Publié par Magali Marc le 11 septembre 2021

L’extrémisme des Démocrates gauchistes a pris le dessus. Ils font exactement les mêmes erreurs que sous l’ère Obama. Tant qu’ils continueront à défendre la Théorie Critique des Races, à prétendre que le retrait d’Afghanistan (avec l’abandon de nombreux Américains), constitue un succès retentissant, à promouvoir un agenda de dépenses massives, à utiliser une rhétorique anti-police, ils inciteront les Américains à souhaiter le retour de Donald Trump, le seul capable de mettre fin à cette folie gauchiste.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Brandon Morse, paru sur le site de RedState, le 9 septembre.

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Les gauchistes sous-estiment grandement les chances de Trump lors des futures élections

La gauche est à peu près certaine d’avoir vaincu le Président Donald Trump lors de l’élection de 2020, mais en observant la façon dont elle continue de l’attaquer, que ce soit par voie légale ou dans les médias sociaux, on ne peut qu’en conclure qu’elle le considère toujours comme une menace.

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Dernièrement, leur méthode d’attaque a consisté à minimiser son impact sur le Parti Républicain et à estimer qu’il y aura un enthousiasme décroissant des électeurs à tirer la manette pour lui lorsque le moment sera venu.

Un article, en particulier, provenant du journal The Hill, avance l’argument selon lequel M. Trump s’efforce de rester pertinent :

« L’ex-Président Trump tente de maintenir sa pertinence politique – et cette bataille pourrait être difficile. Personne ne conteste le fait que Donald Trump est actuellement la figure centrale du Parti Républicain. Mais son principal ennemi à l’heure actuelle est le temps. Près de huit mois après le début de l’Administration du président Biden, M. Trump ne peut plus attirer l’attention aussi facilement qu’avant. Et s’il a vraiment l’ambition d’être le premier président depuis Grover Cleveland à exercer deux mandats non consécutifs, il devra rester au centre du paysage politique jusqu’en 2024, tout en n’exerçant aucune fonction

Pour être juste, The Hill indique clairement que Donald Trump conserve sa position dans l’opinion publique malgré son interdiction des principales plateformes de médias sociaux, mais que ses commentaires autrefois virulents se sont adoucis à cause de cela. Ils n’ont pas tort, mais je leur conseille de ne pas oublier l’histoire.

L’ascension de Donald Trump vers la gloire s’est faite très soudainement. Sa célèbre descente de l’escalier roulant de la Trump Tower a été le moment où beaucoup d’Américains ont commencé à le considérer comme une personnalité politique. Pourtant, même à ce moment-là, beaucoup d’Américains l’ont ignoré et ont ri à l’idée que le type qui n’avait pas réussi à vendre des steaks aux Américains puisse accéder à la Maison Blanche.

Après cela, sa personnalité et ses proclamations grandioses sur ce qu’il ferait une fois élu l’ont porté loin, mais ce n’était qu’une des pièces du casse-tête.

Les gens ont oublié que l’Administration Trump n’était pas une création du Parti Républicain. Des membres du GOP se sont opposés à lui à plusieurs reprises. Son élection a été le résultat obtenu par un Parti Démocrate qui s’était convaincu que l’Amérique était due pour une restructuration fondamentale mettant de l’avant des idéologies extrêmes pour tout gérer, de la politique économique au divertissement.

Les élitistes des deux côtes ( NdT: les côtes est et ouest: principalement New-York et la Californie) étaient devenus si arrogants qu’ils méprisaient ouvertement les Américains moyens et leur orgueil démesuré faisait ressortir leur ineptie.

L’élection de Donald Trump était, à parts égales, due à une action des Démocrates et à une réaction américaine.

Il aurait pu rester silencieux pendant un an et revenir le moment venu en étant tout aussi populaire, car la gauche, avec son extrémisme croissant, ne fait que pousser de plus en plus d’Américains vers quelqu’un comme lui.

En fait, ils font exactement les mêmes erreurs que sous l’ère Obama, sauf qu’ils en font encore plus.

Tant qu’ils continueront leur injections clandestines de TCR (Théorie Critique des Races) dans les écoles, l’abandon des Américains en Afghanistan, leur promotion de projets de loi de dépenses massives, le fait d’accorder plus d’importance à la justice sociale qu’à la justice réelle, leur appui des communistes (BLM, Antifa) et l’utilisation d’une rhétorique anti-police, ils inciteront les Américains à penser: « ne serait-ce pas formidable d’avoir un leader qui n’est pas comme ça ? ».

Seulement maintenant, les Américains vont penser : « nous l’avons déjà fait et peut-être que nous devrions le faire revenir ».

Le retour de Donald Trump, à moins d’un revers majeur de sa santé ou de son image, est très, très probable et les gauchistes ne pourront s’en prendre qu’à eux-mêmes ….

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Redstate

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