Publié par Rosaly le 9 août 2021

La représentante Ilhan Omar (D-Minn.) et plusieurs législateurs démocrates ont signé une lettre adressée au secrétaire d’État Antony Blinken en le priant de nommer « un envoyé spécial » chargé de surveiller et de combattre l’islamophobie.

Que le terme d’islamophobie soit utilisé pour réduire au silence toute critique légitime de l’islam lui importe peu. Selon elle, ces critiques seraient fondées sur une « haine irrationnelle », une phobie de l’islam et des musulmans. Or, quiconque de nos jour, étudie le coran, et observe le comportement des musulmans envers les non-musulmans a de bonnes raisons de s’inquiéter de la présence des fidèles d’Allah parmi nous. (Depuis 14 siècles, l’islam et ses adeptes ont envahi, colonisé, asservi des pays non musulmans, déversant des rivières de sang.)

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Dans la lettre envoyée le mardi 20 juillet, Omar, soutenue par deux douzaines de législateurs se réfèrent au pic d’islamophobie observé ces dernières années, ainsi qu’à la persécution des musulmans à travers le monde.

De quel « pic d’islamophobie » s’agit-il ? N’a-t-elle pas remarqué, qu’au cours de la dernière décennie, le monde occidental a bêtement et généreusement ouvert ses portes à des millions de musulmans, qui ont été autorisés à s’installer au cœur même des États européens, loin derrière ce que les musulmans sont censés considérer comme des lignes ennemies? Les musulmans ont provoqué une « flambée » des taux de criminalité et du terrorisme partout où ils se sont incrustés. Tous les avantages offerts par les généreux États-providence d’Europe occidentale aux migrants musulmans (logements gratuits ou fortement subventionnés, éducation gratuite, soins médicaux gratuits, allocations familiales et sociales, etc.) au détriment des peuples européens, ont coûté et continuent à coûter aux contribuables européens des dizaines de milliards de dollars, et ce n’est pas fini. (De plus en plus de mahométans arabes et africains s’apprêtent à rejoindre leurs frères en Europe avec la bénédiction des dirigeants européens, de l’UE, de l’ONU, du Vatican. Vu la démographie galopante africaine et arabo-musulmane, la source de l’invasion migratoire ne risque pas de se tarir, jusqu’au jour où l’Europe surpeuplée deviendra un continent du Tiers Monde. N’est-elle pas enthousiasmante notre perspective d’avenir?)

Tout cela contribue certainement à l’antipathie « rationnelle » que les Européens ressentent de plus en plus à l’égard des migrants musulmans présents sur leurs terres, qui refusent en grande partie de s’intégrer, complètent leurs prestations sociales par des atteintes à la propriété et menacent la sécurité des citoyens dans les rues, notamment celle des femmes et des Juifs. (Ils imposent leurs traditions barbares, leur accoutrement d’un autre âge, la construction de mosquées-cathédrales, ce qui représente un grave danger, car là où s’érige une mosquée, le lieu devient une terre d’islam interdite aux mécréants.)

Pendant ce temps, les gouvernements et les médias sèment la confusion dans l’esprit du public en n’identifiant pas dans certains cas les terroristes musulmans comme des musulmans et quand par hasard ils sont identifiés comme tels, ne pouvant faire autrement, la police présente l’auteur et/ou les auteurs de l’attentat comme une ou des personne(s) probablement psychologiquement perturbée(s), souffrant d’une « maladie mentale ». Personne ne se soucie de rechercher ce qui, dans le Coran, explique parfaitement un tel comportement de la part des musulmans, y compris leur devoir de « frapper de terreur le cœur des infidèles ».

Aux USA, tout comme en Occident, les journalistes traditionnels et la police sont déterminés à faire en sorte que le public n’apprenne pas le contenu du Coran. Les grandes entreprises technologiques – dont Google et Facebook – collaborent volontiers à cet effort, rendant plus difficile pour les sites islamocritiques tels que Jihad Watch ou Atlas Shrugs d’informer les citoyens. Les personnalités publiques – des présidents jusqu’aux employés subalternes – se plient en quatre pour assurer au public que l’islam est une « religion tolérante et pacifique », et nous disent que « nous ne devons pas permettre aux extrémistes de définir l’islam. Nous ne devons pas commettre l’erreur de blâmer l’Islam. Car si nous le faisons, les terroristes auront gagné ».

Entre-temps, dans le monde réel, depuis le 11 septembre 2001, près de 40.000 attaques terroristes distinctes ont été perpétrées par des membres de la « religion de paix ».

