Publié par Bernard Martoia le 18 août 2021
Le professeur Robert Malone s’attribue la paternité de la découverte de la transfection d’ARN in-vitro et in-vivo et des vaccins messager ARN (acide ribonucléique) au Salk Institute en 1988. Il manque de modestie car il oublie de mentionner les deux autres chercheurs, Philip Felgner et Inder Verma, qui ont cosigné cette découverte dans un papier du 12 mai 1989

Cette stratégie va probablement prolonger la phase la plus dangereuse de la pire pandémie depuis 1918 et causera presque certainement plus de mal que de bien – tout en sapant la confiance dans l’ensemble du système de santé publique.

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Quatre hypothèses erronées sous-tendent la stratégie de Biden

1 La première est que la vaccination universelle peut éradiquer le virus et garantir la reprise économique en assurant une immunité collective dans tout le pays et le reste du monde.

Cependant, le virus est désormais si profondément ancré dans la population mondiale que, contrairement à la polio et à la variole, son éradication est irréalisable. Le SRAS-CoV-2 et ses myriades de mutations continueront probablement à circuler, tout comme le rhume et la grippe.

2 La deuxième hypothèse est que les vaccins sont parfaitement efficaces.

Or, les vaccins dont nous disposons actuellement sont perméables. S’ils sont efficaces pour prévenir les maladies graves et la mort, ils ne font que réduire, et non éliminer, le risque d’infection, de réplication et de transmission. Comme l’a révélé le Centre pour le Contrôle des Maladies, même une vaccination à 100 % de la population, combinée à un respect strict des masques, n’empêchera pas le variant Delta de se propager.

3 La troisième hypothèse est que les vaccins sont sûrs.

Pourtant, les scientifiques, les médecins et les responsables de la santé publique reconnaissent aujourd’hui que les risques sont rares mais loin d’être négligeables. Parmi les effets secondaires connus figurent des troubles cardiaques et thrombotiques graves, des perturbations du cycle menstruel, la paralysie de Bell, le syndrome de Guillain Barre et l’anaphylaxie.

Les effets secondaires inconnus que les virologues craignent de voir apparaître comprennent des risques existentiels pour la reproduction de maladies auto-immunes supplémentaires. Ainsi, ces vaccins peuvent rendre les gens plus vulnérables à une réinfection par le SRAS-CoV-2 ou à la réactivation d’infections virales latentes et de maladies associées telles que le zona.

À juste titre, la FDA n’a pas encore approuvé les vaccins actuellement administrés en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence.

4 L’échec de la quatrième hypothèse de durabilité est le plus alarmant et le plus déroutant.

Il apparaît aujourd’hui que nos vaccins actuels n’offriront vraisemblablement qu’une fenêtre de protection de six mois. Cette absence de durabilité est démontrée par des preuves scientifiques en provenance d’Israël ; elle est confirmée par Pfizer, le Department of Health and Human Services et d’autres pays.

On nous avertit déjà de la nécessité de procéder à des injections de rappel à intervalles de six mois dans un avenir prévisible. Le point évident qui milite en faveur du choix individuel de ne pas se faire vacciner est que des vaccinations répétées, chacune présentant un petit risque, peuvent engendrer un gros risque à long terme.

C’est une course aux armements pour contrer le coronavirus

La raison la plus importante pour laquelle une stratégie de vaccination universelle est imprudente tient au risque collectif associé à la façon dont le virus réagit lorsqu’il se réplique chez les individus vaccinés.

La virologie de base et la génétique de l’évolution nous indiquent que le but de tout virus est d’infecter et de se répliquer chez le plus grand nombre possible de personnes. Un virus ne peut pas se propager efficacement si, comme dans le cas d’Ebola, il tue rapidement ses hôtes.

La tendance historique des virus passant d’une espèce à l’autre est d’évoluer d’une manière qui les rende plus infectieux et moins pathogènes au fil du temps. Cependant, une politique de vaccination universelle déployée au milieu d’une pandémie peut transformer ce processus de sélection darwinien en une dangereuse course aux armements vaccinaux.

Cette fuite en avant tient à deux choses

Plus vous vaccinez de personnes, plus le nombre de mutations résistantes aux vaccins risque d’être élevé, et moins les vaccins seront durables.

Des vaccins toujours plus puissants devront être développés et les individus seront exposés à des risques de plus en plus importants. [Le précédent des antibiotiques utilisés à tort et à travers devrait nous faire réfléchir]

La science nous apprend que les vaccins actuels, qui utilisent les nouvelles technologies de thérapie génique, génèrent de puissants antigènes qui dirigent le système immunitaire vers l’attaque de composants spécifiques du virus. Ainsi, lorsque le virus infecte une personne avec une vaccination perméable, la descendance virale sera sélectionnée pour échapper ou résister aux effets du vaccin.

