Publié par Magali Marc le 30 juillet 2021

Concernant les événements du 6 janvier au Capitole, il reste beaucoup de questions auxquelles les Démocrates refusent de répondre : Qui a tué Ashli Babbitt qui n’avait pas d’arme et pourquoi ? Pourquoi des citoyens américains qui n’ont été accusés que de délits relativement mineurs, comme une intrusion, ont-ils été détenus en prison sans procès pendant plus de six mois ? Pourquoi ont-ils été maintenus en isolement, comme s’ils étaient des prisonniers politiques à Cuba ? Pourquoi y avait-il tant d’agents du FBI présents dans la foule au Capitole ? Les bureaucrates et les élus étaient-ils de connivence avec le FBI ? Pourquoi Nancy Pelosi a-t-elle refusé la présence de la Garde Nationale pour protéger le Capitole ?

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article d’Andrea Widburg, paru sur le site d’American Thinker, le 29 juillet.

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Un officier de la police du Capitole est un militant de Black Lives Matter

Parmi les nombreuses personnes en larmes qui ont défilé devant la Chambre des Représentants, mardi (le 27 juillet), afin de témoigner de la façon dont la manifestation au Capitole avait été profondément traumatisante pour eux, se trouvait un certain Harry Dunn, un officier de police au physique imposant, qui a affirmé avoir été intensément traumatisé par le fait que les manifestants l’ont interpellé en utilisant le mot «N» (nègre).

Quelle horreur !

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Sauf qu’il y a des raisons de croire que M. Dunn a menti, car il n’y a aucune vidéo montrant cette prétendue insulte raciale.

En outre, il s’avère que M. Dunn est un militant de Black Lives Matter, un anti-Trump et un partisan de la violence politique – sa violence politique, pas votre liberté de vous exprimer ou de manifester.

Les gauchistes ont été incroyablement affectés par le témoignage de l’officier Dunn. En ce qui les concerne, il a prouvé que non seulement les personnes présentes au Capitole le 6 janvier (qui n’ont tué personne, n’ont rien pillé et n’ont allumé aucun incendie) étaient la pire foule de l’histoire des États-Unis mais qu’en plus, elles étaient racistes.

Avant ce jour horrible, a-t-il dit, « Personne ne m’avait jamais, jamais traité de n—– tout en portant l’uniforme d’un agent de police du Capitole. »

De la façon dont je lis ces mots, M. Dunn dit qu’aucun de ses collègues de la police du Capitole ne l’a appelé «n—–», mais, apparemment, ils l’ont fait le 6 janvier. Honte à eux !

Mais ça c’est le féru de grammaire en moi qui se moque de la construction de la phrase du policier.

Ce qu’il voulait dire, c’est que le 6 janvier était la première fois depuis qu’il est devenu agent de la police du Capitole qu’un membre du public le traitait de cette façon. Mais est-ce la vérité ? Il y a des raisons de ne pas le croire.

1) Premièrement, il n’y a aucune vidéo qui montre cette insulte alors que l’événement a été longuement filmé – surtout par les provocateurs de gauche dans la foule, les médias, les informateurs du FBI, les agents du FBI, ainsi que par les manifestants. Il est certain que si les quatre premiers de cette liste avaient eu de telles images, ils les auraient remises à la police du Capitole. De même, lorsque le FBI a commencé sa chasse de ceux qui ont causé cet «incendie du Reichstag», le 6 janvier, à la recherche de quiconque se trouvait près du Capitole, il aurait trouvé de telles images si elles avaient existé.

Cela me rappelle fortement les manifestations du mouvement Tea Party en 2010, lorsque les Démocrates ont affirmé que des membres du Tea Party avaient crié le mot «N» à des membres du Congressional Black Caucus. Encore une fois, c’était un événement que tout le monde et sa mère avait enregistré. Toutefois, même lorsque le regretté Andrew Breitbart a offert une récompense de 10 000 dollars à quiconque pourrait prouver que les Tea Partieurs avaient proféré des insultes racistes, personne ne s’est présenté pour réclamer l’argent.

On avait presque l’impression que tout cela n’était qu’un mensonge calomnieux. La déclaration de l’officier Dunn est du même acabit.

2) Deuxièmement, M. Dunn a carrément menti au sujet de la mort de son collègue Brian Sicknick, quand il a affirmé que des manifestants l’ont battu à mort. Selon le médecin légiste de Washington, D.C., le policier Sicknick est mort d’un accident vasculaire cérébral – une tragédie, certes, mais pas la même chose que d’être battu à mort par une foule.

3) Troisièmement, M. Dunn est un anti-Trump viscéral qui a écrit dans un Twitt (le 9 septembre 2019) qu’il trouvait incroyablement drôle que les agents des services secrets de Trump pensaient qu’il risquait d’être assassiné.
Par extension, cela signifie qu’il déteste les partisans de Trump.

4) Quatrièmement, et nous en arrivons au motif derrière les mensonges et le parti pris: M. Dunn est un ardent partisan de Black Lives Matter (comme en témoigne le Twitt de quelqu’un qui a posté des photos de l’officier du Capitole Harry Dunn et de sa fille assistant à une manifestation BLM à Washington le 1er février 2019).

M. Dunn est un de ces types pour lequel « un marteau ne voit que des clous » car il voit le racisme partout.

Et le sentiment d’horreur absolue qu’il a prétendu ressentir devant la violence politique ? Eh bien, c’est aussi faux !

Il pensait que c’était bien quand c’était la ville de Kenosha (Wisconsin) qui brûlait, quelque chose qu’il considérait comme étant simplement comme du «dommage matériel » dans un Twitt du 28 août 2020. De toute évidence, M. Dunn pensait que Kyle Rittenhouse était coupable de meurtre simplement pour avoir voulu défendre des biens – tandis que les preuves montrent que M. Rittenhouse défendait sa vie contre des pervers meurtriers qui essayaient de le tuer.

Il n’y a pas eu seulement des dommages matériels à Kenosha, quelque chose qui ressemble à une voiture rayée ou une fenêtre brisée.

Les dégâts à Kenosha, qui n’est pas une communauté riche, se sont élevés à plus de 50 millions de dollars, et d’innombrables entreprises appartenant à des Noirs ont été détruites.

Étant donné l’insouciance de M. Dunn à l’égard des dommages matériels à Kenosha et le fait qu’il a affirmé que cela ne justifiait pas un meurtre, il est étrange de l’entendre défendre le meurtre d’Ashli Babbitt comme une réponse appropriée à des dommages matériels minimes au Capitole.

Ce qui se passe actuellement dans cette Commission du 6 janvier constitue un spectacle politique du type de celui auquel se livrent régulièrement les tyrans pour détourner l’attention des gens de leur propre corruption et brutalité.

L’officier Dunn n’était qu’un acteur dans ce spectacle, récitant les phrases qu’on lui avait dictées.

Le problème du directeur de casting, c’est que M. Dunn est un mauvais acteur, possédant un CV qui dément toutes ses affirmations mal formulées.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

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