Quand les gens commencent à se méfier et/ ou à éprouver de l’aversion envers les musulmans, ces sentiments sont basés sur ce qu’ils observent du comportement et des attitudes des musulmans. Ce ressentiment est fondé sur des preuves réelles et ne reflète pas un état mental pathologique. L’antisémitisme est un phénomène très différent. Il s’agit d’un état pathologique ; les Juifs sont haïs non pas pour ce qu’ils disent ou font, mais pour ce qu’ils sont. Et rien de ce qu’ils peuvent dire ou faire ne fera changer d’avis l’antisémite convaincu.

L’antisémitisme est un problème bien plus important et grave que les attitudes antimusulmanes. En dehors des pays musulmans eux-mêmes, où les conflits sectaires sont fréquents, les attitudes antimusulmanes en Occident débouchent rarement sur la violence. Par contre, l’antisémitisme se manifeste le plus souvent par des actes d’agressions violentes, parfois létales, accompagnés d’insultes et de torture. Aux États-Unis, les Juifs ont 2,5 fois plus de risques d’être attaqués que les musulmans. En dehors des États-Unis, en Europe, les attaques antijuives sont 5 fois plus susceptibles de se produire, que les attaques antimusulmanes.

Les législateurs, signataires de la lettre ont également fait référence à un récent rapport annuel publié par l’USCIRF ( la Commission américaine sur la liberté religieuse internationale (U.S. Commission on International Religious Freedom) , dans lequel la Commission avait identifié de nombreux pays présentant « des exemples de mauvais traitements et de violations des droits de l’homme à l’encontre de l’ensemble de leur population musulmane ou de certaines sectes islamiques particulières ».

La situation des musulmans en Chine n’es certes pas enviable. Un million de Ouïgours vivent dans des camps de rééducation. Un Coran soigneusement édulcoré leur est donné. Les imams sont humiliés en étant obligés de danser en public et de déclarer leur allégeance au Parti communiste chinois. L’observation du ramadan est rendue plus difficile en obligeant les restaurants à rester ouverts toute la journée mais à fermer le soir avant le dîner de l’Iftar. Les longues barbes « islamiques » doivent être coupées et les prénoms musulmans sont interdits. Le traitement infligé aux Ouïghours peut sembler dur, voir inhumain, mais il ne faut pas oublier que la Chine, à l’instar d’autres pays occidentaux est confrontée à des attentats terroristes islamistes et à des attaques au couteau sanglantes (Le gouvernement chinois réagit par des actes, nos gouvernements par de belles paroles et laissent proliférer l’islam et son cortège d’atrocités. Et gare à celui qui ose émettre la moindre critique, il sera traité d’islamophobe, de haineux, de raciste.)

Les musulmans en Occident sont très bien traités. (Voire protégés et cajolés, notamment par la classe politique en général, avide de leurs voix électorales, les médias aux ordres du Pouvoir et les artistes. Ceux-là mêmes qui lèvent aujourd’hui leur voix pour défendre les Ouïgours et les Rohingas demeurèrent étonnamment silencieux quand les mercenaires de l’EI enlevaient, torturaient, massacraient les Chrétiens dans les territoires conquis par leurs armées de tueurs, violaient les femmes et vendaient de toutes jeunes filles sur le marché aux esclaves et ce au XXIe siècle.)

Par contre, dans le monde musulman, l’entente cordiale et fraternelle dans l’amour, la justice et la paix d’Allah ne règne guère entre les différentes sectes.

Au Pakistan, des groupes terroristes sunnites tels que Sipah-e-Sahaba se spécialisent dans le meurtre de Chiites, détruisant leurs mosquées et leurs écoles. Toujours au Pakistan, les musulmans ahmadis ne sont pas autorisés par la loi à s’identifier comme musulmans ; ils sont méprisés en tant que « Qadianis », coupables de « blasphème » pour avoir cru que le fondateur de la secte au XIXe siècle était bien le dernier des prophètes. Les Ahmadis sont fréquemment l’objet de répression de la part du gouvernement et de citoyens désireux d’infliger aux Ahmadis la peine de mort pour blasphème. ( Mais l’islam est tolérant, nous dit-on! Serait-ce un pieux mensonge…?)

En Arabie saoudite, les Chiites, qui vivent presque tous dans la province orientale d’al-Hasa, où se trouvent les champs pétrolifères, sont maltraités par leurs suzerains politiques sunnites ; la province peuplée de Chiites reçoit moins d’aide du gouvernement central pour construire les infrastructures indispensables que toute autre région; il est également difficile pour les Chiites d’obtenir un emploi dans le secteur public.

