Publié par Rosaly le 15 juillet 2021

La façon intelligente de conquérir un pays ayant une armée supérieure à la sienne consiste à ne pas engager son armée du tout. Sun Tzu enseigne qu’il est moins coûteux, plus sûr et plus sage d’infiltrer et de subvertir ses citoyens. Divisez-les en agitant divers groupes les uns contre les autres afin qu’ils ne puissent pas s’unir contre vous. Infiltrez leurs positions de pouvoir et utilisez-les à votre avantage. Faites-les tomber de l’intérieur. Ensuite, vous pouvez avancer pratiquement sans opposition, pour éliminer les survivants.

N’est-ce pas ce que nous voyons se produire autour de nous ? Nos ennemis utilisent les tactiques de Saul Alinsky, Lénine et Sun Tzu pour détruire l’Occident sous notre nez.

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Lettre ouverte aux vétérans américains et aux organisations de Vétérans

Cette lettre est un appel urgent aux 20 millions d’anciens combattants américains et aux organisations d’anciens combattants pour qu’ils s’élèvent activement contre les «forces», qui veulent transformer l’Amérique en un État marxiste de type communiste. Comme expliqué ci-dessous, il s’agit d’une question de sécurité nationale importante dans laquelle les anciens combattants américains doivent s’impliquer très activement.

Les « forces » en question ne sont rien de moins que des ennemis intérieurs de la Constitution américaine et des libertés individuelles telles que la liberté d’expression, la liberté de religion et le deuxième amendement. Si ces forces ne sont pas vaincues, les futurs recrutements de jeunes Américains dans les forces armées de la nation en souffriront terriblement.

Aujourd’hui, l’arme de choix de ces « forces » est la « Critical Race Theory » (CRT) (la Théorie de la critique de la race). La CRT n’est rien d’autre qu’un dérivé de l’idéologie marxiste et communiste selon laquelle la race d’une personne plutôt que sa classe sociale – c’est-à-dire la classe ouvrière contre la classe des cadres ou des propriétaires – est la base de la lutte et du conflit. Plutôt que d’unir les Américains de toutes races en une nation forte et dynamique, la CRT s’efforce de diviser les Américains et de les maintenir divisés en différents groupes raciaux en conflit les uns avec les autres.

L’une des situations les plus pénibles aujourd’hui concerne un grand nombre d’enfants des écoles primaires et secondaires et d’étudiants universitaires américains. Ces jeunes gens sont constamment nourris à la propagande et à l’idéologie communistes formulées en termes de la « CRT », de la « Cancel Culture » et autres idéologies anti-américaines. Les professeurs réfractaires à l’enseignement de ces « doctrines » aux petits écoliers et aux jeunes étudiants perdent souvent leur emploi ou subissent d’autres formes de représailles.

Sans tenir compte de l’opposition des parents et des enseignants, un nombre croissant de commissions scolaires locales et d’administrateurs américains rendent obligatoire l’enseignement de la CRT aux élèves. L’inclusion de la CRT dans le programme de certains districts scolaires s’étend même aux élèves des maternelles et des primaires.

Les vétérans de l’armée américaine ont fait le serment à vie de soutenir et de défendre la Constitution des États-Unis contre tous ses ennemis, étrangers et nationaux. Par conséquent, les ennemis de intérieurs décrits dans le présent document doivent être dénoncés et vaincus efficacement avec l’aide des 20 millions d’anciens combattants américains et des nombreuses organisations d’anciens combattants.

Une action très importante et nécessaire pour les anciens combattants et les organisations d’anciens combattants consiste à assister aux réunions des commissions scolaires locales en tant que groupe d’anciens combattants concernés. En guise de démonstration de force, leur porte-parole demanderait à leurs camarades anciens combattants de se lever tous ensemble au cours de la réunion.

Le porte-parole expliquerait ensuite comment les enseignements de la TRC auront sans aucun doute des effets néfastes sur les futurs efforts de recrutement de l’armée, de la marine, de l’armée de l’air, des marines et des garde-côtes américains. Entre autres raisons, moins de jeunes gens seront disposés à servir dans l’armée (et à mettre leur vie en danger) pour une nation dont on leur a fait croire qu’elle est excessivement raciste, où les oppresseurs (les Blancs) oppriment constamment les opprimés (les Noirs et autres minorités). Le porte-parole doit dire qu’un tel endoctrinement devrait cesser, car si ce n’était pas le cas, l’Amérique aurait un problème de sécurité nationale important.

