Publié par Magali Marc le 8 septembre 2021

D’après un sondage de la firme Golden/TIPP, près des deux tiers (63 %) des Américains pensent que la manière dont l’Administration Biden s’est retirée de l’Afghanistan était une erreur. Un récent sondage du Washington Post-ABC News montre que l’appui des Américains à sa gestion de la pandémie est passée à 52 % contre 64 % en avril. L’Administration Biden tente de faire oublier les retombées du retrait désastreux de l’Afghanistan en se concentrant sur l’adoption au Congrès du projet de dépenses de 3 500 milliards de dollars. Pendant ce temps, selon un sondage de la firme Rasmussen, 69 % des probables électeurs américains « pensent que les États-Unis devraient recourir à la force militaire pour secourir les Américains restés en Afghanistan, si nécessaire », ce que l’Administration Biden n’a pas du tout l’intention de faire.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Silvio Canto, Jr, paru sur le site d’American Thinker, le 7 septembre.

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DNC ? « nous avons un problème ! ».

Les lecteurs se souviennent peut-être de la célèbre réplique du film Apollo 13 : « Houston, nous avons un problème ». (…) c’est une phrase qui a marqué les esprits.

Je pense que de nombreux Démocrates appellent le DNC (Democratic National Committee) aujourd’hui pour dire quelque chose de similaire à propos de la présidence de Joe Biden. Contrairement à l’astronaute Jim Lovell, les Démocrates ne sont pas convaincus que le vaisseau Biden reviendra sur terre sain et sauf.

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Selon Salena Zito, nombreux sont les électeurs atteints du « buyer’s remorse » (remords de ceux qui ont voté pour Joe Biden) :

« Des progrès de l’économie globalement inégaux à l’inflation galopante en passant par la débâcle humiliante en Afghanistan, de l’insistance de Joe Biden à dépenser notre argent comme un marin ivre à la crise à la frontière mexicaine qu’il a complètement ignorée et à la manière dont il a politisé la pandémie : Rien de tout cela n’est normal, rien de tout cela ne favorise la stabilité, rien de tout cela ne correspond à ce que souhaitait l’électorat.
Un nouveau sondage d’ABC News a montré que l’approbation envers Joe Biden a chuté de manière significative cette semaine parmi les électeurs indépendants, ou comme Kevin Madden, un professionnel des affaires publiques et ancien conseiller principal de Mitt Romney, les appelle, «les centristes pragmatiques» qui avaient investi dans la «promesse de retour à la normale» de Joe Biden. En réponse, M. Biden refuse de répondre aux questions sur l’Afghanistan, ce qui, selon beaucoup, ne correspond pas à ce que les pragmatiques attendaient. Ils ne voulaient pas non plus le «paquetage» de la Cour suprême ( NdT: avec des juges gauchistes) et un budget de dépenses échevelées. Les sondages de sortie des urnes montrent que Joe Biden a gagné parce que les électeurs recherchaient un candidat doté d’un bon jugement et capable d’unir le pays. Non seulement Joe Biden a mal interprété ce message, mais il a gaspillé la bonne volonté qui lui a été accordée dans le but d’obtenir une présidence plus douce et plus normale. Au lieu de cela, les prétendues normalité et empathie ont été créées de toutes pièces par les personnes qui entourent M. Biden, et n’ont jamais été une caractéristique du président lui-même
. »

Le normal qui devient soudainement anormal pourrait être le titre du livre concernant cette présidence.
Ma plus grande crainte, le jour où M. Biden est devenu président, c’est qu’il deviendrait un second Bill Clinton et qu’il serait pragmatique. Il se concentrerait sur la pandémie et essaierait de revenir à la réussite économique sous Donald Trump le plus vite possible.

Il aurait alors été en mesure de s’attribuer le mérite de la reprise et la plupart des médias seraient d’accord avec lui.

Au lieu de cela, il est devenu Bernie Sanders et a totalement ignoré la raison pour laquelle il a été élu. Ce n’était pas parce que le pays voulait le Socialiste Sanders. Les gens espéraient plutôt un Donald Trump plus calme qui ne se bagarrerait pas avec des gens comme Don Lemon (un présentateur de CNN) que personne ne regarde de toute façon.

Résultat : nous ne n’avons pas une gouverne ferme et pas de bonnes politiques, non plus.

La présidence anti-Trump ne fonctionne pas comme prévu.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source :

https://www.americanthinker.com/blog/2021/09/dnc_we_have_a_problem.html

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