Publié par Magali Marc le 19 août 2021

Les Talibans, après s’être emparé de l’Afghanistan grâce à Joe Biden, s’amusent comme des petits fous, se moquant de la censure du monde médiatique dont se servent les Démocrates tout en faisant semblant de défendre la liberté d’expression. Sur Twitter (qui refuse de les exclure de sa plateforme), les Talibans font de Joe Biden et de la presse en pâmoison devant lui, un objet de dérision. Aux dernières nouvelles, d’après Honest Reporting, les responsables de Twitter ne semblent pas prêts à censurer les terroristes qu’ils soient des Talibans, des membres du Hamas ou du Hezbollah *.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Monica Showalter, paru sur le site d’American Thinker, le 18 août.

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Les Talibans se moquent des Démocrates, de Joe Biden et des médias sociaux

Les Talibans savent quelles sont les vulnérabilités des États-Unis, étant donné la situation que les Démocrates ont créée.

Cela commence par une photo diffusée sur le compte Twitter d’un correspondant en Afghanistan, Abdulhaq Omeri, montrant des Talibans dégustant des glaces.


Je ne sais pas s’il s’agit d’une photo réelle ou d’une photo retouchée par Photoshop, mais elle a été diffusée par un journaliste des médias de masse, probablement pakistanais, qui semble avoir des liens assez étroits avec les Talibans. Il a près de 29 000 « followers » et Devin Nunes, membre républicain de la commission du renseignement de la Chambre des Représentants, pense qu’il est suffisamment important pour être suivi.

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De toute évidence, ce genre de message provocateur, tandis que l’Afghanistan tombe entre leurs mains, met en évidence la stupidité des médias complices de Joe Biden, obsédés par les questions concernant la saveur de glace qu’il préfère au lieu de lui poser des questions sérieuses.

C’est une chose que les Talibans voulaient diffuser et qui se propage.

Il y a pire. Les Talibans ont également observé de près la censure pratiquée par les médias sociaux monopolistes, où la plupart des informations ont migré, et ont décidé de mettre dans l’embarras la presse liée aux Démocrates.

Selon le Daily Mail :

« Mardi, le porte-parole des Talibans a répondu de manière moqueuse à une question sur le respect de la liberté d’expression par leur gouvernement, en disant au journaliste de s’adresser à Facebook. Les Talibans sont interdits de Facebook et de ses filiales WhatsApp et Instagram, ainsi que de TikTok et YouTube – mais ils sont autorisés sur Twitter.
Zabihullah Mujahid, qui compte 310 000 adeptes sur Twitter, a été interrogé sur le projet des Talibans en matière de liberté d’expression. « Cette question devrait être posée aux personnes qui prétendent être les promoteurs de la liberté d’expression et qui n’autorisent pas la publication d’informations », a-t-il répondu.
On peut toujours poser la même question à la société Facebook
. »

Facebook n’a commencé à fermer les comptes des Talibans qu’une fois que les critiques se sont fait entendre sur le fait que ceux-ci opéraient librement sur leur plate-forme tandis que le compte du 45e président des États-Unis (Donald Trump) était apparemment fermé de façon permanente.

Il est probable qu’ils les auraient laissés ouverts autrement, mais leur hypocrisie était tout simplement trop évidente.

Twitter continue toutefois d’interdire Trump sur sa plate-forme, alors que les Talibans y opèrent librement.

Tout cela nous rappelle que la censure des médias sociaux est un problème dans une nation qui revendique le droit à la liberté d’expression en se basant sur le Premier Amendement, mais n’en bénéficie pas vraiment.

Les Talibans doivent rire dans leurs barbes.

Cela les a probablement enhardis, étant donné qu’ils n’ont aucunement l’intention d’avoir une presse libre dans le pays dont ils ont le contrôle.

Ça montre à quel point ceux qui sont à l’origine de cette censure, ou qui en tirent profit, doivent penser que personne à l’étranger ne s’aperçoit de ce qu’ils font.

Le problème commence en fait avec l’affirmation selon laquelle les médias sociaux qui censurent sont des sociétés privées, libres de censurer comme elles le veulent.

