Publié par Magali Marc le 28 juillet 2021

Les Démocrates savent qu’ils ont perdu la confiance des Américains.

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Ils résistent tant bien que mal aux audits des élections de 2020 qui vont révéler des fraudes électorales massives. Joe Biden paraît de plus en plus sénile et Kamala Harris est incapable de prendre la relève. En plus de chercher à faire paniquer les Américains concernant une résurgence de la pandémie (voir mon article du 24 juillet), les Démocrates insistent pour reparler de l’émeute au Capitole du 6 janvier parce qu’ils veulent faire diversion et conserver le pouvoir en 2022 ou du moins limiter les dégâts.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Pat Buchanan, paru sur le site de Townhall, le 27 juillet.

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Pourquoi la gauche ne peut pas laisser tomber le 6 janvier ?

Pour comprendre ce que signifie l’enquête du comité restreint de la présidente de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi, concernant les événements du 6 janvier au Capitole, il convient de commencer par l’audience de condamnation de Paul Hodgkins, la semaine dernière.

Conducteur de grue à Tampa, en Floride, Hodgkins, 38 ans, a plaidé coupable à un seul chef d’accusation d’obstruction lors de la session conjointe du Congrès convoquée le 6 janvier afin de confirmer Joe Biden comme prochain président.

M. Hodgkins est entré dans la salle du Sénat en portant un drapeau Trump 2020. Il n’a commis aucune agression, aucun acte de destruction, aucun acte de violence. Pourtant, il a été condamné à huit mois de prison par le juge Randolph Moss.

L’assistante spéciale du Procureur, Mona Sedky, avait demandé une peine deux fois plus longue, un an et demi, car, comme elle l’a dit au juge, « le 6 janvier était véritablement un acte de terrorisme ».

Mais est-ce vrai ? L’émeute du 6 janvier était-elle « un acte de terrorisme » – de la nature, sinon de l’ampleur, disons, de l’attentat d’Oklahoma City* ?

L’avocat de Paul Hodgkins a vigoureusement rejeté cette description. Qualifier le 6 janvier de « terrorisme national », a déclaré Me Patrick Leduc, c’est « offenser le pays et tenter de manipuler les Américains … C’était une manifestation qui s’est transformée en émeute, un point c’est tout ».

Me Leduc a raison : Le 6 janvier était une émeute. S’il s’agissait vraiment de « terrorisme intérieur », comme le prétend l’assistante du procureur, pourquoi aurait-elle accepté un plaidoyer de culpabilité pour une seule infraction non violente ? Pourquoi n’a-t-elle pas tenté de le punir de façon beaucoup plus sévère ?

Avec le recul, que fut en réalité le 6 janvier ?

Une énorme manifestation pro-Trump de plusieurs dizaines de milliers de personnes, à partir de laquelle une foule de centaines de personnes s’est déplacée vers le Capitole, a brisé les lignes de police, a agressé des policiers, s’est déchaînée et a perturbé une procédure officielle.

En somme, c’était une action scandaleuse.

Mais le 6 janvier n’était pas l’attentat du 11 septembre, ni celui d’Oklahoma City, ni l’attaque de Pearl Harbor, ni l’attentat dans la boîte de nuit Pulse (NdT: une fusillade survenue le 12 juin 2016 dans une boîte de nuit LGBT à Orlando qui a fait 49 morts), ni le massacre de Las Vegas (NdT: une tuerie survenue le 1er octobre 2017 lors d’un festival de musique country en plein air. Un tireur isolé a tiré pendant plusieurs minutes, tuant au moins 58 personnes et faisant au moins 527 blessés, avant de se donner la mort).

Alors pourquoi est-ce qu’on en parle de cette façon ? Pourquoi l’Establishment Démocrate ne veut-il pas laisser tomber le 6 janvier ? Pourquoi, six mois plus tard, cette date reste-t-elle une obsession pour les médias alliés du régime ?

Le battage médiatique n’arrête jamais

Chaque jour, nous entendons les politiciens de l’Establishment Démocrate et la presse complice dépeindre cette journée comme la plus horrible de l’histoire des États-Unis.

C’était, nous dit-on, une « insurrection armée », un « terrorisme intérieur », une tentative de « coup d’État », « un acte de trahison », « la pire attaque contre la démocratie américaine depuis que les Britanniques ont brûlé le Capitole en 1814 ».