En Iran, c’est l’inverse. Les Baloutches sunnites de l’est de l’Iran, à la frontière avec le Pakistan, sont discriminés par le gouvernement central chiite

Enfin, en Afghanistan, les talibans ultra-sunnites étaient en train de massacrer les Chiites hazaras en 2001 lorsque les troupes américaines arrivèrent et leur portèrent secours. Cette année, les talibans ont déjà repris leurs attaques contre les Hazaras, sans même attendre le départ des troupes américaines.

« En plus des politiques d’islamophobie parrainées par l’État, nous avons constaté une augmentation inquiétante des incidents de violence islamophobe commis par des individus liés à de plus grands réseaux suprémacistes blancs transnationaux, y compris, mais sans s’y limiter, la fusillade dans une mosquée à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, en 2019, et le meurtre récent d’une famille canadienne musulmane à Londres, en Ontario » ont écrit Ilhan Omar et ses législateurs. (A se demander pourquoi elle ne rentre pas dans son paradis islamique, la Somalie, au lieu de risquer sa vie aux USA, ce pays islamophobe devenu si dangereux pour les musulmans ?)

À part la Chine, où existe-t-il des « politiques d’islamophobie » parrainées par l’État ? Seul le Myanmar vient à l’esprit, pour sa tentative d’expulser les Rohingya musulmans vers le Bangladesh, considérés comme une menace pour la sécurité par les Bouddhistes birmans. (Partout où les musulmans s’installent, la violence suit.) *

Mais il n’existe aucune politique islamophobe dans le monde occidental, où les gouvernements et les médias se sont employés à minimiser les menaces musulmanes intérieures. Quant à la référence d’Omar aux « grands réseaux suprémacistes blancs transnationaux », ni Brendon Tarrant, qui tira sur la mosquée de Christchurch, ni Nathaniel Veltman, qui écrasa une famille musulmane en Ontario, n’avaient de liens avec de tels réseaux. Il s’agissait de loups solitaires.

Les législateurs ont ensuite vivement encouragé Mr. Blinken à nommer cet envoyé spécial pour la lutte contre l’islamophobie, la qualifiant de « problème véritablement mondial auquel les États-Unis doivent s’attaquer à l’échelle mondiale. »

Ilhan Omar et ses collègues souhaitent que cette proposition atteigne deux objectifs. Tout d’abord, ils veulent faire comprendre au monde que les musulmans sont tout autant victimes, si pas plus, d’une haine irrationnelle que les Juifs qui, selon Ilhan Omar, font l’objet de beaucoup trop d’attention. Deuxièmement, ils veulent utiliser l’accusation « d’islamophobie » pour empêcher tous les islamo-critiques légitimes de poursuivre leur travail et, surtout, pour réduire leur présence en ligne. Cela aggraverait encore plus le fanatisme religieux islamique dans le monde au lieu de l’atténuer.

Le rapport de la Commission américaine sur la liberté religieuse internationale, auquel les membres du Congrès font référence, évoque divers problèmes d’intolérance religieuse, notamment l’antisémitisme et l’intolérance envers les musulmans. Il décrit également le fanatisme à l’égard des Sikhs, des Hindous, des Yazidis, des Chrétiens, des Coptes et des Témoins de Jéhovah.

Ilhan Omar serait-elle favorable à la nomination d’un envoyé spécial pour lutter contre la persécution des Hindous par les musulmans au Pakistan, au Bangladesh, en Malaisie et en Indonésie? Souhaiterait-elle que notre gouvernement crée un envoyé spécial chargé de rendre compte de la persécution des Sikhs au Pakistan par les musulmans? Et que dirait Ilhan Omar si le président Biden nommait un envoyé spécial sur la persécution et le meurtre des Chrétiens dans le monde entier, qui – toujours à l’exception de la Chine et de la Corée du Nord – sont l’œuvre des musulmans du Pakistan, du Bangladesh, de l’Afghanistan, de l’Indonésie, de l’Iran, de l’Égypte, de l’Arabie saoudite, de l’Irak, de la Turquie et du Nigeria ? Sans l’ombre d’un doute, Ilhan Omar s’opposerait à l’idée de nommer des envoyés spéciaux pour enquêter sur les persécutions de non musulmans à travers le monde par les fidèles d’Allah. Rien ne doit détourner l’attention du travail de l’envoyé spécial sur « l’islamophobie ». Elle serait capable de se porter volontaire pour assumer cette tâche elle-même.