Mais le problème s’aggrave lorsque l’on apprend que ces entreprises sont des monopoles et, pire encore, qu’elles sont soumises à des régulateurs démocrates qui leur disent quoi censurer – un acte de censure qui revient au fait qu’un parti politique censure les dissidents et les opposants.

C’est ce que faisaient les partis communistes dans les États soviétiques et leurs satellites. Il s’agit d’une politisation grotesque de la gestion gouvernementale.

Pendant des mois, les Démocrates se sont contentés de biaiser la diffusion de l’information, censurant les nouvelles qui leur étaient défavorables, tout en prétendant revendiquer une presse libre aux États-Unis. Ils se sont comportés comme des Allemands de l’Est.

Aujourd’hui, les Talibans ont fait voler en éclats cette fraude, et quelle honte que ce soit eux qui l’aient fait.
L’autre problème est que les médias sociaux, en l’occurrence Twitter, ont servi de catalyseur aux Talibans.

Selon le Washington Free Beacon :

« Les dirigeants talibans ont utilisé Twitter et WhatsApp pour diffuser leur propagande et prendre le contrôle de Kaboul lors de leur assaut de la capitale afghane pendant le week-end.
Lundi, le porte-parole des Talibans, Zabihullah Mujahid, a tweeté que les habitants accueillaient favorablement les Talibans et que « la situation à Kaboul était sous contrôle. » Le groupe djihadiste a utilisé WhatsApp pour diffuser un message similaire aux habitants de Kaboul lors de son entrée dans la ville. Ces derniers jours, les dirigeants talibans ont fait circuler des numéros WhatsApp que les responsables du régime afghan ou les soldats pouvaient appeler pour négocier leur reddition.

Les Talibans utilisent WhatsApp et Twitter depuis des années pour diffuser des déclarations officielles, mais la semaine dernière, ils ont intensifié leur utilisation de ces plateformes, utilisant WhatsApp pour annoncer de nouvelles règles pour les résidents de Kaboul.
Lundi, Mujahid a lancé sur Twitter une mise en garde contre le pillage et l’intimidation non autorisée des fonctionnaires afghans. La « commission des plaintes » des Talibans a publié des numéros WhatsApp que les habitants de la ville peuvent appeler « s’ils sont confrontés à des menaces de la part de quiconque » et a également mis en place un système de diffusion d’urgence via l’application.

Twitter et Facebook, qui possède WhatsApp, ont régulièrement banni les membres d’ISIS de leurs plateformes. Mais ces sites semblent laisser les Talibans diffuser leurs messages sans incident. »

La réaction de Twitter à cette mascarade, qui sert de centre de communication aux Talibans, a été dégoûtante. Selon un Twitt de Josh Caplan (rédacteur en chef de Breitbart) :

« Twitter dit que le porte-parole des Talibans sera autorisé à rester s’il ne devient pas trop violent ».

On ne peut qu’espérer que ces médias sociaux seront traînés en cour par tous les parents des personnes décédées alors que les Talibans effectuent des recherches de maison en maison et préparent les stades d’exécution en ce moment.

Mais bien sûr, ils savent que les Démocrates ne feront rien, c’est pourquoi ils s’amusent tant à troller.

Ils savent que les Démocrates n’ont qu’un seul objectif, et c’est de faire tomber Trump. C’est pourquoi ils autorisent cette violation du Premier Amendement et toute autre infraction à la loi, sachant qu’ils peuvent s’en tirer et au diable la Constitution !

Les Talibans le savent et c’est ce qui se cache derrière toutes leurs réjouissances, avec des mèmes trolls moqueurs qui circulent sur les médias sociaux, concernant Joe et les médias qui le flattent, la démonstration de l’hypocrisie de la censure des médias sociaux, et Twitter devenu leur centre de commandement, eux qui constituent le régime terroriste le plus vil de la planète.

Vous en avez assez ?

Vivement l’application du 25e Amendement! Ce ne sera jamais assez tôt. Il est grand temps pour notre pays de faire le ménage. ( NdT: je ne suis pas d’accord avec l’auteure sur ce point, car je ne vois pas en quoi l’avènement de Kamala Harris à la présidence serait un progrès!)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

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