Publié par Jean-Patrick Grumberg le 30 octobre 2021

Il n’existe à mes yeux qu’une seule juste réaction : résister, refuser, et se payer leur tête.

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Dans un long article explorant les « identités sexuelles fluides » (rien que ça mérite des gorges chaudes), un rapport affirme que les lesbiennes font face aux critiques des activistes transgenres qui ne veulent pas avoir de relations avec des hommes qui se considèrent comme des « femmes transgenres ». Oui, je sais, il faut relire deux fois.

« Leur argument est le suivant : « Et si vous rencontriez une femme dans un bar, qu’elle est vraiment belle, que vous vous entendiez très bien, que vous rentriez chez vous et que vous découvriez qu’elle a un pénis ? Est-ce que vous ne seriez pas intéressé ? », a déclaré une femme identifiée comme étant Jennie dans un reportage de la BBC (1).

« Oui, parce que même si quelqu’un semble attirant au début, vous pouvez vous en détourner. Je ne possède tout simplement pas la capacité d’être sexuellement attirée par des personnes qui sont biologiquement masculines, quelle que soit leur identité », a déclaré Jennie.

https://www.bbc.com/news/uk-england-57853385

Caroline Lowbridge, l’auteur de l’article de la BBC explique :

« Plusieurs personnes m’ont contactée pour me dire qu’il y avait un « énorme problème » pour les lesbiennes, qui subissaient des pressions pour « accepter l’idée qu’un pénis puisse être un organe sexuel féminin ». »

https://www.bbc.com/news/uk-england-57853385

Cela va même plus loin : les féministes sont désormais traitées comme des homophobes, des transphobes, parce qu’elles ne sont pas attirées par les « femmes qui ont des pénis ».

Apparemment, c’est inacceptable pour les personnes transgenres et les personnes qui militent pour leur acceptation par le grand public. Pour l’instant, j’ai encore été épargné, mais je m’attends à ce que bientôt, je sois poursuivi en justice pour incitation à la haine parce que je refuse tout rapport sexuel avec un homme ou un transsexuel qui un jour a été un homme, et pour discrimination parce que je suis attiré par les femmes et pas par les hommes, ce qui est inacceptable.

56 % des lesbiennes contraintes par la terreur d’accepter une femme trans comme partenaire sexuel

« Angela C. Wild est cofondatrice de Get The L Out, dont les membres estiment que les droits des lesbiennes sont ignorés par une grande partie du mouvement LGBT actuel », rapporte Caroline Lowbridge.

« Elle et ses collègues militants ont manifesté lors des Gay prides au Royaume-Uni, où elles ont fait face à une opposition. La Pride de Londres a accusé le groupe de « bigoterie, d’ignorance et de haine ».

 Les lesbiennes ont extrêmement peur de parler parce qu’elles pensent qu’elles ne seront pas crues, parce que l’idéologie trans terrorise, domine et impose son point de vue un peu partout », a déclaré Wild, qui a rapporté que dans une enquête qu’elle a menée auprès de 80 femmes, 56 % ont déclaré avoir été pressées ou contraintes d’accepter une femme trans comme partenaire sexuel.

https://www.bbc.com/news/uk-england-57853385

Le reportage de la BBC laisse entendre que les « femmes transgenres » sont attirées par les femmes, alors qu’aux Etats-Unis, l’administration Biden refuse toujours d’avouer que dans les prisons, des femmes se font violer, violenter, sexuellement agresser par des hommes transsexuels qui ont réclamé à être emprisonnés selon leur genre déclaré.

Les femmes trans essaient de trouver des partenaires. Les femmes lesbiennes veulent des femmes. Les femmes hétérosexuelles veulent des hommes hétérosexuels. Les hommes hétérosexuels veulent des femmes hétérosexuelles, et les hommes homosexuels veulent des sujets masculins homosexuels, pas des femmes trans. Les femmes trans se retrouvent donc isolées, déçues par leur changement de sexe ou par la société.

  • Jennie est une femme lesbienne. Elle dit qu’elle n’est attirée sexuellement que par les femmes qui sont biologiquement des femmes et qui ont un vagin.
  • Elle n’a donc des rapports sexuels et des relations qu’avec des femmes qui sont biologiquement des femmes.
  • Jennie pense que cela ne devrait pas prêter à controverse, mais tout le monde n’est pas d’accord.
  • Elle a été qualifiée de transphobe, de fétichiste des organes génitaux, de perverse et de « terf » – une insulte désignant les féministes radicales qui excluent les trans.

Karma

Bev Jackson, la cofondatrice du UK Gay Liberation Front en 1970 et de la LGB Alliance, est amère : « Nous pensions en quelque sorte que cette bataille avait été gagnée et c’est assez effrayant et assez horrifiant que nous devions à nouveau mener cette bataille ».

La journaliste de la BBC poursuit : « LGB Alliance se dit particulièrement préoccupée par le fait que des lesbiennes plus jeunes et donc plus vulnérables soient poussées à avoir des relations avec des femmes trans. »

« Il est très inquiétant de trouver des gens qui disent « Ce n’est pas vrai, ça n’existe pas, personne ne fait pression sur quelqu’un pour qu’il aille au lit avec quelqu’un d’autre », mais nous savons que ce n’est pas le cas », a déclaré Jackson.

« Nous savons qu’une minorité, mais tout de même une minorité non négligeable de femmes trans, fait pression sur les lesbiennes pour qu’elles sortent avec elles et aient des relations sexuelles avec elles et c’est un phénomène très inquiétant. »

Pour récapituler : à partir des années 70, des femmes ont terrorisé une génération d’hommes avec le mouvement de libération féminine. Beaucoup de lesbiennes sont devenues des militantes qui ont fait du rejet de l’homme un de leurs étendards. Les femmes, y compris ces activistes lesbiennes, se sont retrouvées face à plus activistes, plus radicales qu’elles. Elles ont été rejetées dans leur féminité par les mouvements qui plaident pour un « genre fluide », qui nie l’existence des femmes et des hommes, expliquant que c’est un e incitation à la haine des trans. Les transsexuels se sont abattus sur les féministes, et maintenant, ils veulent leur imposer leur sexualité.

Vous serez le prochain, si aujourd’hui vous ne résistez pas avec force, je vous le signe. Avant que vous ayez le temps de réaliser ce qui vous arrive, le couple hétérosexuel sera tellement attaqué qu’un homme et une femme ne pourront plus marcher ensemble dans la rue ou être vus ensemble au restaurant en tête à tête.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

  1. https://www.bbc.com/news/uk-england-57853385

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