Si Ilhan Omar parvenait à ses fins, ce nouvel envoyé se concentrerait uniquement sur la discrimination des musulmans par les « suprémacistes blancs ». La discrimination et le massacre de musulmans par d’autres musulmans, qui concerne pourtant des dizaines de millions de Sunnites, de Chiites, d’Ahmadis et de Soufis, seraient tout simplement ignorée.

La haine des Juifs n’est pas fondée sur la rationalité. Il s’agit plutôt d’un état pathologique. Elle n’a rien à voir avec ce que les Juifs font ou ne font pas, qu’ils soient capitalistes ou communistes, profondément religieux ou athées, petits ou grands. Il suffit qu’ils soient Juifs.

Ce qu’un antisémite a le plus en horreur, c’est la qualité même qu’il attribuera aux Juifs. La réalité n’a pas d’importance. S’il déteste les riches, les Juifs sont des « Shylocks* » de la haute finance». S’il est contre les vaccins, les Juifs « poussent à la vaccination » afin de provoquer la stérilité chez les Gentils. Et ainsi de suite … Les raisons pour accuser les Juifs de tous les maux sont multiples, toutes les plus absurdes les unes que les autres. Les antisémites détestent les Juifs, où qu’ils soient. Les pays les plus antisémites sont ceux qui comptent le moins de Juifs.

(*Shylock est l’un des personnages les plus marquants de la pièce du « Marchand de Venise» de William Shakespeare. Il y tient le rôle d’un riche usurier juif, pratiquant des taux déraisonnables et acharné dans le recouvrement de ses créances. Dans son célèbre discours de l’acte III, Shylock, à travers une série de questions rhétoriques, souligne la similitude entre tous les êtres humains, qui sont « nourris avec la même nourriture, blessés par les mêmes armes ». Le discours aboutit à un point culminant, quand il dit : « si vous nous chatouillez, ne rions-nous pas ? « Si vous nous piquez, ne saignons-nous pas ? » Si vous nous empoisonnez, ne mourons-nous pas ? » Il donne ce long discours juste pour dire et préciser qu’il n’y a pas de différence entre un Juif et un Chrétien, ils ont tous les deux les mêmes sentiments et le même corps

La tradition et les sentiments antisémites qui étaient couramment exprimés à l’époque exigeaient que Shylock le Juif devait être le méchant de la pièce, et en termes d’intrigue il est.)

L’antisémitisme est fondamentalement différent de l’islamophobie et des autres discriminations, car il est la manifestation d’une haine pure, et non d’une simple bigoterie religieuse ou culturelle. Les gauchistes traitent les Juifs de « suprémacistes blancs » et de « racistes », les néonazis accusent les Juifs d’être antiracistes et de soutenir l’immigration. Les uns et les autres attribuent aux Juifs ce qu’eux-mêmes détestent le plus mais tous les deux haïssent passionnément l’Etat juif.

Omar ne supporte pas que l’on se focalise sur l’antisémitisme. Les Juifs, les Juifs, toujours les Juifs, elle ne le supporte pas. Et qu’en est-il des musulmans et de l’islamophobie? Qui s’en occupe?

Elle veut mettre en avant les musulmans comme étant tout autant victimes – non, encore plus victimes – d’une haine irraisonnée, que les Juifs. Aucune des statistiques sur les crimes haineux compilées par le FBI ne lui donne pourtant raison. Les Juifs sont 2.5 fois plus susceptibles d’être victimes de crimes haineux, en tant que Juifs. En outre, elle précise dans sa demande pour la nomination d’un envoyé spécial sur l’islamophobie, que seuls les « suprémacistes blancs » sont à blâmer, tout comme ils sont à blâmer pour l’antisémitisme. Ni l’un, ni l’autre n’est vrai. Ce ne sont pas les suprémacistes blancs, ni les non-musulmans, qui représentent le plus grand danger pour les musulmans, mais d’autres musulmans de sectes rivales.

L’antisémitisme est la forme de haine et de discrimination la plus ancienne dans l’histoire de l’Humanité et la plus répandue. Par sa violence et sa virulence, il surpasse de loin toutes les autres haines ethniques ou religieuses. L’antisémitisme est une tumeur maligne, qui se perpétue depuis 2000 ans au-delà de l’imaginable et ravage les esprits. Il a sévi au cours des siècles dans l’Europe chrétienne et dans tous les pays musulmans. L’antipathie pour les musulmans et la crainte à l’égard de l’islam sont justifiée par les croyances et les actes perpétrés par les musulmans. A l’inverse, les antisémites éprouvent une antipathie extrême à l’égard de tous les Juifs totalement injustifiée, peu importe en ce en quoi ils croient.

