Publié par Michèle Mazel le 12 août 2021

Lors de la seconde guerre mondiale, alors que l’Allemagne nazie allait de conquête en conquête à travers l’Europe, des hommes et des femmes ont levé l’étendard de la résistance.

Ils ont affronté l’occupant au péril de leur vie – un péril qui n’était que trop réel.

Pris, ils risquaient la torture, l’exécution sommaire ou l’horreur des camps.

En France, par leur héroïsme les résistants ont écrit une des plus belles pages de la guerre.

Face à un ennemi impitoyable, ils ont su gardé leur humanité. Ils savaient choisir leurs cibles. Soldats allemands, agents de la gestapo, traîtres.

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Leurs explosifs, ils les réservaient aux ponts et aux routes pour entraver le mouvement des troupes.

Aujourd’hui c’est d’une autre espèce de « résistants » qu’on nous parle.

Ainsi ce jeune homme s’introduisant dans une maison la nuit et massacrant de sang froid la famille endormie, sans épargner le bébé de trois mois dans son berceau.

C’est encore cet autre qui guette le passage d’un père allant se baigner avec ses enfants dans un petit lac, et déclenchant une charge explosive au passage d’une jeune fille rieuse.

Que dire de celui qui saisit une grosse pierre pour frapper à coups redoublés une femme qui fait du jogging dans un bois ?

Et puis il y a les militants près à mourir pour la cause – mais pas tout seuls.

Ils choisissent un autobus bondé à une heure de pointe, un restaurant populaire où la plupart des convives sont venus déjeuner en famille.

Leur plus célèbre exploit, c’est le massacre de l’Hôtel Park le soir du Seder, la grande fête juive.

Trente morts, 140 blessés plus ou moins grièvement.

Il y en eu d’autres, tant d’autres !

La cause, c’est bien entendu la cause palestinienne telle qu’elle est vue par les Palestiniens : un état palestinien remplaçant l’Etat juif. C’est pour elle que ces résistants sont prêts à risquer leur vie ou à la sacrifier. Ils savent que quoi qu’il leur arrive, leurs familles seront récompensés.

S’ils sont emprisonnés dans les prisons israéliennes, ils bénéficieront de soins médicaux, auront la télévision, pourront suivre des cours par correspondance, acquérir un métier, un diplôme.

L’Autorité palestinienne leur assurera une rente mensuelle calculée en fonction de la gravité de leurs actes.

S’ils ont perdu la vie, les petits palestiniens chanteront leur gloire, on donnera leurs noms à des écoles, des hôpitaux même.

Et l’Europe ? Il y aura les médias qui soutiennent « la cause » et qui s’étendront longuement sur le passé des valeureux combattants de la liberté, donneront la parole aux parents, s’étendront sur la cruauté de l’oppresseur – pardon, de l’occupant. La grande presse se contentera de rapporter les faits.

Et les gouvernements ? Les dirigeants de l’Union européenne ?

Si d’aventure ils en viennent à condamner du bout des lèvres un attentat particulièrement odieux, ils n’auront pas un mot pour l’Autorité palestinienne qui salue et encourage les attaques contre des civils innocents et qui en récompense les perpétrateurs.

Bien au contraire le président Abou Mazen, qui, on s’en souvient avait salué le massacre des sportifs israéliens lors des Jeux Olympiques de Munich, le qualifiant « d’opération héroïque » – a été ovationné par l’Assemblée européenne lors de son passage à Bruxelles en 2016.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Michèle Mazel pour Dreuz.info.

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