Il est vraiment temps pour les vétérans de l’armée américaine de servir à nouveau leur grande nation et de jouer un rôle dans la défense des droits de l’homme.

Paul S. Gardiner, lieutenant -colonel à la retraite, vétéran du Vietnam et membre de l’American Legion.

*****

 «La trahison de la blancheur est une loyauté envers l’humanité.». (Noel Ignatiev)

Afin de comprendre l’inquiétude de l’auteur de cette lettre ouverte à l’attention de ses anciens camarades de lutte, voici quelques extraits d’articles et déclarations émanant des fondateurs et de certains promoteurs de l’idéologie de la CRT (Critical Race Theory) et il y a de quoi frémir d’angoisse, quant à l’avenir de la nation. Cette idéologie n’apaise en rien la situation entre les Noirs et les Blancs, bien au contraire, elle aggrave les tensions et la haine entre les communautés.

Derrick Bell

Derrick Bell (décédé en 2011), était l’un des juristes fondateurs de la Théorie de la critique de la race, une école de pensée destinée à souligner les effets néfastes de la race sur le statut social. Il fut décrit sur CNN comme « un juriste et un briseur de barrières raciales tout au long d’une carrière qui a influencé des étudiants en droit, dont Barack Obama ». Bell a malheureusement causé d’horribles dommages aux relations raciales avec ce concept de la Théorie de la critique de la race désormais communément enseigné , inculquant l’idée que le « racisme institutionnel » est inhérent aux institutions américaines.

Noel Ignatiev

Noel Ignatiev ne voulait pas étudier la « Blancheur », il voulait tout simplement l’abolir, la détruire !

Le concept du « privilège de la peau blanche » (white skin privilege) fut créé en 1967 par Noel Ignatiev, décédé en 2019, un acolyte de Derrick Bell et professeur à l’Institut W.E.B. Du Bois de Harvard. (Du Bois était un leader noir qui contribua à la fondation de la NAACP (National Association for the Advancement of the coloured people). Ignatiev rejoignit le parti communiste en 1961 et devint membre de l’aile la plus radicale du « Communist Party USA » , le « Provisional Organizing Committee to Reconstitute the Marxist-Leninist Communist Party » Le « Provisional Organizing Committee » (1958-1966) fut le précurseur intellectuel de « Freedom Road » (le chemin de la liberté) devenu aujourd’hui « Liberation Road ». (le chemin de la libération)

Noel Ignatiev, idéologue europhobe, fut l’un des principaux promoteurs de l’idéologie de la Théorie de la critique de la race et ce jusqu’à son décès en 2019. Il fut le cofondateur de la « New Abolitionist Society » et le corédacteur en chef de la revue « Race Traitor », qui défendait l’idée suivante : « la trahison de la blancheur est une loyauté envers l’humanité. » Ses écrits furent inclus dans le livre « Critical Whiteness Studies », publié en 1997.

Ci-après, quelques extraits des écrits et des déclarations du père du « privilège de la peau blanche » :

« La clé pour abolir les problèmes sociaux de notre époque est d’abolir la race blanche. Jusqu’à ce que cette tâche soit accomplie, même une réforme partielle s’avérera illusoire, car l’influence blanche imprègne chaque question de la société américaine, qu’elle soit intérieure ou étrangère. Aussi longtemps que subsistera la race blanche, tous les mouvements contre ce qu’on appelle le «racisme» échoueront. Par conséquent, notre objectif est d’abolir la race blanche par tous les moyens qui s’avéreront nécessaires. » (Titre de l’éditorial du premier numéro de la revue Traître racial.)

« Continuez à dénigrer les hommes blancs morts, et les vivants, et les femmes aussi, jusqu’à ce que la construction sociale connue sous le nom de «race blanche» soit détruite – pas déconstruite, mais détruite. » conseil d’Ignatiev publié dans Harvard Magazine en septembre/octobre 2002.

