Publié par Guy Millière le 6 octobre 2021

Un slogan se trouve chanté par les foules dans les stades de football américains depuis quelques jours, je n’ai pas besoin de le traduire, même ceux qui ne parlent pas anglais peuvent le comprendre. C’est celui que j’ai placé en titre de cet article : “Fuck Joe Biden”.

Que ce slogan soit chanté de manière très vaste est significatif, et il exprime le sentiment de dizaines de millions d’Américains. Ce qui est notable et encourageant est qu’il est chanté aussi dans les stades de colleges (universités de premier cycle), et dans les stades universitaires, ce qui permet de penser que la jeunesse américaine n’est pas aveugle face aux dégâts commis par l’administration Biden et par l’ignoble crétin sénile et corrompu installé à la Maison Blanche. Ce slogan est chanté lors d’autres compétitions sportives, lors de concerts, et dans des manifestations.

Faut-il le rappeler ? Joe Biden est, c’est absolument flagrant désormais, l’être humain le plus ignoble et le plus sordide à être parvenu à la fonction de Président des Etats-Unis. Il est aussi le premier à avoir accédé à cette fonction par une fraude massive, ce qui fait de lui un usurpateur. Il a été, jusqu’au moment où il est entré à la Maison Blanche, à la tête d’un réseau de corruption, et il a utilisé son fils pervers, drogué, pédophile, grand consommateur de prostituées, comme bagman, expression utilisée par la mafia pour décrire celui qui ramasse l’argent obtenu grâce au rackett.

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Il incarne, même s’il n’a pas toujours conscience de ce qu’il fait (Alzheimer), l’action de destruction la plus immense qui ait été menée contre les Etats-Unis et contre ce qui s’est appelé le monde libre. Et il lui reste assez de lucidité pour savoir ce qu’il signe, et pour accepter de finir sa vie de manière absolument ignoble et sordide.

Les décisions qu’il entérine ravagent les Etats-Unis : économiquement, financièrement, démographiquement. Elles ravagent le monde en détériorant gravement l’armée américaine et en conduisant celle-ci vers un défaitisme actif. J’ai déjà traité de tout cela dans divers articles. J’y reviendrai en détail dans un livre que je suis en train d’achever.

Voir que dans l’intégralité des médias français (mais c’est la même chose dans la quasi-totalité des autres pays européens), rien n’est dit sur l’état de sénilité avancé de Joe Biden, sur la fraude massive qui l’a conduit vers la Maison Blanche (silence complet sur l’audit d’Arizona, qui a montré, pour l’heure, que plus de cinquante mille bulletins frauduleux ont été comptés, dans un Etat que Donald Trump est censé avoir “perdu” d’environ dix mille voix, ce qui devrait mener, si la loi finit par être respectée, à l’invalidation des résultats de l’élection dans l’Etat d’Arizona, mais un silence tout aussi complet avait entouré le rapport rédigé par Peter Navarro). Quasiment rien n’est dit non plus sur l’argent gaspillé par milliers de milliards de dollars qui se trouvent créés ex nihilo, ou qui sont empruntés et accroissent considérablement la dette du pays. Rien n’est dit sur les allocations chômage nées de la “loi de stimulation” qui offrent de gagner plus en restant chez soi qu’en travaillant et qui tuent lentement les petites entreprises qui ne trouvent plus de salariés prêts à travailler pour onze ou douze dollars de l’heure. Rien n’est dit sur les immigrants illégaux qui rentrent sans contrôle par dizaines de milliers chaque semaine dans le pays par la frontière avec le Mexique, et qui sont disséminés dans divers Etats par autocar ou par avion (maintenant des immigrants arrivent de Haïti en transitant par l’Amérique du Sud, et la pauvreté qui règne en Haïti conduit à se demander qui paie le voyage). La victoire offerte aux Talibans, à al Qaida, au Pakistan, et surtout à la Chine et à l’Iran a été un peu décrite, mais de manière très édulcorée, et ses conséquences ne sont jamais expliquées en langue française, sauf ici. C’est tout juste si quelques articles ont dit que le terrorisme islamique risquait de reprendre de la vigueur, alors qu’il s’agit d’un désastre géopolitique majeur.

