Publié par Dreuz Info le 27 septembre 2021

Viktor Orbán qui recevait aussi deux figures de la droite française, Marion Maréchal et Éric Zemmour, a accueilli en Guest-star l’ex-vice-président américain de Donald Trump, Mike Pence, au 4e Sommet démographique de Budapest en Hongrie en évoquant la solitude des conservateurs de l’Europe continentale.

«Nous avons subi de lourdes pertes politiques ces dernières années. Les Tories ont quitté l’UE, le président Trump n’a pu rester au pouvoir et le Premier ministre Netanyahou dirige désormais l’opposition en Israël. Et qui sait ce qui se passera en Allemagne dimanche ? Quoi qu’il en soit, la situation est difficile, Monsieur le Vice-Président. Nous voulons que vous reveniez le plus tôt possible.»

L’ancien vice-président américain Mike Pence a salué les efforts des gouvernements nationaux conservateurs d’Europe centrale pour inverser le déclin démographique par des politiques pro-familiales plutôt que par l’immigration de masse.

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S’exprimant lors du 4e Sommet démographique de Budapest en Hongrie, l’ancien vice-président du président américain Trump a fait l’éloge du Premier ministre du pays, Viktor Orbán, et d’autres dirigeants nationaux présents pour leurs efforts de reconstruction de la famille, faisant observer que «des familles fortes font des collectivités fortes et que des collectivités fortes font des nations fortes.»

Mike Pence a mentionné de nombreuses crises auxquelles l’Occident est confronté, y compris la pandémie du coronavirus chinois ; mais il a suggéré que cela n’était rien par rapport à la «crise qui frappe le cœur même de la civilisation : l’érosion de la famille nucléaire, marquée par la baisse des taux de mariage, la hausse des divorces, l’avortement généralisé et la chute des taux de natalité».

Or, a-t-il poursuivi :

«Pour que notre civilisation prospère, si nous voulons transmettre les droits, les libertés et les valeurs que nous chérissons à la prochaine génération, notre plus grande priorité doit être de préserver et de renforcer les familles sur lesquelles nos nations et notre civilisation ont été bâties.»

«L’opinion consensuelle de l’élite mondiale, nous le savons, est que l’institution de la famille est à bien des égards un anachronisme, désuet et même inutile», a-t-il déploré, condamnant la vision du monde libérale de gauche où la nécessité d’élever et d’éduquer les enfants dépend toujours plus de l’État, supplantant le rôle de la famille du berceau à la tombe… Mais les nations d’Europe centrale et orientale ont déjà entendu ces promesses utopiques vides de sens».

«Beaucoup se souviennent encore de ce que c’était que de vivre derrière le rideau de fer, de vivre sous le joug oppressif de la tyrannie progressiste, avec ses expériences sociales impraticables, et avec la police de la pensée qui mène leur programme contre le bon sens et les valeurs communes du peuple», a-t-il dit en félicitant les «combattants de la liberté» hongrois qui ont défié la domination communiste soviétique en 1956.

«De mon point de vue, je vois les gens d’Europe centrale et orientale rejeter la vision de la gauche moderne d’un monde post-chrétien, post-national, post-familial», a-t-il déclaré, affirmant qu’ils choisissaient plutôt une vision d’«un monde de nations fortes, souveraines et indépendantes reposant sur des familles prospères, heureuses et en pleine santé.»

«On me dit que 200 000 nouveaux mariés ont déjà bénéficié d’une baisse d’impôt ; ainsi que les familles ayant des enfants. Les mères qui travaillent et qui ont quatre enfants ou plus sont complètement exemptées de l’impôt sur le revenu ici en Hongrie. Mieux 200 000 familles avec enfants ont reçu l’aide des contribuables pour acheter leur première maison» s’est-il émerveillé. «Face à la chute abrupte des taux de natalité dans toute l’Europe occidentale, la Hongrie bénéficie du taux de natalité le plus élevé depuis deux décennies, de plus en plus de jeunes se marient, fondent des familles et l’avortement est en forte baisse».

L’administration Trump-Pence, a-t-il dit, a également placé la «restauration des familles américaines de la classe moyenne» au cœur de son programme, ainsi qu’un contrôle des frontières à la hongroise, en s’aidant d’un mur, affirmant : «vous pouvez être pour les familles de la classe ouvrière ou vous pouvez être pour les frontières ouvertes — vous ne pouvez pas être pour les deux.»

«Les Américains apprennent une fois de plus la nécessité absolue pour les nations de protéger leurs frontières et leur souveraineté» dans le contexte de la crise actuelle à la frontière sud des États-Unis, a-t-il ajouté avec tristesse.

L’avortement, a-t-il dit, est «utilisé dans le monde entier comme un outil de l’eugénisme par ceux qui adoptent une vision économique froide et calculée de la vie», et il a dénoncé l’utilisation de l’avortement pour «éliminer «l’excès» d’enfants à naître, ceux qui ont ce qui est considéré comme le «mauvais» sexe ou ceux qui sont handicapés.»

Il a réservé une colère particulière pour les «politiques d’avortement forcé» de la Chine communiste, qu’il a qualifiées d’«abomination».

© Thierry Martin

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