Publié par Jean-Patrick Grumberg le 22 septembre 2021

Voter pour un maire socialiste, à moins que ce soit une pointure intellectuelle et un homme vraiment au service de ses citoyens (auquel cas ce n’est pas un vrai socialiste), c’est franchement débile : le socialisme a ruiné tous les pays qui l’ont essayé.

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Mais Rouen l’a voulu, ils l’ont eu, ils font avec. Le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol et son adjointe chargée de « l’Égalité femmes-hommes » (un concept déficient), la pro-migrants d’Afrique Laura Slimani, ont profité des « Journées du matrimoine » pour remettre en cause la présence de la statue de Napoléon, qu’ils veulent remplacer par… Gisèle Halimi (je suis sûr qu’ils auraient préféré Arlette Laguiller mais cette dernière, j’en suis ravi pour elle, affiche 81 ans au compteur).

Parallèlement à cela, pour punir l’homme blanc, ils ont commencé à débaptiser les noms de rues, pour les remplacer par des noms de femmes.

Le crédo du maire : donner un nom de femme à chaque rue, arrêt de bus, école et toute structure qui sortira de terre pendant son mandat. Menteur, il affirme :

«On n’efface rien. Le but est de rééquilibrer, pas de remplacer.»

  • Virer la statue de Napoléon n’efface rien, cela ne fait aucun doute.
  • Rebaptiser la patinoire olympique Guy Boissière, grand nom de la natation française, par celui de la championne Nathalie Péchalat non plus.
  • Et quand l’école élémentaire Cavelier de La Salle, grand explorateur rouennais du XVIIe siècle, a pris le nom d’Anne Sylvestre, le maire n’a rien effacé du passé glorieux de Rouen, noooon. Anne Sylvestre n’était ni rouennaise, ni même normande.

En septembre, la mairie a organisé un vote en ligne pour désigner les noms féminins de rues du futur quartier Flaubert. Les Rouennais sont invités à choisir les noms de cinq rues ou places parmi douze propositions – des femmes exclusivement.

Mais ça, c’est pour la mise en bouche. En réalité, et le maire devrait le savoir, faire des concessions à l’extrême-gauche n’est jamais bon : ils veulent toujours plus. L’adjointe Slimani veut en réalité «débaptiser les grandes artères de Rouen pour leur donner un nom de femme» (2).

Aux chiottes Napoléon, bienvenue à un défenseur du FLN

En juillet 2020, le maire a fait déboulonner (dans le but officiel de la restaurer) la statue de l’empereur Napoléon Bonaparte qui se trouve devant l’hôtel de ville de Rouen depuis 130 ans, et représente un repère important de la ville, au point que lorsqu’un touriste demande où se trouve la mairie, on lui répond : « face à la statue de Napoléon », ce qui irrite fortement la mairie Woke, qui trouve plus classe de dire « en face de la statue d’Halimi ».

Jean-François Bures, candidat LR malheureux aux dernières élections municipales, réagit mollement.

« On peut se demander quelles sont les véritables motivations du maire et s’il ne cède pas à la frange la plus extrême de la gauche », déclare-t-il.

« En voulant expédier la statue de Napoléon sous des cieux moins visibles, le maire écolo-socialiste de Rouen insulte l’histoire de France et son identité. Il y a d’autres lieux en ville pour ériger des statues féminines honorables. Quelle honte ! », déclare le délégué départemental du RN à Rouen.

Et le maire ne les contredit pas :

« J’assume la dimension symbolique forte de cette proposition », répond Nicolas Mayer-Rossignol sur Twitter

Gisèle Halimi, la pro-terroriste

La statue de Napoléon, qui est un symbole de la ville depuis 1865, devrait être remplacée au nom de la diversité des genres par celle d’une féministe qui a combattu la France et Israël et soutenu les terroristes. C’est la parfaite signature d’un socialiste.

Le maire PS a eu cette idée tellement progressiste : la table rase pour imposer un monde artificiel selon le fantasme des extrémistes. Supprimer le passé, l’histoire, l’héritage, voilà toute l’histoire : remplacer Napoléon par la statue d’une femme qui a défendu la terroriste FLN Djamila Boupacha qui a mis 2kg d’explosifs à la brasserie de l’université d’Alger remplie de jeunes gens : Gisèle Halimi.

Elle est pas belle la vie ?

Si le maire socialiste veut célébrer la femme, pourquoi pas Jeanne d’Arc ? Ah non, pas elle : elle a défendu la France.

Il lui fallait une traîtresse, et Halimi, alter-juive notoire, anti-israélienne et pro-algérienne, qui a combattu la France dans un procès en défense des terroristes, des criminels du FLN (1), qui a soutenu le terroriste palestinien Marwan Barghouti, qui a le sang de juifs sur les mains, a le profil idéal.

Après tout, par son engagement politique, sa lutte pour l’émergence d’Etats musulmans fanatiques et dictatoriaux, Halimi a contribué à la suppression des libertés et le rabaissement de la place de la femme arabe – mais c’est pour la bonne cause anti-colonialiste.

Consultation des habitants

Le maire a lancé une consultation (3) pour savoir si les Rouennais et Rouennaises sont favorables à l’effacement de l’histoire. J’espère pour eux qu’un sursaut se produire, rien n’est moins certain, la cancel culture fait des ravages aux Etats-Unis où les statues sont déboulonnées les unes après les autres parce que les extrémistes de gauche sont très actifs, très agressifs, ils ont l’esprit totalitaire et ne tolèrent aucune diversité de pensée. Soit vous vous soumettez, soit vous êtes un facho. Et les gens préfèrent se taire qu’être traité de facho.

Dans une tribune publiée en septembre 2020 (4), l’historien Thierry Lentz, directeur de la Fondation Napoléon, a incité les habitants de Rouen à participer au vote pour protéger l’héritage français.

Il affirme qu’avec cette initiative, Nicolas Mayer-Rossignol contredit son prédécesseur, Yvon Robert, qui en réponse aux exigences de l’extrême gauche, avait promis que la statue ne serait retirée que pour la faire réparer, et qu’elle reprendrait ensuite sa place légitime : 

«Le maire de l’époque … s’était voulu rassurant : il s’agissait d’une simple mais nécessaire restauration et, bien sûr, Napoléon reprendrait sa place historique à l’issue. Le successeur a donc démenti le prédécesseur, ce qui n’est pas si rare mais tout de même en l’espèce choquant.» 

Érigée en 1865, fondue avec des canons pris à l’ennemi sur le champ de bataille d’Austerlitz, la statue équestre de Napoléon Bonaparte incarne cette insupportable force masculine, l’alpha-mâle dont il faut se débarrasser.

Ils sont fous, et Gisèle Halimi elle aussi sera un jour remplacée car pas assez inclusive. Les extrémistes d’aujourd’hui se plaignent de l’absence de figures féminines, ceux de demain se plaindront de l’absence de LGBT. Demain, ils voudront remplacer Halimi par Conchita Wurst.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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  1. https://www.dreuz.info/2020/07/gisele-halimi-de-la-revolte-a-la-plainte-219041.html
  2. https://www.paris-normandie.fr/id171571/article/2021-03-07/feminisation-de-lespace-public-en-normandie-boulevards-au-masculin-impasses-au
  3. https://rouen.fr/sites/default/files/communique/cp_votez_en_ligne_pour_choisir_les_noms_de_rues_du_quartier_flaubert.pdf
  4. https://www.napoleon.org/histoire-des-2-empires/articles/une-chronique-de-thierry-lentz-rouen-napoleon-et-gisele-halimi/

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