Les grands médias américains ne valent pas mieux que les médias français et les médias du reste de l’Europe. Il y a heureusement quelques médias conservateurs américains. Ce n’est pas le cas en France et dans le reste de l’Europe, et, en France et ailleurs en Europe, les médias censés être conservateurs évitent soigneusement certains sujets, et tout particulièrement ce que je décris elliptiquement ici. Quand j’ai commencé à mener le combat des idées, il y avait encore en France quelques journaux dignes de ce nom, quelques émissions de radio et de télévision où la parole était libre. Ce n’est quasiment plus le cas.

Les cris de colère contre Joe Biden et son abominable administration montrent que de larges franges de la population américaine n’en peuvent plus.

Certains lecteurs m’ont demandé pourquoi la colère ne s’est pas exprimée plus tôt, et pourquoi elle s’exprime encore trop peu. J’ai répondu très simplement : la colère s’est exprimée pendant des semaines, entre le 4 novembre 2020 et le 6 janvier 2021. Des manifestations ont eu lieu dans tout le pays, avec pour cri de ralliement, “Stop the Steal”. “Arrêtez le vol”. Les manifestations n’ont rien arrêté du tout. Le peuple américain a découvert que les institutions du pays étaient infiltrées et pourries de l’intérieur, tout particulièrement la justice, jusqu’à la Cour Suprême (qui a largement renoncé à son rôle de gardienne du droit et de la Constitution), tout particulièrement aussi le FBI, et cela a été une découverte douloureuse (j’ai partagé la douleur de mes amis américains, car je n’imaginais pas moi-même ce degré de pourriture, et pourtant je travaille depuis quarante ans pour des think tanks américains, et je fréquente les plus grands intellectuels conservateurs du pays).

Ce qui s’est passé le 6 janvier a été, presque tout l’indique désormais, un coup monté destiné à accuser les soutiens de Trump, à mettre fin à toute contestation de l’élection en accusant ceux qui contesteraient encore d’être des “terroristes intérieurs”. Dès le 7 janvier, le FBI a lancé une vague d’arrestations arbitraires dans tout le pays, et des braves gens qui, pour la plupart, étaient venus à Washington soutenir Donald Trump et n’ont agressé personne et n’ont rien cassé ont été arrêtés avec déploiement de voitures blindées. Nombre d’entre eux sont au secret et ne peuvent pas même rencontrer un avocat, ce qui veut dire que leurs droits constitutionnels sont violés et que ce qui s’est passé et se passe encore est digne d’un pays sous régime autoritaire et indigne des Etats-Unis, un pays jusque-là si respectueux de la liberté que les contrôles d’identité par la police sont strictement interdits ! Les arrestations arbitraires et ce qui les a suivis a fait peur, et a été destiné à faire comprendre aux Américains que l’administration Biden pouvait déchirer et piétiner le Bill of Rights.

Certains lecteurs disent aussi que Trump a manqué de fermeté : c’est inexact. Le degré de trahison de membres de son administration, du FBI, des principaux chefs de l’armée a été inimaginable et sans précédent. La fraude électorale a été sans précédent. Les défaillances de la justice ont été également sans précédent.

Ce qui se passe aux Etats-Unis, ce pays que j’aime et où j’ai choisi de vivre, est effroyable. Que ce ne soit pas dit hors des Etats-Unis est également effroyable.

Des millions d’Américains attendant novembre 2022. Si des fraudes volent la victoire à Trump et aux Républicains une deuxième fois, je ne suis pas loin de penser que cela pourrait mettre le feu aux poudres. Et je ne suis pas le seul à le penser.

Des élus démocrates commencent à craindre un raz-de-marée républicain et semblent songer que les fraudes ne seront pas possibles, ou pas suffisantes, en 2022, et des lois ont du mal à passer, faute du nombre de représentants ou de sénateurs requis : c’est un bon signe.

Mais avec des crapules totalitaires (toute l’administration Biden est composée de crapules totalitaires, et Nancy Pelosi, Speaker of the House, est aussi une crapule totalitaire, tout comme Chuck Schumer, qui est à la tête des sénateurs démocrates). Il faut être vigilant et ne pas baisser la garde.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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