Publié par Rosaly le 20 juillet 2021

Mais où est donc passé le légendaire flegme britannique ? Dilué dans le magma du multiculturalisme et de la détestation de soi ?

Le journal The Economist, un obsessionnel de l’immigration et de la société multiculturelle, ne digère pas encore la défaite de son équipe multiculturelle face à l’équipe italienne, quasiment intégralement composée de joueurs blancs et lâche la bombe du racisme contre l’Italie :

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«Le gouvernement italien savoure le succès footballistique. Une victoire pour l’idée européenne, mais aussi pour la droite italienne.»

« L’aspect le plus surprenant de la Squadra Azzurra est d’être la seule à ne pas compter un seul joueur noir. » My God, quelle honte ! Comment une équipe composée exclusivement de joueurs blancs a-t-elle pu gagner l’Euro 2020 ? Une équipe multiethnique est forcément supérieure à une équipe « autarcique » de seuls Blancs, la race des vilains oppresseurs.

Au Royaume de Sa gracieuse Majesté, nombreux sont les citoyens à ne pas avoir encore accepté la défaite. Ils refusent de reconnaître la victoire pourtant bien méritée de la Squadra Azzurra et de son entraîneur Roberto Mancini.

Et leur amertume se transforme maintenant en délire raciste.

Après les diverses tentatives de faire rejouer la finale pour on ne sait quelle raison avec des pétitions sur les médias sociaux, The Economist entre dans la danse et prétend que l’équipe nationale italienne ne serait pas réellement une championne. Et comment justifie-t-il cette allégation fantaisiste ? Par une motivation absurde ! Il n’y avait aucun joueur noir dans les 26 sélectionnés par l’entraîneur Mancini.

Selon le journal, en effet, « l’aspect le plus surprenant de l’équipe italienne est qu’elle soit la seule parmi les concurrents à ne pas compter un seul joueur noir. » Cela aurait sans doute rendu The Economist heureux que la victoire de l’équipe italienne ne soit pas validée pour cause de « racisme »

« La finale de l’EURO 2020 entre l’Italie et l’Angleterre a été frappante, non seulement pour l’affrontement entre deux styles de jeu, mais aussi pour les courants sociopolitiques sous-jacents qui ont tourbillonné entre les deux équipes et ont touché des questions telles que le nationalisme, l’internationalisme et la sensibilité raciale. »

Pour The Economist, voir les joueurs italiens chanter fièrement, de tout leur coeur leur hymne national serait le relent nauséabond d’un sombre passé. Etre patriote aujourd’hui signifie glorifier le nationalisme, sous-entendu le fascisme et le nazisme.

The Economist poursuit : « Quelque 5 millions de personnes dont l’italien est la langue dominante continuent d’être considérées comme des étrangers. La grande nuit du football européen n’a pas été un grand moment pour le multiculturalisme. »

Pourquoi l’Euro 2020 aurait-il dû être le festival du multiculturalisme ? Il s’agit ici de compétition sportive entre équipes européennes et non de compétition idéologique. Et à ce jour, l’Europe est encore majoritairement blanche !

Évidemment, ce tweet a déclenché l’hilarité sur les réseaux sociaux chez de nombreux fans italiens, mais aussi auprès de certains supporters anglais, qui se sont moqués de cet argument absurde, car parmi les 26 joueurs choisis par Mancini, il y avait trois Italiens d’origine brésilienne: Emerson Palmieri, Rafael Toloi et Jorghino.

Les obsédés de la couleur de la peau ont crié au racisme parce que Moïse Kean n’avait pas été sélectionné. Ce joueur italien, mais d’origine ivoirienne, avait été blessé et avait contracté le Covid-19 en fin de saison. Il compte 9 sélections au sein de la Squadra Azzurra. Agé de 21 ans, il a encore un bel avenir devant lui et de nombreuses chances d’être un jour appelé à rejoindre l’équipe nationale lors d’un futur championnat européen. Il y a aussi Mario Balotelli, né Mario Burwuah, membre de l’équipe nationale depuis plusieurs années. Alors, de quel racisme parlent-ils ces dingues du multiculturalisme ?

En outre, The Economist a avancé un argument qui n’a aucun sens, aucun fondement. Un commissaire technique, en effet, est libre de convoquer qui il veut pour la Coupe d’Europe et la Coupe du monde et n’émet certainement pas de convocations en fonction de la couleur de la peau du joueur. Cette énième réflexion, qui a manqué de goût et de jugement, montre bien que certains de l’autre côté de la Manche n’ont pas encore digéré la défaite méritée et au lieu de méditer sur les erreurs commises par Southgate et ses joueurs, ils pointent du doigt les «Azzurri» qui fêtaient encore leur victoire 5 jours après avoir remporté l’Euro 2020.

D’autres équipes nationales, notamment d’Europe de l’Est et d’Europe centrale présentaient une équipe homogène blanche. Vision d’horreur pour les multiculturalistes !

En remportant cette victoire, l’équipe italienne a évidemment fait le bonheur de tous les Italiens, mais ce qui dérange surtout The Economist, c’est l’immense joie des politiciens « d’extrême-droite » Et cela lui est intolérable.

