Publié par Magali Marc le 17 juillet 2021

Même si les audits en Arizona et en Pennsylvanie prouvaient que des fraudes ont été commises, cela ne suffirait pas à destituer Joe Biden, car de multiples enquêtes criminelles, arrestations et procès devraient être menés. 

Une destitution pourrait avoir lieu si de multiples États révoquaient leurs résultats électoraux en raison des fraudes massives, mais, quelle que soit la force des preuves, un Congrès démocrate ne destituera jamais un président démocrate. Même si les Républicains prenaient le contrôle du Congrès en 2022, il faudra toujours deux tiers du Sénat pour voter une destitution. Donc sortir Joe Biden de la Maison-Blanche avant 2024 n’arrivera pas. Ce qu’il faut vraiment faire, c’est démanteler le réseau corrompu qui a amené le président Biden au pouvoir.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de George Walsh, paru sur le site d’American Thinker, le 16 juillet.

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Oubliez l’éviction de Joe Biden de la Maison-Blanche

Alors que l’enquête de vérification judiciaire du comté de Maricopa, en Arizona, touche à sa fin, tout le monde s’attend à ce que les irrégularités de l’élection de 2020 soient enfin mises à jour. Un récent sondage rapporte que « plus de la moitié » des républicains s’attendent à ce que l’audit serve à flanquer à la porte le président Biden.

Cela ne se produira pas. Et ce n’est pas une mauvaise chose. Réparer l’élection de 2020 nécessite plus que simplement se débarrasser de Joe Biden. Une vraie réforme nécessite de s’en prendre aux personnes qui l’ont mis en poste.

Si notre objectif est de sortir Joe Biden, alors, d’un point de vue pratique, à un certain moment, nous devons arrêter de parler du résultat frauduleux de l’élection de 2020 et nous concentrer sur la victoire de l’élection de 2024. Ce point doit être réglé à la fin de l’année prochaine, et cela n’est pas si loin qu’il semble.

Pour comprendre pourquoi, commençons par l’audit de Maricopa. 

L’audit ne peut pas prouver qu’il y a eu fraude. Tout ce qu’il peut faire, c’est montrer si le comté a mené l’élection conformément aux normes minimales légales. Étant donné la longue liste d’« anomalies » et d’« irrégularités » le jour du scrutin, il est facile de parier que l’audit montrera que le comté de Maricopa n’a pas respecté ces normes. 

C’est en cas d’échec de l’audit que cela devient intéressant. L’Assemblée législative de l’Arizona devra mener plusieurs enquêtes. La première afin de décider si la négligence ou la fraude a causé l’échec. La deuxième afin de décider comment prévenir de futurs échecs. Enfin, si la fraude est prouvée, de multiples enquêtes criminelles, arrestations et procès devront avoir lieu. Cela fait beaucoup de choses à faire en 18 mois, et nous n’avons même pas examiné de quelle manière les Démocrates vont se comporter afin de faire dérailler l’audit et les enquêtes.

Tout d’abord, il y aura leur stratégie d’attaques personnelles, du même style que celles portées contre Brett Kavanaugh, ou Nick Sandmann, qui seront destinées à discréditer l’audit en détruisant les auditeurs. Aussi laides que soient ces attaques, elles ne seront que la salve d’ouverture, une feinte destinée à détourner l’attention de la ligne d’attaque principale. Dirigés par des traîtres républicains pour se donner une façade de bipartisme, les Démocrates vont se concentrer sur l’obstruction de la création et de la conduite des enquêtes. L’objectif est de retarder le processus jusqu’à ce que les résultats n’aient plus d’importance.

Il a fallu huit mois pour que l’audit de Maricopa soit opérationnel.  Même si le décompte des élections de 2020 en Arizona était annulé, le fait de modifier les résultats des élections d’un seul État ne contribuerait pas à démettre le président Biden de ses fonctions.

Pas plus que la révocation des élections de plusieurs États.

Le moment de contester les résultats des élections est avant que le président ne prête serment. Il n’y a pas de précédent ou de cadre pour révoquer la « victoire » de Joe Biden au Collège électoral. Pour chasser M. Biden de la Maison-Blanche, ça prendrait une décision de justice ou une mise en accusation. Ni l’un ni l’autre ne se produira.

Commençons par les tribunaux.

La Haute Cour a le droit absolu de refuser une affaire pour n’importe quelle raison. Vous souvenez-vous de comment la Cour suprême s’est bravement délestée de l’affaire du Texas contre la Pennsylvanie ? Pour franchir cet obstacle, il faudrait que le juge en chef John Roberts, un homme surtout connu pour avoir courageusement échoué à satisfaire ses propres normes d’excellence, fasse preuve de courage. Honnêtement, quelles sont les chances que cela se produise ? Pour ce qui est de l’Impeachment (la destitution), de multiples États révoquant leurs résultats électoraux en raison d’une fraude systémique fourniraient un motif. N’oubliez pas que, quelle que soit la force des preuves, il est beaucoup plus probable de voir l’enfer geler que de voir un Congrès démocrate corrompu destituer un président démocrate corrompu.

Si le parti républicain prend le contrôle du Congrès en 2022, et si Liz Cheney, Mitt Romney et les autres collabos peuvent être empêchés de saboter l’effort d’Impeachment, vous pourriez avoir un procès d’Impeachment en janvier 2023. Mais il sera impossible d’aller plus loin. Il faut toujours deux tiers du Sénat pour voter une destitution. Une douzaine de sénateurs démocrates devront faire passer le pays avant le parti. Quelles sont les chances qu’ils le fassent ?

Donc sortir Joe Biden de la Maison-Blanche avant 2024 n’arrivera pas.  Ce n’est peut-être pas une si mauvaise chose. Joe Biden n’est pas la vraie menace pour la République. La vraie menace, c’est le réseau de politiciens locaux qui truquent les élections, les dirigeants nationaux qui paient pour le truquage, et les médias contrôlés par les Démocrates qui refusent de rapporter la vérité au peuple américain.

M. Biden ne contrôle pas ces gens. Ce sont eux qui ont une emprise sur lui.

Destituer Joe Biden tout en laissant ce réseau intact ne résoudra pas le problème. Ce qu’il faut faire, c’est démanteler le réseau corrompu qui nous a donné le président Biden. (Non pas que nous laissions Joe Biden s’en tirer à bon compte. Un Congrès républicain peut publier le contenu de l’ordinateur portable de Hunter Biden et prendre d’autres mesures pour traduire le vieux Joe en justice). Éviter de focaliser la réforme électorale sur Joe Biden nous libère de toute échéance. Nous pouvons faire avancer les inspections au niveau des États et mener une campagne nationale en même temps. Tant que nous sommes prêts à faire fi de l’obstruction, la vérité peut éclater.

La Pennsylvanie, l’un des vingt États à avoir envoyé des délégués pour observer l’audit de Maricopa, s’apprête à auditer trois de ses comtés les plus corrompus. Chaque audit réussi, chaque fonctionnaire local corrompu identifié publiquement par les enquêtes post-audit, facilite les prochains audits et les accélère. Lorsque les enquêtes atteignent un point où les médias propagandistes des Démocrates ne peuvent plus cacher la vérité, et que le public est libre d’agir, nous gagnons et ils perdent. Mais la victoire n’est possible que si nous cessons d’essayer de réparer les fraudes de 2020 et qu’à la place, nous nous concentrons sur les personnes que nous avons prises en train de commettre ces fraudes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Source : https://www.americanthinker.com/articles/2021/07/forget_about_booting_biden.html

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