Publié par Jean-Patrick Grumberg le 14 septembre 2021

Hier, je publiais un article où j’expliquais de manière logique et sans haine, pourquoi le président français ne croyait pas lui-même ce qu’il disait et pourquoi il n’est pas un bon président. Les réactions m’ont surpris.

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Je constate que les Français détestent leur gouvernement, mais ils veulent un très gros gouvernement central, très fort. Marine Le Pen, cette semaine, a trouvé son nouveau slogan de campagne : elle dit qu’elle luttera pour la liberté. Franchement, c’est très louable. Mais honnêtement, je n’ai jamais vu de signes forts que les Français sont très épris de liberté.

Les réactions à mon article m’ont surpris, ai-je écrit. Je ne les ai pas vues venir. Un commentaire explique que Macron est le résultat de « l’ADN du pays, qui s’est structuré autour d’un pouvoir centralisateur », et que si un président libéral était élu par hasard ou par erreur et qu’il « se mette à s’attaquer à la dette et à réduire les subventions diverses », il y aurait des émeutes. Cela me semble cohérent. Les gens s’accrocheraient à leurs « avantages acquis » – qui ne sont en réalité pas des avantages mais des pièges, et ils ne les ont certainement pas acquis – c’est maman, l’Etat maman, qui les leur a donnés, et ce à quoi ils ont renoncé en échange s’appelle… liberté.

Un de nos lecteurs habitués, Winston, ajoute le commentaire suivant :

Quant aux Français, l’histoire du pays est celle du long combat de nos rois pour créer une nation à partir des féodalités issues de la disparition des empires romain puis carolingien.
Les Français se sont habitués à un pouvoir centralisé mais relativement lointain, dans la mesure où il n’y avait pas encore d’administrations royales omniprésentes, et existaient des parlements régionaux souverains dans bien des domaines, de vrais contre-pouvoirs ceux-là.
La révolution a permis la création d’administrations centrales (compétentes et intègres, dans l’esprit de Napoléon Bonaparte) qui ont étendu leurs pouvoirs jusqu’au contrôle tatillon que nous connaissons aujourd’hui, accompagnés de cet Etat-providence qui achète littéralement l’acceptation par les Français.
Les «petits» touchent leurs allocs, les moyens paient mais ont l’impression trompeuse d’être «du côté du manche», et les autres, la caste des politiques et des hauts fonctionnaires, vivent bien sur le dos des précédents en attendant les ordres de l’oligarchie mondialiste.
Elle est pas belle la vie ?

Justement. Sa dernière question est la plus importante pour moi, qui hais la politique, n’a aucun positionnement politique, aucune opinion politique, n’aime pas les politiciens, et ne s’intéresse qu’à une seule chose : les gens.

Reposons cette essentielle question : est-elle belle la vie ?

Comment fait-on pour être heureux dans le contexte du délabrement économique, de l’immigration massive, du Grand remplacement par des migrants africains, de l’appauvrissement des ménages à force de taxes et de mauvaises décisions ?

Je vous pose la question, rien d’autre n’ayant de l’importance, dans la vie.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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