Publié par Sidney Touati le 13 juillet 2021

Fin 2019, une inquiétante maladie venant de Chine fait son apparition : le coronavirus Covid-19. Nouveau virus. La peur se répand dans le monde. Mais, comme jadis le nuage de Tchernobyl, pendant quelques mois, la contagion semble s’être arrêtée aux portes de l’hexagone.

Le 13 janvier 2020, madame le Ministre de la Santé prend une surprenante décision : elle classe l’hydroxychloroquine parmi les substances toxiques. Les pharmaciens ne délivrent plus sans ordonnance ce médicament dont la molécule principale, précédemment en vente libre, est utilisée depuis 70 ans par des milliards d’êtres humains.

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Les responsables officiels se succèdent pour expliquer aux Français que le port du masque est inutile.

On ne teste que très rarement les gens atteints par ce nouveau virus. D’ailleurs on ne possède qu’un nombre dérisoire de masques, de tests, et la volonté du pouvoir de pallier cette carence, est quasi inexistante. Plus grave encore, les pharmaciens reçoivent l’ordre de ne pas en vendre au public.

Pendant que les officiels se produisent sur les plateaux-télé, que le président de la République explique doctement aux Français, le 12 mars 2020, de ne rien changer à leurs habitudes, une voix, une seule, fait entendre une autre musique.

Cette parole qui donne espoir aux Français, est celle du professeur Raoult qui dirige à Marseille un Institut unique en son genre, l’IHU.

Le 15 mars 2020, les élections ont lieu normalement. Le virus utilise ce formidable vecteur de rencontres, pour se répandre d’une manière dramatique. De nombreux citoyens et élus, dont Patrick Deverdjian, y laisseront leur vie. La politique du pouvoir commence à porter ses fruits macabres. L’hécatombe commence. On compte rituellement les morts, dont on gonfle volontairement le nombre.

Le coup de massue du confinement

Le 17 mars 2020, le Président de la République déclare officiellement «nous sommes en guerre» et décrète la mesure moyenâgeuse du confinement.

Les commerces non alimentaires ferment ainsi que les cinémas, théâtres, opéras… Le Ministère de la santé prescrit aux Français atteints par la grippe chinoise Covid-19, de rester chez eux, de prendre du Doliprane et d’appeler le SAMU s’ils ne peuvent plus respirer, direction l’hôpital, la réanimation et pour certains, la morgue. Pendant ce temps, le professeur Raoult dans son Institut, teste, soigne et obtient de magnifiques résultats.

Deux points de vue radicalement opposés s’affrontent.

Didier Raoult ne se contente pas de faire son travail de médecin.

En bon professeur, bon pédagogue, inlassablement il dit ce qu’il fait ; commente, explique, rend compte méthodiquement de son travail.

Son discours, sa pratique, heurtent de plein fouet la politique officielle. Il devient l’objet d’une passion nationale. On est pour ou contre.

Ce médecin, ce chercheur infatigable, reconnu mondialement, pensait qu’on lui tresserait une couronne de lauriers.

Contre toute attente, il est brutalement jeté aux chiens : les grands médias déversent sur lui des tonnes d’ordures. Les menaces, les insultes… pleuvent. Des poursuites sont engagées contre lui. Un médecin stipendié par Bigpharma le menace de mort.

Quelle gravissime faute le médecin marseillais a-t-il commise pour être voué aux gémonies ?

Il commet selon la doxa officielle, un horrible crime de lèse-majesté : il désobéit aux pouvoirs, aux grands laboratoires qui arrosent généreusement le corps médical et les hauts responsables depuis des dizaines d’années. Dans le domaine médical, les conflits d’intérêts sont légion.

Le scandale du médecin qui soigne

Didier Raoult ose soigner les patients dès l’apparition des premiers symptômes. Plus grave : il guérit la grande majorité d’entre eux avec de vieilles molécules. Il obtient le taux de mortalité le plus bas du monde : 0,4 %. Il fait son travail de médecin, pendant que les pouvoirs enferment, sans les tester, malades et bien-portants.

Résultat : la maladie se répand.

Dans les EHPAD, c’est l’hécatombe. On va même jusqu’à autoriser la pratique de l’euthanasie.

Imaginons un instant quelle aurait été la situation sanitaire si Raoult n’avait pas été là.

Le peuple aurait été livré, sans soins, aux consignes du Ministère de la Santé. Les morts se compteraient par millions.

Le peuple français à une dette immense envers le professeur Raoult. Sans lui, le processus sacrificiel se serait déroulé sans rencontrer d’obstacles. Le nombre de victimes aurait été comparable à celui de 14-18.

N’est-ce pas au demeurant les projections faites par les mathématiciens de service qui n’avaient pas intégré dans leur calcul, la variable Raoult ?

Reconstituer l’unité du pays par le sacrifice d’une partie significative des malades était au cœur de la stratégie des pouvoirs. On comptait sur la peur, sur la terreur induite par ce « meurtre de masse » pour soumettre ce peuple à « la nuque raide ».

En mettant à l’écart les médecins de ville, on espérait détruire la médecine humaniste-libérale ; la remplacer par la « médecine scientifique » propre aux élevages industriels. Au final, on espérait déposséder les gens d’un droit fondamental, celui de décider librement des soins à prescrire et à recevoir.

Le pouvoir s’est heurté à un obstacle qu’il n’a pas pu éliminer, en dépit d’une mobilisation sans précédent. Le renom international du Professeur marseillais a rendu impossible la mise en œuvre d’une vieille tradition politique française, celle de l’élimination par les moyens « légaux », le suicide ou le meurtre, des « cibles » idéologiques : Joseph Cailloux, Jean Zay, Roger Salengro, Georges Mandel, Pierre Bérégovoy…

Prenant exemple sur le professeur de Marseille, une grande partie des médecins s’est mise à soigner. Le pouvoir lui-même a été contraint de se déjuger, de s’aligner sur les pratiques du Professeur, en se mettant à tester massivement.

Attention : si à cause du (ou grâce au) Professeur Raoult, le pouvoir a partiellement échoué dans la mise en œuvre de sa politique mortifère, il n’a pas renoncé à priver le peuple du droit aux libres soins. Il veut toujours directement «gérer» la santé de la population. Le délire orchestré autour de la vaccination de masse vise à faire entrer la population dans le cycle de la maladie, non à l’en faire sortir.

C’est le peuple lui-même que le pouvoir prend en otage en contraignant par le chantage et la mise en quarantaine perpétuelle, les «résistants» au tout vaccinal à devenir les clients captifs des fabricants de vaccins.

Comme Galilée, sauver sa peau et son œuvre

Soumis à d’intolérables pressions, le professeur Raoult a fini par « craquer » en appelant à la vaccination des personnels hospitaliers.

Cet appel ne doit pas nous tromper. Raoult a fait ce qu’avait fait Galilée qui, à soixante-dix ans, pour sauver sa peau et son œuvre, a déclaré que sa théorie était fausse, que la Terre était plate et qu’elle ne tournait pas autour du soleil.

Je reste persuadé que l’Histoire fera le tri. Le nom de Didier Raoult brillera au firmament des bienfaiteurs de l’humanité, aux côtés des Pasteur, Laennec, Charcot, Bichat, Calmette, Corvisart…

En 1940, le général de Gaulle appelle les Français à ne pas se résigner, à résister…

Mutatis mutandis, en 2020, le professeur Raoult a appelé les Français à se soigner, à ne pas céder à la peur, à résister.

Globalement, les Français ont répondu positivement à cet appel. L’hécatombe attendue ne s’est pas produite.

Merci Monsieur le Professeur.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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