Publié par Jean-Patrick Grumberg le 3 août 2021
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Ben & Jerry avaient cédé à la propagande islamo-gauchiste, ils ont donné un porte-voix international au mensonge des antisémites. Et maintenant, ils tentent de rétropédaler. Trop tard, le retour du boomerang a été plus rapide qu’eux.

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Je dois dire que cette affaire Ben & Jerry’s, ces deux juifs honteux et fondateurs de la marque de glaces qui ont décidé de boycotter la Judée Samarie, et se sont pris un retour de flamme auquel ils ne s’attendaient pas, est arrivée à point, et elle me plaît bien.

Dans un éditorial publié dans le New York Times, les deux fondateurs ont tenté de se défendre des accusations d’antisémitisme, d’antisionisme et de juifs honteux portées contre eux, et ont déclaré, sans convaincre personne : « Nous sommes de fiers juifs » pour défendre l’interdiction de vente de leurs glaces en Judée Samarie.

« Lorsque notre entreprise a commencé à se développer à l’international, Israël a été l’un de nos premiers marchés étrangers. Nous étions alors, et restons aujourd’hui, des partisans de l’État d’Israël, » ont-ils ajouté pour s’excuser d’avoir poignardé Israël dans le dos.

Et pour justifier leur décision, les fondateurs de Ben & Jerry’s qualifient encore la Judée Samarie de « territoire palestinien occupé », montrant qu’un bon glacier devrait s’occuper de ses glaces. Ces deux imbéciles ne savent pas qu’il n’existe pas de territoires palestiniens ?

Cours d’Unilever

Bennett Cohen et Jerry Greenfield ont vendu leur société au géant britannique Unilever en 2000, mais ils subissent les pressions de l’industriel alimentaire, qui tente désespérément de se désolidariser de la décision des deux bobos, après avoir vu son cours de bourse s’effriter, des fonds de pension américains désinvestir leurs placements, et des Etats américains annoncer que les produits feront les frais des lois anti-boycott d’Israël votées dans 17 Etats américains.

B&J ont donc été prié par Unilever de rappeler qu’ils ont « signé une structure de gouvernance particulière dans l’accord de vente à Unilever [qui conserve] à Ben & Jerry la mission sociale » liée à la marque de glaces.

La tentative de se désolidariser des bassesses de B&J n’ayant pas suffi, le PDG d’Unliver, Alan Jope, a ensuite ouvertement rejeté les décisions des deux hommes, et dans une lettre adressée à plusieurs organisations juives, dont l’Anti-Defamation League, il a déclaré que la société « rejette complètement et répudie sans équivoque toute forme de discrimination ou d’intolérance » visant spécifiquement Ben & Jerry.

« L’antisémitisme n’a sa place dans aucune société », a ajouté Jope, en répétant que lorsqu’Unilever a acheté Ben & Jerry’s en 2000, il a accepté de laisser le contrôle de la marque et de la mission de « justice sociale » de la filiale entre les mains d’un conseil d’administration indépendant, qui est dirigé par Anuradha Mittal.

La décision de Ben & Jerry a également fait d’énormes remous au sein d’Unilever auprès des employés juifs.

Le gouverneur Cuomo, qui a déjà déclaré que New York boycotterait ceux qui boycottent Israël, a eu l’occasion de prouver qu’il n’était pas un simple beau parleur, mais il est resté silencieux sur Ben & Jerry’s. On n’attend rien d’autre d’un Démocrate.

Conclusion

Lorsque les appels au boycott d’Israël viennent de dirigeants juifs, je ne vous surprendrais pas en vous disant que ce sont toujours des juifs de gauche.

Il n’empêche, l’intensité, la rapidité et la multi-provenance des réactions contre ce boycott d’Israël n’a pas été du tout freiné par le fait que les boycotteurs soient juifs. La violence de la réaction a provoqué une onde de choc et toutes les entreprises internationales ont noté qu’il valait mieux pour eux se concentrer sur leur métier que s’essayer à titiller Israël. Après AirBnB qui avait subi une contre-réaction phénoménale et avait été contraint de devoir faire marche arrière et annuler son boycott des propriétaires d’appartements situés en Judée Samarie, l’incident Ben & Jerry’s, qu’Unilever n’a pas terminé de subir, va en faire réfléchir plus d’un : le juif qui rase les murs et baisse la tête n’est plus abonné au numéro que vous avez demandé.

Au 8 septembre, la distribution du dividende d’Unilever sera baissée à 0,37£ pour une des premières fois en 10 ans.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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