Publié par Guy Millière le 9 juin 2021

Facebook, Twitter, et tous les autres agents de la censure pré-totalitaire qui règne sur les Etats-Unis font tout pour que les propos de Donald Trump soient invisibles et inaudibles. Ils ont peur.

Ils savent que Joe Biden n’a pas gagné le 3 novembre 2020. Ils savent qu’ils ont contribué à organiser la plus vaste opération de fraude électorale des temps modernes : ils n’ont pas même pu s’empêcher de l’avouer davantage qu’à demi-mots en se confiant à la journaliste de gauche Molly Ball, qui en a fait un article dans le magazine Time (“The Secret History of the Shadow Campaign That Saved the 2020 Election”). Ils pensaient et pensent encore jouir de l’impunité et pouvoir transformer les Etats-Unis en république bananière où, désormais, toutes les élections seraient frauduleuses, mais ils ne sont plus très surs. Ils ont réussi à faire qu’aucun écho n’a été donné aux dossiers établis sur le sujet par le professeur d’économie Peter Navarro, pourtant accablants. Ils ont obtenu que nul ou presque ne parle des rares juges qui, malgré les menaces et les pressions exercées sur eux, ont accepté d’instruire les plaintes déposées par les avocats de Donald Trump.  Ils s’efforcent de dénigrer les demandes de recomptage de voix qui se font jour dans plusieurs Etats. Ils tirent à boulets rouges sur l’audit qui se déroule en Arizona et s’apprêtent, si l’audit montre des fraudes massives et flagrantes dans le Maricopa County (les résultats seront publiés le 14 juin) à dire que c’est l’audit lui-même qui est frauduleux.

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Ils savent que qui tient les médias et les moyens de censure peut faire disparaitre l’information et la remplacer par la propagande, et ils le font. Mais ils voient qu’ils ne peuvent pas tout censurer. Une forte proportion d’Américains persiste à penser, à juste titre, que l’élection du 3 novembre 2020 a été volée, et la propagande n’y change rien.

Plusieurs Etats républicains mettent en place des règles strictes qui vont rendre la fraude en 2022 très difficile, et la fraude en 2022 sera d’autant plus difficile que ce seront des élections législatives, et concentrer les fraudes sur les bureaux de vote de six grandes villes (comme cela a été fait pour l’élection présidentielle de 2020) serait insuffisant pour inverser les résultats.

On doit ajouter qu’un, parfois deux sénateurs démocrates refusent de voter les lois les plus extrêmes proposées par leur parti : la loi HR 1, qui devait officialiser et légaliser diverses pratiques frauduleuses n’a pu être votée au Sénat, et n’est dès lors pas adoptée. Le sénateur démocrate Joe Manchin, de l’Etat de West Virginia, sait qu’il est d’un Etat qui votait démocrate et qui vote désormais massivement républicain, et comprend qu’il est en position précaire. La sénatrice démocrate Kirsten Sinema, d’Arizona, a été élue de justesse, et sait qu’elle est elle aussi dans une position précaire.

On doit ajouter aussi que les décisions prises par l’administration Biden provoquent des catastrophes, comme c’était prévisible.

La situation sur la frontière avec le Mexique a des allures de débâcle depuis plus de quatre mois, et les villes et comtés frontaliers, au Texas et en Arizona tout particulièrement, connaissent des problèmes majeurs de sécurité résultant d’un afflux brusque et massif d’immigrants clandestins que les border patrols ont ordre de ne pas arrêter. L’inepte Kamala Harris, censée être en charge du dossier ne s’est pas rendue sur la frontière, mais est allée au Guatemala où elle a eu un comité d’accueil négatif et houleux : avoir rendu la frontière poreuse fait que les gangs vivant du trafic de drogue et d’êtres humains s’enrichissent considérablement, ce qui aggrave les problèmes de crime dans des pays comme le Guatemala, le Mexique, le Honduras. Si l’inepte Kamala Harris voulait être bien reçue, elle devrait demander à l’être par des chefs de gangs. A Guatemala City, des banderoles disant “Trump a gagné”, “Kamala rentre chez toi” étaient déployées.

A l’intérieur des Etats-Unis, l’inflation monte en flèche, et porte atteinte au pouvoir d’achat des plus pauvres et de la classe moyenne. Dans un pays où la voiture est le moyen de transport le plus utilisé et est considérée comme un instrument de liberté, payer le carburant beaucoup plus cher ne peut que susciter le mécontentement. Devant les stations-services pratiquant des prix un peu plus bas, de longues files d’attente se forment, ce qui n’avait jamais été vu depuis les années Carter. Les hausses d’impôt n’ont pas encore eu lieu, et quand elles auront lieu ce sera plus grave encore. Dans les restaurants les prix montent si vite que sur les menus imprimés, les nouveaux prix sont parfois indiqués au marqueur noir. Le prix des maisons dans plusieurs Etats grimpe très vite, car ceux qui ont de l’argent à placer et craignent la hausse générale des prix cherchent des placements refuge.

L’imposteur Biden tient des propos incendiaires qui suscitent des remous, et même les électeurs s’informant peu en ont les échos : dire que le plus grand danger terroriste aujourd’hui vient non pas de l’islam radical, mais des “suprématistes blancs” ne peut séduire que des gauchistes surexcités. Dire que les entrepreneurs noirs ne peuvent réussir parce qu’ils ne savent pas trouver de bons comptables et de bons avocats sent le racisme à plein nez : l’intention était d’incriminer les blancs, c’est raté.  