« L’équipe d’Angleterre n’existerait pas sans l’immigration. » tweet de Sadiq Khan quelques heures avant la finale. S’il le dit …

« Sept joueurs sur onze ont des parents ou grands-parents immigrés. La migration est le cœur de ce que nous sommes et de ce que nous allons devenir » Robyn Kasozi, responsable du musée des migrations. Encore un irresponsable heureux, qui voile ses yeux face à la transformation dramatique en cours de son pays.

Cela rappelle certaines déclarations à l’issue de la Coupe du monde 2018, remportée par l’équipe de France :

Rokhaya Diallo : « l’excellence noire éclose aux yeux du monde. » Cette fois-ci, « l’excellence noire » n’a point éclos aux yeux du monde.

Les Echos : « Vivement que chacun comprenne rapidement que la diversité est une formidable source de réussite .»

« 19 des 23 joueurs de l’équipe sont des immigrés ou des enfants d’immigrés », se réjouissait encore la chaîne qatarie Al Jazeera.

Salman Rushdie sur France Inter : « si c’était une équipe de blancs, vous ne seriez pas champions du monde ».

Pourtant, les trois vainqueurs précédents de la Coupe du monde – Allemagne, Espagne, Italie – avaient des équipes quasi-intégralement composées de joueurs blancs.

Effectivement, par le passé, les équipes nationales européennes étaient blanches et n’avaient nullement besoin de joueurs noirs ou arabes ou turcs pour remporter des victoires. Mais cela, les adeptes du multiculturalisme heureux l’ont effacé de leur mémoire. Pourquoi ces fanatiques s’obstinent-ils à vouloir se rabaisser à cause de leur appartenance à la race blanche ? Ils devraient plutôt être fiers de leurs origines et de l’apport des Blancs à l’Humanité et non constamment se dénigrer, s’humilier, se détester. Les erreurs commises dans le passé par des Blancs ne doivent pas occulter les abominations perpétrées par les Arabo-musulmans, les Ottomans, les Africains, ces derniers le plus souvent à l’égard de leur propres frères, notamment lors de la traite négrière. Ils étaient livrés par leurs chefs de village aux marchands Arabo-musulmans, qui à leur tour les revendaient en Amérique, du moins ceux qui survivaient au voyage et aux mauvais traitements leur infligés par les esclavagistes d’Allah.

S’il fallait dresser la liste de toutes les horreurs à excuser commises par les uns et les autres au cours des siècles, la planète bruisserait de « pardons », de mea-culpa, de repentance, d’embrassades et de genoux posés à terre.

Etre bête au point de se renier soi-même, de s’humilier, de s’auto-flageller de la sorte prouvent seulement une chose : ils sont tellement aveuglés par leur idéologie malsaine, qu’ils collaborent volontairement et le sourire aux lèvres, un genou posé sur le sol, à leur propre disparition. Ils réaliseront ainsi le rêve de tous ces « pauvres opprimés » qu’ils soutiennent : prendre la place des Blancs dans nos pays. Et la propagande fonctionne si bien, que d’autres Blancs naïfs les rejoignent sur le chemin de l’auto-destruction, persuadés d’appartenir au Camp du Bien.

The Economist aurait-il écrit un tel commentaire, si les équipes africaines n’avaient pas sélectionné des joueurs blancs pour la Coupe du Monde ou si les équipes asiatiques n’incluaient aucun joueur noir ? Certes non ! Seules les équipes européennes sont pointées du doigt par cet idéologue du multiculturalisme anti-Blanc.

Pourquoi une équipe nationale européenne devrait-elle obligatoirement inclure des joueurs noirs, sous peine de se faire traiter de raciste, de nazi, de Ku Klux Kan ? Le multiculturalisme a tout prix commence à lasser.

« Le multiculturalisme est facteur de discorde et une société qui se plie à la dictature des minorités ethniques ne peut fonctionner harmonieusement et garantir la paix aux individus qui la composent. » C’est ce qu’affirme Jean-Louis Harouel , historien du droit français, professeur émérite de l’université Panthéon-Assas Paris-II.

La victoire de la Squadra Azzura a provoqué un séisme économique pour les restaurants italiens d’Angleterre, quasiment déserts depuis le 11 juillet. Selon les dernières estimations de « The Fork UK », il semble que le triomphe de l’italie à Wembley ait provoqué une baisse de 55% des réservations. Ce n’est pas un mince revers pour une économie qui tentait de redémarrer après les lockdowns et qui gagnait les faveurs des Britanniques encore plus que par le passé, friands de la cuisine italienne traditionnelle.

Le boycott des restaurants italiens en Angleterre, mais non dans le reste du Royaume-Uni, s’est également accompagné d’une réduction des réservations britanniques pour les voyages en Italie, notamment à Rome. Le refrain « It’s coming Rome » n’a pas dû plaire aux sujets d’Elizabeth II. C’est dommage, car Leonardo Bonucci, moqueur, se référant au slogan de la presse anglaise, « It’s coming home » avait suggéré aux Anglais de manger plus de pâtes, s’ils voulaient réessayer à nouveau un jour de ramener la coupe à Londres. Mais peut-être préfèrent-ils maintenant se contenter de « fish and chips » ?

Très mauvais perdants, these English !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source :

  • «L’ultima follia inglese: « Campioni? Senza giocatori neri…» (Il Giornale.it)
  • «Agli inglesi brucia ancora: ora boicottano i ristoranti italiani.» (Il Giornale.it)
  • «Euro 2020: l’échec permanent des obsessionnels de l’immigration.» (Valeurs Actuelles)

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