Publié par Magali Marc le 18 juillet 2021

Les médias de masse, au service de leurs donateurs du Deep State (l’État profond), après avoir réussi à trafiquer les procédures électorales de 2020, sont maintenant occupés à la deuxième partie de leur mission politique : la destruction du populisme conservateur, le cœur du Trumpisme. Les dirigeants républicains doivent se battre pour appuyer les initiatives des leaders dans les États et des gens du peuple qui luttent, entre autres choses, contre les fraudes électorales et la mainmise fédérale sur les élections promue par les Démocrates, contre l’enseignement de la Théorie critique de la race et l’imposition du transgenrisme dans les écoles et chez les militaires. Il doivent aider à gagner la bataille contre l’autoritarisme des gauchistes anti-américains.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de David Zukerman, paru sur le site d’American Thinker, le 17 juillet.

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Trump n’est plus à la Maison Blanche, mais le Trump Derangement Syndrome sévit toujours dans les médias de masse

David Brooks, chroniqueur au New York Times, est un fervent adepte du NeverTrumpisme. Il a prédit pendant la course présidentielle de 2016 que Donald Trump ne pouvait pas gagner. Peut-être que la victoire du Président Trump a provoqué en lui une fureur anti-populiste. Depuis la campagne présidentielle de 2016, il s’est avéré être un mordu du Trump Derangement Syndrome.

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Comme pour tous les chroniqueurs du New York Times – oui, tous, y compris les «conservateurs» nominaux – il n’y a pas de raillerie contre M. Trump trop extrême pour être exprimée.

Ainsi, dans sa chronique du 16 juillet, sur la nécessité pour la gauche de combattre les régimes réactionnaires à l’étranger ainsi que « l’autoritarisme trumpien interne », M. Brooks a eu recours à un oxymore.

Comme l’a noté la rédactrice en chef adjointe d’American Thinker, Andrea Widburg, dans sa brillante analyse des interventions anti-Trump du Général Milley :

« On ne sait pas très bien pourquoi le Président Trump, en 2018, a nommé Mark Milley au poste de président des chefs d’état-major interarmées. C’était probablement un autre mauvais conseil suivi par le Président Trump, rompu aux usages du monde, mais complètement naïf au sujet des façons de faire à Washington. Il semble plus que probable que celui qui lui a suggéré de nommer le Général Milley à la présidence des chefs d’état-major était un agent de l’État profond, ou, à tout le moins, un « idiot utile» de l’État profond

(Pensez à la façon dont, dans le film «Le Parrain», Don Corleone révèle à Michael, son successeur, que le capo qui lui conseillera de rencontrer son rival est un traître. C’est ainsi que Tessio a été démasqué et a payé le prix ultime de sa trahison.)

Un président autoritaire ne serait pas politiquement naïf.

Ses ennemis auraient-ils osé traiter un président autoritaire de « caniche des Russes », comme l’a fait le chroniqueur du New York Times, Nicholas Kristof ?

Un président de la Chambre des Représentants oserait-il mentir sur le fait qu’un dirigeant autoritaire tolère que des primes russes soient versées à ceux qui tueraient des soldats américains en Afghanistan, comme l’a fait Nancy Pelosi ?

Hillary Clinton aurait-elle osé accuser le Président Trump d’être un président illégitime si elle craignait son pouvoir ?

Une psychologue de Yale et ses collègues de la profession auraient-ils osé mettre en doute la stabilité mentale de M. Trump s’ils le craignaient ?

Un président autoritaire aurait-il toléré non pas une mais deux procédures en destitution ?

Et M. Brooks aurait-il écrit une colonne intempestive après l’autre en insultant vicieusement le Président Trump s’il avait vraiment cru que ce dernier était un président autoritaire ?

Où sont les Républicains de la Chambre des Représentants et du Sénat lorsqu’il s’agit de soulever ces questions alors que certains apparaissent dans des interview d’émissions télévisées du dimanche matin qui se servent d’eux pour démolir ce soi-disant « Trump autoritaire » ?

Où sont les Républicains quand il faut répondre rapidement et efficacement aux fausses affirmations d’une Madeleine Albright, reprises par Robin Wright dans le «wokiste» New Yorker, selon lesquelles Donald Trump est un fasciste ?

Avec le recul, il semble évident que les populistes conservateurs honnêtes du Congrès auraient dû conseiller M. Trump sur les méthodes en usage à Washington. (De tels conseils auraient-ils été prodigués à M. Trump, qui y aurait résisté) ?

David Plouffe, un fonctionnaire de Barack Obama, a tweeté en juin 2016 que Trump et ses partisans devaient être démolis. Son tweet exécrable a été mentionné dans un article du Times par Amy Chozick.

Les médias, au service de leurs donateurs de l’État profond, ayant réussi à trafiquer les procédures électorales de 2020 pour « vaincre » M. Trump, sont maintenant occupés à la deuxième partie de leur mission politique : la destruction du populisme conservateur (qui est vraiment le cœur et l’âme du « Trumpisme »).

Les dirigeants républicains au Congrès doivent savoir, s’ils ont un minimum de perspicacité politique, que si la révolution Trump est écrasée, le GOP le sera aussi, et le peuple américain apprendra ce qu’est l’autoritarisme vicieux.

Les élus républicains doivent bondir dans les tranchées de la polémique, pour rejoindre le peuple déjà embastillé, si l’on veut gagner le combat contre le véritable autoritarisme, celui des anti-américains chez nous.

Ce combat, comme l’a dit Churchill après la deuxième bataille d’El Alamein en 1942, « ceci … n’est même pas le commencement de la fin. Mais c’est, peut-être, la fin du commencement ».

Si Dieu le veut.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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