Pourquoi Nancy Pelosi a-t-elle eu peur et rejeté deux des choix du leader républicain de la Chambre des Représentants Kevin McCarthy pour son comité restreint – soit les Représentants Jim Banks (de l’Indiana) et Jim Jordan (de l’Ohio) ?

Parce que le jeu est truqué et que le piège est en place.

La commission de Mme Pelosi a été conçue pour procéder à une troisième tentative de destitution de Donald Trump et pour accuser le GOP d’avoir représenté la plus grande menace pour la démocratie américaine depuis Fort Sumter (NdT: l’attaque de Fort Sumter en 1861 a marqué le début de la Guerre civile américaine).

Les problèmes, les arguments et les questions que MM. Banks et Jordan auraient soulevés auraient été hors-script et auraient interrompu le récit convenu des Démocrates. En effet, de qui se compose le comité restreint qui commence ses auditions aujourd’hui (le 27 juillet) ?

Tous les Démocrates membres de la commission ont voté en faveur de la destitution de Donald Trump à cause de l’émeute du 6 janvier.

Les deux Républicains que Nancy Pelosi a acceptés dans la commission pour assurer un équilibre bipartisan – Liz Cheney (du Wyoming) et Adam Kinzinger (de l’Illinois) – ont voté en faveur de la destitution de Donald Trump en janvier dernier et sont les deux Républicains anti-Trump les plus importants du Capitole.

Mme Pelosi a constitué un jury pour faire un procès à Donald Trump et au GOP pour insurrection, dont chacun des membres a déjà indiqué qu’il croyait que le 6 janvier était un crime historique et que Donald Trump est coupable.

Pourquoi Mme Pelosi et les médias alliés du régime font-ils tout pour maintenir en vie le 6 janvier ?

Quels sont les enjeux ?

À ce jour, le 6 janvier est la dernière et la meilleure arme dont disposent les Démocrates afin de conserver le contrôle du Congrès en 2022. Car si cette élection ne porte pas sur le pire jour de la présidence de Donald Trump, elle portera sur les succès et les échecs des deux premières années de Joe Biden. Et quels enjeux peut-on entrevoir en ce moment pour les élections de mi-mandat de 2022 ?

  • Cette élection portera sur la pire flambée d’inflation depuis un quart de siècle qui a frappé l’économie américaine.
  • Elle portera sur le fait que M. Biden aura présidé à une quatrième vague de la pandémie du coronavirus, en dépit du fait qu’il a déclaré, le 4 juillet 2021, notre indépendance vis-à-vis dudit virus.
  • Il sera question de la plus grande invasion de clandestins à travers la frontière sud de l’Amérique dans l’histoire de la république – 2 millions par an en 2021 et à nouveau en 2022, tandis que 300 000 « fuyards » ont échappé à tout contact avec la patrouille frontalière.
  • Parmi les 4 millions de clandestins prévus au cours des deux premières années de l’Administration Biden, on trouve des agresseurs d’enfants, des trafiquants de drogue et des porteurs non vaccinés du coronavirus.
  • Les élections de mi-mandat de 2022 seront également marquées par une vague de fusillades, de blessures, de meurtres et de crimes commis avec des armes à feu dans nos grandes villes qui sont depuis longtemps gouvernées par des Démocrates gauchistes.

L’Establishment Démocrate et son bras droit médiatique ont un intérêt vital à mettre en avant le 6 janvier et à ne plus le lâcher. Car le 6 janvier 2021 est leur dernier et meilleur espoir de conserver le pouvoir après le 8 novembre 2022.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Sources :

  • https://www.americanthinker.com/blog/2021/07/its_not_the_vaccine_stupid.html
  • https://townhall.com/columnists/patbuchanan/2021/07/27/why-the-left-cant-let-go-of-jan-6-n2593134

* L’attentat d’Oklahoma City était un acte terroriste perpétré le 19 avril 1995 par Timothy McVeigh avec un véhicule piégé. Visant le bâtiment fédéral Alfred P. Murrah dans le centre-ville d’Oklahoma City, cet attentat a été le plus destructeur en sol américain jusqu’aux attentats du 11 septembre 2001, causant la mort de 168 personnes et plus de 680 blessés. L’explosion a détruit ou endommage 324 bâtiments dans un rayon de seize pâtés de maisons, a détruit ou brûle 86 voitures et a soufflé les vitres de 258 bâtiments à proximité. Les dégâts de la bombe sont estimés à un minimum de 652 millions de dollars de l’époque. De grands efforts ont été entrepris pour sauver les victimes prisonnières des décombres.

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