Publié par Magali Marc le 20 juillet 2021

Si Joe Biden n’était pas sous l’influence totale des gauchistes de son parti, il pourrait aisément régler la crise frontalière qu’il a causé en supprimant les directives de son prédécesseur. Une bonne partie du flux de migrants illégaux pourrait être endiguée en rétablissant simplement les politique promues par Donald Trump telles que le mur frontalier, la politique de « Rester au Mexique », et l’expulsion immédiate de ceux qui sont détenus pour avoir traversé illégalement la frontière. Sauf que s’il essayait de faire cela, il ferait face à la colère des gauchistes et des électeurs démocrates. Joe Biden ne va pas tenter de résoudre la crise frontalière, il va chercher à échapper au retour du bâton qui en sera la conséquence lors des élections de mi-mandat de novembre 2022 et de la présidentielle en 2024.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Bonchie, paru sur le site de RedState, le 19 juillet.

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Les craintes de Joe Biden montrent à quel point il est perdu

Joe Biden a peur, mais cette crainte montre à quel point il est en difficulté.

Je reviendrai sur ce sujet dans un instant, mais d’abord, parlons de l’actualité : Selon le Washington Post, le président craint que les attaques des Républicains contre la Maison-Blanche au sujet de la crise frontalière ne trouvent un écho chez les électeurs.

Cela se produit alors que le problème de l’immigration illégale à la frontière atteint des niveaux astronomiques, avec des traversées éclipsant tout ce qui a été vu sous l’Administration Trump.

Il y a plusieurs aspects à cela.

Pour commencer, Joe Biden a raison d’avoir peur. L’immigration illégale, contrairement à ce que l’on pensait dans le passé, a fini par être un facteur majeur dans la victoire de Donald Trump aux primaires du GOP et finalement à la présidence. Nous ne sommes plus en 2008, où les questions frontalières ne mobilisaient pas vraiment de larges pans de l’électorat.

L’immigration illégale n’est peut-être pas plus importante que l’économie dans la liste des questions qui préoccupent les gens, mais pour les électeurs républicains et de nombreux indépendants, elle est toujours en tête de liste.

Plus le chaos règne à la frontière, plus les Démocrates, y compris Joe Biden, paraissent incompétents.

Ce genre d’échec aura un impact majeur en 2022 et 2024 si les choses ne changent pas, et cela en supposant qu’il ne soit pas déjà trop tard pour réparer les dégâts.

Je suis d’avis qu’il est probablement trop tard.

En outre, le fait que M. Biden soit si préoccupé par les ramifications politiques et non par la situation sur le terrain de la crise frontalière montre à quel point il est dépassé par les événements.

S’il y avait encore un espoir parmi les naïfs centristes de l’aile droite qui l’ont plébiscité avant 2020, qu’il gouverne comme un modéré, cet espoir doit avoir disparu.

Il n’est pas le genre de président qui va examiner un problème et le résoudre. Au contraire, il est tellement corrompu qu’il regarde un problème et pense immédiatement « en quoi cela me concerne-t-il ? ».

Si Joe Biden n’était pas totalement contrôlé par l’aile gauche de son parti, sa réaction serait de simplement régler le problème.

Je me rends compte que c’est plus facile à dire qu’à faire, mais une grande partie du flux de migrants illégaux pourrait être endiguée en rétablissant simplement la politique « Rester au Mexique », en rejetant rapidement les demandes d’asile frauduleuses et en permettant l’expulsion rapide de ceux qui sont détenus pour avoir traversé illégalement.

Mais si le président Biden essayait de faire cela, il ferait enrager ses électeurs et, plus important encore, ses manipulateurs qui contrôlent le spectacle.

À ce stade, il devrait être clair que M. Biden ne fait que suivre le mouvement. S’il était vraiment inquiet de recevoir un retour du bâton pour la crise frontalière qu’il a causée, il prendrait des mesures pour la résoudre.

Le fait qu’il cherche plutôt un moyen d’échapper aux conséquences de ses actions est une preuve du manque de moralité des dirigeants de la Maison Blanche.

Il est plus intéressé à satisfaire les demandes des gauchistes qu’à arrêter le dangereux, parfois mortel, trafic d’enfants.
Finalement, il ne pourra pas échapper aux conséquences politiques de ses décisions, quels que soient ses efforts.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Redstate

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