L’antisémitisme est une haine qui, dans son caractère obsessionnel, ne ressemble à aucune autre, et pour être correctement combattue, il faut une longue période d’immunisation mentale qui doit commencer dès le plus jeune âge. Cette haine ne pourra jamais disparaître, même si le nombre de ses adeptes peut être réduit à des proportions gérables. Mais personne, et surtout pas une antisémite vulgaire comme Ilhan Omar, ne devrait être autorisé à détourner l’énergie et l’attention nécessaires à la lutte contre l’antisémitisme sous le faux prétexte prémédité avec malveillance et méchanceté, que « l’islamophobie » est toute aussi mauvaise. Il y a 6 millions de fantômes, qui sont d’un avis différent.

Ilhan Omar devrait être démise de ses fonctions au sein des comités pour sa partialité envers l’Amérique et Israël. Nous n’avons pas besoin de combattre l’islamophobie, mais plutôt l’islamisme ou les jihadistes islamistes. (Combattre l’islam serait plus logique, car il est la source de l’islamisme. ) Ilhan Omar est une citoyenne américaine, mais ne se comporte pas comme telle. Sa loyauté semble plutôt aller aux islamistes qui veulent imposer la charia à l’Occident et aux États-Unis. Elle n’aurait jamais dû être admise aux États-Unis, à cause de ses fausses déclarations, encore moins siéger au Congrès. Evidemment, la chouchou du gouvernement pro-islamique actuel est à l’abri de toute sanction en général et au Congrès en particulier. Même son antisémitisme flagrant lui est pardonné et personne ne lui conseille de cesser non seulement sa rhétorique antisémite, mais également anti-américaine. A une autre époque, pas si lointaine, ses déclarations antisémites et ses critiques de son pays d’accueil auraient été lourdement sanctionnées.

L’antisémitisme se manifeste dans tous les contextes politiques, et il est justifié par des personnes de tous les systèmes de croyance où les Juifs représentent tout ce que les gens détestent. C’est le seul sectarisme où le groupe haï est réputé avoir un pouvoir presque surnaturel sur ceux qui le haïssent.

——

*Wirathu, le moine bouddhiste accusé d’inciter à la haine des musulmans Rohingyas

Un chef bouddhiste très populaire, Ashin Wirathu, qualifié par les médias de “Ben Laden birman” s’oppose violemment à la présence musulmane dans son pays :

“Vous pouvez être plein de gentillesse et d’amour, mais vous ne pouvez dormir à côté d’un chien furieux »

Se référant aux musulmans, il a déclaré :

« Je les appelle fauteurs de troubles, car ce sont des fauteurs de trouble. »

Tout comme V. Orban, Wirathu met en garde : « Si nous sommes faibles, notre pays deviendra musulman. »

Le chant de son parti parle de gens, qui « vivent dans notre pays, boivent notre eau, mais ne sont pas reconnaissants » – une référence aux musulmans – et explique comment ils construiront une clôture avec leurs os, si nécessaire, pour les empêcher d’entrer.

Et en écho avec V. Orban, Wiranthu déclare : « Myanmar fait actuellement face à un poison des plus dangereux et effrayants, suffisamment impitoyable pour éradiquer toute civilisation. »

A cela, les scribouillards du NYT répondent : « le bouddhisme semble être en sécurité au Myanmar. Neuf personnes sur dix sont bouddhistes.. La minorité musulmane varie entre 4 et 8 %. »

Justifier la présence musulmane dans les nations non musulmanes et la qualifier d’inoffensive, car minoritaire, résonne comme un slogan publicitaire, destiné à endormir les non musulmans. C’est oublier, encore une fois, la nature perverse et dangereuse de l’idéologie islamique. (extrait)

*https://www.dreuz.info/2015/09/les-musulmans-vivent-dans-notre-pays-boivent-notre-eau-mais-ne-sont-pas-reconnaissants-90611.html (extrait)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

  • « Ihlan Omar’s Call for aSpecial Envoy to Fight Islamophobia. » (by Hugh Fiztgerald – FrontPageMag) (traduit et commenté par Rosaly
  • Why US should not appoint an « Islamophobia Envoy » Elder of Ziyon (The Hill)

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