Si toute la population a été entraînée par une stratégie de vaccination universelle à avoir la même réponse immunitaire de base, un mutant se répandra rapidement dans toute la population, qu’elle soit vaccinée ou non. [la propagation du variant Delta comme en Israël, en Islande ou dans l’Etat du Vermont aux Etats-Unis, est une bonne illustration de ce scénario]

Une stratégie optimale consiste à ne vacciner que les personnes les plus vulnérables

Cela permettra de limiter le nombre de mutations résistantes au vaccin et donc de ralentir, voire d’arrêter, la course actuelle aux vaccins.

Heureusement, les personnes les plus vulnérables sont relativement peu nombreuses, et ces cohortes ont déjà atteint des niveaux élevés de vaccination. Il s’agit notamment des personnes âgées, pour lesquelles le risque de maladie grave ou de décès augmente de façon exponentielle avec l’âge, et des personnes souffrant de comorbidités importantes telles que l’obésité, les maladies pulmonaires et cardiaques.

Pour le reste de la population, il n’y a rien d’autre à craindre que la peur du virus lui-même. Cela est d’autant plus vrai que nous disposons d’un arsenal croissant de prophylaxies et de thérapies scientifiquement prouvées.

Par exemple, l’ivermectine et l’hydroxychloroquine ont suscité de nombreuses controverses. Pourtant, grâce à l’émergence d’un ensemble croissant de preuves scientifiques, nous pouvons être assurés que ces deux médicaments sont sûrs et efficaces en prophylaxie et en traitement précoce lorsqu’ils sont administrés sous la supervision d’un médecin. De nombreux autres traitements utiles vont de la famotidine/célecoxib, la fluvoxamine et l’apixaban à divers stéroïdes anti-inflammatoires, la vitamine D et le zinc.

L’objectif général de ces traitements est de modérer les symptômes et d’éviter la mort pour les personnes non vaccinées

Contrairement aux vaccins, ces traitements ne dépendent pas des mutations virales mais atténuent ou traitent les symptômes inflammatoires de la maladie elle-même. Pfizer commercialise activement son propre traitement antiviral. C’est une admission tacite que son propre vaccin est incapable d’éradiquer le virus.

Nous ne sommes pas anti-vax !

L’un d’entre nous (le professeur Malone) a inventé la technologie de base du messager ARN utilisée par Pfizer et Moderna pour produire leurs vaccins. Il a consacré toute sa carrière professionnelle au développement et à l’avancement de nouvelles technologies vaccinales et à d’autres contre-mesures médicales.

L’autre (Monsieur Navarro) a joué un rôle clé à la Maison-Blanche de Trump pour lancer l’opération Warp Speed et assurer la livraison des vaccins en temps voulu.

Nous disons simplement que ce n’est pas parce que vous disposez d’un gros marteau (vaccin) qu’il est sage de l’utiliser pour tous les clous.

Le peuple américain mérite mieux qu’une stratégie de vaccination universelle sous le couvert d’une mauvaise science appliquée par des mesures autoritaires.

=== commentaire du traducteur ===

Cet article cosigné a été publié par le Washington Times, le 5 août 2021, dans l’indifférence générale des médias alors qu’il y a péril en la demeure avec la vaccination universelle.

Le professeur Robert Malone s’attribue la paternité de la découverte de la transfection d’ARN in-vitro et in-vivo et des vaccins messager ARN (acide ribonucléique) au Salk Institute en 1988. Il manque de modestie car il oublie de mentionner les deux autres chercheurs, Philip Felgner et Inder Verma, qui ont cosigné cette découverte dans un papier du 12 mai 1989 (1).

A l’Institut Méditerranée de Marseille, le professeur Philippe Parola constate qu’il n’y a pour l’instant pas de différence entre les vaccinés et les non-vaccinés au niveau des hospitalisations liées au variant Delta. Il faudra attendre plus de cas pour l’établissement de cohortes et tirer des conclusions. Néanmoins, Parola met en garde que toute personne vaccinée peut être porteuse et contagieuse.

A quoi sert le passe sanitaire, si ce n’est d’ostraciser une partie non négligeable de la population française ? Un conseiller d’un ministre a osé dire pour justifier cette vaccination obligatoire :

Ca va être primauté aux vaccinés et vie de merde pour les non-vaccinés.

Parola rejoint Malone concernant l’utilité de vacciner les personnes âgées ou à risque de comorbidité, et le risque de tout miser sur une vaccination universelle alors qu’il existe des traitements efficaces.

Comme il est impossible de prédire l’avenir, la sagesse voudrait que l’on traite les populations en bonne santé et que l’on vaccine les personnes très âgées, les personnes obèses et les personnes à risque de comorbidité. Ce message peut-il être entendu par un gouvernement français corrompu ?

Il ne pleuvait pas encore quand Noé construisit l’arche commandé par Dieu en réaction à la corruption de la race humaine. Genèse 6.

La transfection est le processus d’introduire délibérément de l’acide ribonucléique purifiée dans des cellules eucaryotes. Les eucaryotes sont des organismes unicellulaires ou pluricellulaires ayant un noyau.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Bernard Martoia pour Dreuz.info.

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  1. https://www.pnas.org/content/pnas/86/16/6077.full.pdf

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