Publié par Magali Marc le 29 juillet 2021

Les «Never-Trumpers» étaient persuadés qu’après son départ de la Maison-Blanche, Donald Trump ne serait plus qu’un mauvais souvenir.

Non seulement Donald Trump est toujours populaire, mais en plus les mauvaises décisions de Joe Biden et du Doc Fauci qui visent à restreindre encore la liberté des Américains, sont de plus en plus remises en question par ses supporters, par la population en général et aussi par des centaines de juges qu’il a nommés à la magistrature fédérale.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de John et Andy Schlafly, paru sur le site de Townhall, le 28 juillet.

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Le cauchemar des «Never-Trumpers» se réalise

Plus de six mois se sont écoulés depuis le départ de Donald Trump de la Maison-Blanche. Les «Never-Trumpers» étaient persuadés qu’après ce temps, le Président Trump aurait complètement disparu de la scène politique.

Aucun politicien ne pouvait survivre à un tel assaut de publicité négative, à l’inculpation de ses associés et aux représailles sans précédent contre son avocat personnel, Rudy Giuliani. Pourtant, Donald Trump est toujours aussi populaire, comme l’a prouvé son apparition d’une durée de deux heures, samedi dernier (le 24 juillet) devant une foule débordante qui s’étendait bien au-delà de l’Arizona Federal Theater, situé dans le centre de la ville de Phoenix.

Donald Trump a fait preuve d’une belle énergie, et les candidats pro-Trump qui l’ont précédé sur la même scène ont été portés par l’enthousiasme et l’exubérance qu’il suscite.

La foule a également fait preuve d’intelligence en rejetant les Républicains qui bloquent son programme visant à corriger notre système électoral.

Une sénatrice de l’État de l’Arizona, Michelle Ugenti-Rita, une candidate républicaine pourtant séduisante qui se présente au poste de Secrétaire d’État a été bruyamment huée pour avoir récemment rejeté un projet de loi sur l’intégrité des élections.

Donald Trump a lui-même critiqué le Gouverneur républicain de l’Arizona, qui ne fait rien, et qui a fait obstruction à l’enquête sur la fraude électorale qui a fait passer cet État de Donald Trump à Joe Biden. M. Trump a également dénoncé la Théorie critique de la race comme étant du «racisme flagrant» qui s’insinue dans «toutes les facettes de notre société».

La Représentante Nancy Mace (de la Caroline du Sud), membre du Congrès en pleine ascension qui pensait s’adapter au vent qui avait tourné lorsqu’elle a critiqué Donald Trump en janvier, a apparemment appris sa leçon.
Elle est de retour aux côtés de M. Trump après avoir été réprimandée par beaucoup pour ne pas lui être restée fidèle quand cela comptait le plus.

Pendant ce temps, ceux qui détestent Trump ont un désastre sur les bras

  • Ils continuent d’emprisonner sans procès de nombreux Américains ordinaires qui ont osé entrer dans le Capitole (alias la «maison du peuple») le 6 janvier. Leur sort est comparé au brutal goulag soviétique, qui est le pire exemple de détention inhumaine de prisonniers politiques de l’histoire.
  • La commission spéciale de la Chambre des Représentants, censée enquêter sur l’«insurrection» du 6 janvier, et dont les membres ont été sélectionnés par Nancy Pelosi, a tourné à la farce lorsque cette dernière a refusé de faire siéger deux Républicains de premier plan, Jim Jordan et Jim Banks. Le chef de la minorité, Kevin McCarthy, a qualifié à juste titre Liz Cheney et Adam Kinzinger de «Républicains de Pelosi» pour s’être joint à ce simulacre de procès, qui rappelle une autre caractéristique notoire des pays communistes.
  • La montée en puissance de la variante Delta du coronavirus, associée aux demandes du déséquilibré Anthony Fauci d’imposer encore plus de restrictions, renforce la main de Donald Trump. Il a mieux géré la question du coronavirus que Joe Biden, car il respecte la liberté.
  • Joe Biden et le docteur Fauci créent une Amérique à deux vitesses, composée d’un groupe qui a été vacciné et d’un autre qui ne l’a pas été, même si des décès dus au coronavirus sont survenus parmi des personnes vaccinées. En revanche, Donald Trump et les Républicains prônent la liberté pour résoudre la pandémie. L’approche du Doc Fauci pousse l’Amérique vers des contrôles étouffants qui n’en finissent plus. Il prône l’obligation pour les écoliers de porter des masques à nouveau cet automne, comme l’impose le gauchiste Gavin Newsom en Californie.
  • Donald Trump continue d’exercer son pouvoir par l’intermédiaire des centaines de juges qu’il a nommés à la magistrature fédérale, et vendredi dernier, deux décisions remarquables ont été rendues en faveur de la liberté et contre le CDC (Center for Disease Control: le centre de contrôle et de prévention des maladies). Les bateaux de croisière vont à nouveau embarquer les voyageurs, et l’annulation du moratoire d’expulsion de la CDC a été confirmée.

Dans les deux décisions, le CDC a reçu son châtiment par des panels comprenant des juges nommés par M. Trump.

  • Le CDC n’a pas l’autorité de commander les navires de croisière ou les propriétaires, ont estimé les tribunaux.

    Dans l’affaire des navires de croisière, deux juges du onzième circuit nommés par les Démocrates avaient bloqué la splendide décision du tribunal de district qui avait mis fin à l’ancrage des navires par le CDC.

    Le CDC avait mis un terme à l’industrie des navires de croisière, portant ainsi préjudice à l’économie de la Floride en plus d’empiéter sur le droit des Américains à profiter de leurs vacances. Après qu’un panel du onzième circuit (2-1) a rétabli les restrictions du CDC sur les navires de croisière, la Floride a déposé une pétition auprès de la Cour suprême des États-Unis pour annuler la décision du onzième circuit. Quelques heures après le dépôt de cette requête, vendredi dernier, les juges qui s’étaient rangés du côté du CDC ont fait volte-face et se sont prononcés en faveur de la liberté de partir en croisière.

    Anthony Fauci et ses semblables du CDC n’ont aucune expertise dans la conduite des navires de croisière. En fait, il n’est pas clair, au juste, en quoi ils ont une véritable expertise.

    Notre pays de liberté a été pris en charge par quelques petits tyrans qui ont exploité la pandémie du coronavirus pour empiéter sur nos droits constitutionnels. Les tribunaux ont permis cette prise de pouvoir par le CDC, mais des fissures apparaissent dans les murs de la tyrannie.
  • Vendredi (le 23 juillet) également, trois juges du sixième circuit ont rendu une décision unanime contre un moratoire imposé par le CDC sur l’expulsion des locataires.

    Pendant des mois, le CDC a empêché les propriétaires d’exercer leurs droits constitutionnels sur leur propre propriété privée.

Il est temps de donner à la liberté sa chance de réussir, comme elle l’a toujours fait

Les bureaucrates de Washington, D.C., ont bénéficié d’un pouvoir illimité pendant un an pour combattre la pandémie du coronavirus, et pourtant ils n’ont fait qu’empirer les choses. Il est temps de donner à la liberté sa chance de réussir, comme elle l’a toujours fait.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Source : https://townhall.com/columnists/johnandandyschlafly/2021/07/28/nevertrumpers-nightmare-coming-true-n2593210

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