« L’objectif d’abolir la race blanche est à première vue si attrayante que certains peuvent avoir du mal à croire qu’il puisse susciter une opposition autre que celle des suprématistes blancs convaincus. Bien entendu, nous nous attendions à la perplexité des personnes qui considèrent encore la race comme un phénomène biologique. Nous recevons fréquemment des lettres nous accusant d’être des « racistes », à l’instar du KKK, et nous avons même été qualifiés de « groupe haineux » …

« Ma préoccupation est de liquider la blancheur. […] La blancheur est une forme d’oppression raciale. […] L’affirmation implicite est qu’il serait possible de distinguer la blancheur de l’oppression, et cela n’est pas le cas. […] Il ne peut pas y avoir de race blanche sans un phénomène de suprématie blanche. […] Si vous abolissez l’esclavage, vous abolissez les esclavagistes ; de la même façon, si vous abolissez l’oppression raciale, vous liquidez la blancheur. »

« La blancheur est une identité qui nait entièrement de l’oppression. […] La blancheur n’est pas une culture, ni une religion, ni une langue, c’est simplement une catégorie sociale opprimante ; on peut plausiblement défendre l’idée d’une identité noire ; les études noires constituent l’étude d’un peuple qui s’est formé en résistance à son oppression. » 

« La tâche est de rassembler cette minorité de telle manière qu’il devienne impossible de faire perdurer l’héritage de la blancheur. » 

Dr. Donald Moss

Dr Donald Moss est l’auteur d’un article intitulé « On Having Whiteness » paru dans le journal American « The Psychoanalytic Association » le 27 mai 2021 : « La blancheur est une condition que l’on acquiert puis que l’on a, une condition maligne et parasitaire à laquelle les Blancs sont particulièrement sensibles. La blancheur parasitaire rend les appétits de son hôte voraces, insatiables et pervers. Ces appétits déformés visent particulièrement les peuples non blancs. Une fois établis, ces appétits sont presque impossibles à éliminer. »

Prof. Cheryl Harris

Cheryl Harris, théoricienne critique de la race, professeur de droits civils et de libertés civiles à la faculté d’UCCLA est l’auteur de l’article « Whiteness as Property » (la blancheur comme une propriété) publié dans le volume 106 de la Harvard Law Review. Dans cet article, le professeur Harris postule que l’identité raciale et la propriété sont des concepts profondément liés et examine comment la blancheur, initialement construite comme une forme d’identité raciale, a évolué vers une forme de propriété, historiquement et actuellement reconnue et protégée dans le droit américain. Plus de vingt-cinq ans plus tard, le professeur Harris examine le rôle continu de la race et du racisme dans le droit américain, à la suite des soulèvements antiracistes qui ont suivi le meurtre de George Floyd.

Ainsi, les droits de propriété seraient donc une fonction de la blancheur et pour atteindre l’égalité, la blancheur devrait être démantelée, ainsi que les droits de propriété afin d’assure une redistribution à grande échelle des richesses, des terres et des ressources. Du marxisme pur jus!

Une vigilance éternelle est le prix de la liberté. Les Américains ( et les Européens) sont censés prêter attention aux enseignants. Ils devraient s’inquiéter, comme l’auteur de la lettre ouverte aux vétérans, de voir les université être prises en charge par des individus intellectuellement nuls ,qui «apprennent» aux étudiants comment haïr l’Amérique, ses institutions et même eux-mêmes. Certaines universités européennes suivent malheureusement leurs traces.

Oeuvrer à la disparition de la race blanche n’éliminera pas les maux qui frappent l’Humanité, car tous les êtres humains, peu importe la couleur de leur peau, portent en eux les germes du Mal. Certains parviennent à les éliminer, d’autres au contraire les aident à se développer pour le malheur de l’Humanité. Abolir la blancheur ne rendra pas le monde plus juste et équitable. Il est illusoire de l’imaginer et criminel de le laisser croire.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

  • «An Open Letter to America’s Veterans and Veterans Organizations» (Patriot Post USA)
  • «White Communist Father of White Privilege Noel Ignatiev dies; leaves Legaxy of Loathing» (RAIR Foundation USA)
  • «Derrick Bell and Criticial Race Theory» (Freedom and Virtue Institute).
  • «Harvard Professor argues for abolishing White race» (The Washington Times)
  • «Dr. Donald Moss published an article titled «On Having Whitness» (The Center for Psychoanalytic studies»
  • «Noel Ignatiev: Wiki.Europhobie»

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