias islamo-gauchistes), mais en fonction de l’atroce réalité vécue sous la domination musulmane.

« Quand il s’agit de vivre ensemble avec les communautés musulmanes, nous sommes les seuls à avoir de l’expérience, car nous avons eu le malheur de vivre cette expérience pendant 150 ans. »

V. Orbán faisait référence à la conquête et à l’occupation de la Hongrie par l’Islam de 1541 à 1699. À l’époque, le djihad islamique, le terrorisme et la persécution des chrétiens étaient endémiques.

En effet, le 15 juin 1389, l’armée ottomane du Sultan Murad 1er affronta une coalition balkano-chrétienne de princes chrétiens serbes, hongrois, croates et bosniaques au Kosovo Polje sur « le Champ des Merles ». D’autres contingents chrétiens joignirent la coalition, dont des Albanais et des Valaques. Ce fut un carnage qui se termina par la victoire des Ottomans. Par la suite, une grande partie de l’Europe du Sud-Est, y compris la Hongrie et certaines parties de la Russie actuelle, furent conquises, occupées et terrorisées par les Turcs, d’une manière si horrible et cruelle, qu’elle fait passer les atrocités commises par l’État islamique pour un jeu d’enfant. (Pensez aux décapitations, aux crucifixions, aux massacres, aux marchés d’esclaves et aux viols qui sont devenus les marques de fabrique de l’EI, mais à une échelle bien plus vaste et ce pendant des siècles).

Pourtant, selon les « progressistes » occidentaux, de telles histoires et les leçons qu’elles transmettent sont dénuées de sens. A croire que les peuples conquis par les Ottomans menaient « la dolce vita » ! Ainsi, dans un article intitulé « La Hongrie a été déshonorée par le gouvernement de Viktor Orbán », The Guardian s’est moqué de la position du Premier ministre et l’a banalisée :

« La Hongrie a une longue histoire avec l’empire ottoman, et Viktor Orbán est occupé à la conjurer. L’empire ottoman contre-attaque, prévient-il. Il prend le pouvoir. La Hongrie ne sera plus jamais la même… D’où les barbelés, d’où l’armée, d’où, à partir d’aujourd’hui, l’état d’urgence, d’où la rhétorique féroce et implacable de la haine. Ce n’est que cela depuis le début : de l’hostilité pure et de la calomnie grossière. » (Au lieu de se moquer de Viktor Orban, les journalistes du Guardian devraient plutôt ouvrir leurs yeux sur la transformation en cours de leur propre pays sous l’influence grandissante de leur communauté musulmane de plus en plus prolifique.)

De même, après avoir reconnu que la Hongrie était autrefois occupée par les Ottomans – sans toutefois mentionner les atrocités subies par le peuple hongrois – le Washington Post déclara: «il est quelque peu bizarre de penser que ce passé plutôt lointain de seigneurs de la guerre et d’empires rivaux devrait influencer la façon dont une nation du XXIe siècle répond aux besoins des réfugiés.» Ici aussi, les journalistes du « Washington Post » font l’impasse sur l’idéologie « religieuse » de la plupart de ces prétendus réfugiés, sur la véritable nature de l’islam, sa soif de conquête jamais assouvie et son objectif éternel : répandre l’islam sur toute la terre de gré ou de force, par la ruse ou la violence.

Incapables, ou plutôt peu désireux, de reconnaître la pérennité tragique de l’Histoire entre l’islam et l’Occident, les prétendus « grands médias » accusent Viktor Orbán d’être un « raciste », un « xénophobe », un homme « aux discours de haine » et un « dictateur insidieux ». Ils occultent sciemment le fait que de nombreux musulmans installés en Europe, rejoints par les millions de migrants invités par Mutti Merkel depuis 2015, gardent en eux l’hostilité de leurs ancêtres à l’égard des « infidèles ». Ces gens qui ironisent et diffament Viktor Orban n’ont pas (encore) eu le « privilège » immense de vivre sous le joug des musulmans. Leurs croyances religieuses n’ont guère changé. Ils continuent à abuser, à violer, à assassiner les minorités chrétiennes et autres non musulmanes dans tous les pays envahis, occupés et islamisés de force depuis 14 siècles. Aucun gouvernement occidental n’a le courage de défendre ces minorités, encore moins la presse occidentale politiquement correcte. Aucune « star » du foot n’a mis le genou à terre pour protester contre le massacre de Chrétiens, de Yézidis, et autres innocents par les sbires de l’Etat islamique. Les victimes non musulmanes des islamistes ne méritent sans doute pas leur compassion.

Nous avons besoin de plus de politiciens courageux comme V. Orban en Europe, afin de protéger notre héritage judéo-chrétien contre les bureaucrates non élus de Bruxelles, qui ne manifestent aucune intention de défendre notre civilisation contre ceux qui viennent en Occident pour la détruire. Bien au contraire, ces traîtres encouragent la venue de nos futurs maîtres et bourreaux et menacent de sanctions quiconque ose s’élever contre le danger de l’immigration musulmane pour nos peuples, notre civilisation.

À l’instar du boss de la mafia de gauche, The Guardian se réfère à Viktor Orban, comme « un problème qui doit être résolu »… Par son élimination politique ? G. Soros s’y attelle déjà avec zèle. Par son élimination physique ? C’est dans la pure tradition mafieuse…

Si les politiciens, qui parlent franchement et mettent en oeuvre des politiques sécuritaires pour leur peuple et leur nation, sont traités de la sorte par les soi disant « grands médias » et les dirigeants de l’UE, il n’est guère surprenant de constater que si peu d’entre eux décident d’agir pour nous défendre. Après eux, le déluge …

Il existe un tableau « Le Cauchemar » peint par Henri Fuseli en 1781. Il représente une métaphore visuelle saisissante de la situation actuelle de l’Occident, figé au sol par la paralysie du sommeil, sous le poids de l’islam et de l’immigration musulmane.

Parfois, une image – une métaphore – présente la réalité d’une manière beaucoup plus efficace que l’argument le plus persuasif ou l’exposé de faits.

La métaphore du démon Incubus (islam) s’attaquant à sa proie, paralysée par le sommeil, (l’Europe) est loin d’être excessive : ce démon particulier, issu de la mythologie, est un ange déchu par la luxure, il cherche à jouir des femmes, quand elles rêvent ou somnolent, en se couchant sur leur poitrine, dans le but d’engendrer un enfant hybride, mi-démon, mi-humain. Et s’il ne réussit pas, il apporte la folie, la possession démoniaque, la maladie et enfin la mort à son hôte.

Dans la mémoire collective européenne, le souvenir du passé s’efface tout doucement, aidé en cela par la réécriture progressive de son histoire « à la lumière de l’islam », si ardemment souhaitée par nos futurs nouveaux maîtres.

Ainsi, le mantra, « l’islam, religion de paix » répété jusqu’à la nausée , fait peu à peu son chemin dans les esprits, et la vérité historique sur les invasions barbares islamiques de nos pays au fil des siècles se transforme en un conte merveilleux.

Non ! Ce n’est pas par l’épée, l’horreur et le sang que l’islam s’est répandu en Occident, vilaines calomnies islamophobes, mais par la tolérance, l’amour et la paix, une branche d’olivier à la pointe du sabre, des loukoums roses à la main.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : https://www.raymondibrahim.com/2021/06/15/racist-xenophobe-tyrant-hungarian-pm-slandered-for-speaking-the-truth-on-islam/

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