Les décisions de politique étrangère de l’administration Biden n’ont pas beaucoup d’impact dans le pays, bien qu’elles soient extrêmement délétères, et ce qui se passe en Israël (où ce que j’ai appelé une coalition monstrueuse va sans doute arriver au pouvoir) ressemble de plus en plus à une opération crapuleuse menée par l’Etat profond démocrate est peu commenté. Mais des actes de pogrom anti-juif ont été commis à Los Angeles et à New York par des gens excités par Black Lives Matter et par les antisémites musulmanes du Parti Démocrate, Rashida Tlaib et Ilhan Omar, sans que l’administration Biden paraisse s’en émouvoir outre mesure, et le Parti Démocrate continue à accepter de compter en son sein les antisémites musulmanes susdites.

La gestion de la pandémie aux Etats Unis apparait de plus en plus comme ayant été entachée par une machination démocrate dans laquelle le docteur Anthony Fauci a joué un rôle central : le docteur Fauci a tout fait pour que la Chine ne soit pas incriminée (il est vrai que cela aurait conduit à l’incriminer lui, puisqu’il a financé les travaux sinistres du laboratoire P4 de Wuhan). Il a tout fait ensuite pour que le traitement hydroxychloroquine-azithromycine ne soit pas utilisé, alors qu’il savait (ses emails divulgués le montrent) que c’était un traitement efficace. Il a incité à une fermeture maximale et prolongée de l’économie américaine. Il a critiqué de manière acerbe quasiment toutes les décisions de Donald Trump.  Les grands médias américains ont contribué à la machination, et Trump, qui a remarquablement géré la situation, l’a fait sous les insultes et le dénigrement constant. Le docteur Fauci apparait désormais comme un criminel, et la machination démocrate est inexorablement mise au jour.

Le Parti Démocrate apparait comme ayant non seulement volé l’élection de novembre 2020, mais comme ayant utilisé la pandémie de manière crapuleuse pour mettre en difficulté financière des millions d’Américains, et pour en avoir laissé mourir des dizaines de milliers.

Dans ce contexte, Donald Trump a prononcé un discours puissant et remarquable samedi dernier en Caroline du Nord. Et on a pu voir une fois de plus, pendant quatre-vingt-dix minutes, toute la différence entre un imposteur sénile et un Président des Etats-Unis.

Donald Trump a dressé un réquisitoire implacable contre l’administration Biden, sans laisser aucun élément de coté (tous les éléments que j’évoque ici ont été pris en compte). Il a dénoncé les attaques de type totalitaire dont il fait l’objet (deux procureurs de Manhattan menacent de l’inculper : ils ne savent pas pour quel crime, mais ils veulent l’inculper néanmoins, et transformer un peu plus la justice américaine en une justice soviétoïde). Il a détaillé précisément tous les composants de la fraude dont il a été victime (et dont le peuple américain a été victime avec lui). Il a dit ce qui devait l’être sur la pandémie, sur l’abominable docteur Fauci, sur l’action de guerre biologique menée par la Chine, sur la complicité des Démocrates avec cette action de guerre. Il a dit que la Chine, criminelle, devrait payer, dix mille milliards de dollars au moins. Il a souligné les complaisances complices des Démocrates envers l’Iran, allié de la Chine.

Il a dit qu’il repartait au combat.  

Dans une vidéo diffusée le lendemain du discours, il a dit que ceux qui font du mal à l’Amérique et au peuple américain doivent le savoir : il “retiré les gants” et ne retiendra pas ses coups.  The gloves are off.

Ceux qui l’ont trainé dans la boue et qui aujourd’hui encensent l’imposteur Biden vont le trainer à nouveau dans la boue, mais peu importe. Il se bat. Il est clair qu’il a une stratégie.

Les chances des Républicains trumpistes de gagner les élections de 2022 et d’avoir la majorité dans les deux chambres du Congrès sont au plus haut. Viendra ensuite 2024. Et Trump est bien décidé à revenir triomphalement à la Maison Blanche.

Trump a dit qu’il s’agissait de sauver l’Amérique, et il a raison. Nul ne sait ce que sera l’ampleur des dégâts en novembre 2022. On peut craindre qu’ils soient importants. Trump sera en mesure d’y remédier, et ce qui s’est passé depuis novembre 2020 lui a permis d’identifier les traitres.

Trump aujourd’hui incarne les Etats-Unis en ce qu’ils ont de meilleur, de plus noble, de plus grand. Il est normal que ceux qui détestent les Etats-Unis et voudraient les voir sombrer détestent Trump. Ce qu’ils détestent en réalité est la liberté, l’accomplissement, l’amour de la réussite et de ce qui grandit l’être humain.  Ils préfèrent la servitude, l’oppression, l’échec et ce qui avilit l’être humain.

D’où leurs préférences pour la Chine communiste, pour l’Iran des mollahs, pour le Hamas, pour l’Autorité Palestinienne. 

Dans la presse de gauche (ce qui inclut l’essentiel de la presse française), l’idolâtrie envers Biden continue, et la désinformation envers Trump et les Républicains se poursuit, bien sûr.

Un titre du journal de gauche Le Figaro hier : “les Républicains cherchent à limiter l’exercice du droit de vote”, ce dont le crétin qui a écrit l’article parle est l’ensemble des lois et décrets passés et à venir visant à exiger dans les Etats républicains que les listes électorales soient mises à jour de façon à ce qu’on ne puisse pas faire voter les morts, et visant à exiger aussi que les électeurs montrent une pièce d’identité avant de voter : quel scandale, non ? Retirer le droit de vote aux morts ! Le journaliste du Figaro s’indigne ! Les morts doivent avoir le droit de vote ! Demander une pièce d’identité aux électeurs ! Quelle idée ! Ce n’est pas en France qu’on demanderait une pièce d’identité dans les bureaux de vote ! Un journaliste du Figaro serait prêt à vous l’affirmer… Les journaux français emploient décidément de sombres abrutis, et ils ont encore des lecteurs !).

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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