Publié par Magali Marc le 14 août 2021

Rien de tel qu’une forte canicule estivale en Amérique du Nord et dans le Sud de l’Europe pour nous rappeler la menace du réchauffement climatique. Le dernier rapport du Groupe d’experts international sur l’évolution du climat (GIEC) prétend que le réchauffement climatique serait bien en train de se produire et certains des changements qu’il a provoqués seraient déjà irréversibles. Cependant, le Rapport indique que ces changements pourraient être atténués par « une baisse profonde et rapide des émissions de gaz à effet de serre (GES)».

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Vijay Jayaraj*, paru sur le site d’American Thinker, le 13 août.

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Le « code rouge » de l’ONU concernant le changement climatique

Le nouveau rapport de l’ONU sur le climat n’est rien de plus qu’un sempiternel rituel alarmiste qui se répète depuis des décennies avec la complicité des médias de masse.

Le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’ONU (GIEC) – connu sous le nom de « Rapports d’évaluation du climat » – a reçu un coup de pouce hyperbolique de nul autre que le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, un propagandiste bien connu de la désinformation climatique, qui a déclaré un « code rouge pour l’humanité ».

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Pour ne pas être en reste, Linda Mearns, une climatologue senior au Centre national de recherche atmosphérique des États-Unis et auteure du Rapport, a déclaré : « Je ne vois aucune zone sûre… [Nulle part où courir, nulle part où se cacher ».

Si vous avez connu les années 1970 et 1980, ce type de discours alarmiste ne vous surprendra pas.

Avant l’hystérie du changement climatique, la préoccupation environnementale la plus répandue était la surpopulation.

De nombreux responsables politiques pensaient que la croissance démographique du 20e siècle menaçait l’humanité d’un épuisement des ressources naturelles.

Le livre de Paul Ehrlich, The Population Bomb, publié en 1968, a donné un coup de fouet à cette idée, en préconisant des mesures visant à réduire les taux de natalité.

Cinq décennies plus tard, un pourcentage record de citoyens du monde dispose de réserves abondantes de nourriture et de biens. Au cours des sept dernières décennies, l’espérance de vie mondiale est passée d’à peine 46 ans à un incroyable 73 ans. L’Inde et la Chine – qui comptent chacune plus de 1,3 milliard d’habitants – ont enregistré une croissance rapide de leur produit intérieur brut au cours des quarante dernières années. Presque tous les pays ont connu des améliorations spectaculaires malgré une augmentation rapide de la population. Pourtant, la persistance de la peur malthusienne du XVIIIe siècle de la mort par auto-propagation est telle que beaucoup dans le monde – y compris dans les médias – croient encore que la surpopulation va nous mener à la catastrophe.

L’alarmisme climatique actuel suit un scénario similaire : susciter la peur du public face à un état futur inconnu par des affirmations répétées qui n’ont que peu de fondement dans la réalité. Les climatologues utilisent désormais des modèles informatiques qui produisent un large éventail de «scénarios» et leurs «impacts» potentiels. Le problème c’est que ces modèles sont systématiquement faux.

Même les scientifiques de l’ONU ont remis en question les projections de réchauffement exagérées des modèles climatiques **. De nombreuses prédictions climatiques concernant les ours polaires, la glace de mer et les phénomènes météorologiques extrêmes se sont révélées fausses.

Bien que l’alarmisme climatique présente de nombreuses similitudes avec les craintes démographiques du 20e siècle, il en diffère sur un point important : l’hypothèse d’une apocalypse climatique modifie et empire les politiques énergétiques dans le monde entier.

Les pays riches comme les pays pauvres sont invités à réduire leurs émissions de CO2 en abandonnant les combustibles fossiles, qui fournissent plus de 83 % de l’énergie primaire consommée dans le monde (2019) ***.

Cela revient à exiger des pays du monde entier qu’ils réduisent ou abandonnent les choses mêmes qui ont amélioré leur qualité de vie.

L’électricité, les transports, la scolarité, les soins de santé, la production alimentaire, la fabrication et pratiquement tous les processus industriels nécessitent à un moment ou à un autre l’utilisation de charbon, de pétrole ou de gaz naturel.
Si beaucoup prétendent que les sources d’énergie renouvelables peuvent remplacer les combustibles fossiles, cette idée demeure une histoire à dormir debout.

Les Nations unies et les médias reconnaissent rarement – voire jamais – que la prospérité à laquelle aspirent encore des milliards de personnes exige une énergie fiable et abordable qui ne peut tout simplement pas être obtenue par des éoliennes et des panneaux solaires.

Au lieu de cela, les alarmistes climatiques ignorent les avantages des combustibles fossiles et exagèrent leurs impacts environnementaux.

Le mouvement d’alarmisme climatique n’est pas une simple absurdité médiatique de plus que l’on peut balayer d’un revers de main.

Cet alarmisme climatique a déjà provoqué une perturbation mondiale de la production d’énergie et met désormais en danger la vie de centaines de millions de personnes.

Au début de l’année, plus de deux cents Texans sont morts à cause de pannes de courant dues à une dépendance excessive à l’égard de l’énergie éolienne, qui a fait défaut pendant une vague de froid inhabituelle.

Les personnes rationnelles – armées de bon sens et d’une science honnête – doivent se lever avec leurs arguments et leurs votes pour répondre aux dangereuses absurdités avancées par l’ONU et les décideurs politiques qui l’appuient.

  • * Vijay Jayaraj est un écrivain, collaborateur de la Coalition CO2, d’Arlington, en Virginie. Il est titulaire d’une maîtrise en sciences de l’environnement de l’Université d’East Anglia, en Angleterre. Il réside à Bengaluru, en Inde.
  • ** https://www.sciencemag.org/news/2021/07/un-climate-panel-confronts-implausibly-hot-forecasts-future-warming
  • *** https://ourworldindata.org/energy-overview

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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