Publié par Gaia - Dreuz le 19 octobre 2021

L’année prochaine, la France décidera d’essayer de se sauver ou de continuer à sombrer.

Dans les deux cas, elle déclenchera un tsunami qui ne s’arrêtera pas à ses frontières et inondera toute l’Europe occidentale.

« C’est comme l’humidité dans une maison. Au départ, la menace est invisible…. » – Boualem Sansal, romancier algérien, L’Express.

Bfmtv a interviewé Fewzi Benhabib, un habitant de Saint-Denis.

Depuis son arrivée d’Algérie il y a 25 ans, il a retrouvé en France l’idéologie qu’il fuyait dans son ancien pays « Pour les islamistes, il s’agit d’islamiser la modernité, pas de moderniser l’islam« . « Là où l’islam s’installe, c’est pour toujours.

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L’islamisme est fondé sur l’islam, que personne n’a le droit de critiquer. Mais dans vos pays, il joue aussi un rôle dans la démocratie et dans l’État de droit. L’islamisme exploite ces valeurs. Puisque la démocratie reconnaît toutes les opinions, de l’extrême droite à l’extrême gauche, elle est obligée de reconnaître aussi l’islam. Tous ceux qui ne commettent pas d’attentats ou d’actes violents sont, en principe, protégés dans un État de droit.

L’islamisme se retrouve donc immédiatement en terrain conquis. Il est nécessaire de combattre l’islamisme dès le début. Car il est comme l’humidité dans une maison. Au départ, la menace est invisible, elle pénètre les murs qui, peu à peu, s’effritent. Quand on se rend compte qu’il est trop tard, il faut tout détruire pour nettoyer. Cela devient une mission impossible. La France en est au stade où elle vient de découvrir que l’islam érode sa maison ».

C’est ainsi que le romancier algérien Boualem Sansal, dans L’Express, a récemment décrit le niveau d’islamisation de la France.

« En 2050, nous serons un pays à moitié islamique, en 2100, nous serons une république islamique », selon Éric Zemmour, le journaliste et espoir présidentiel en 2022.

Cette réalité difficile mais sidérante dénoncée par Zemmour est reconnue par tous, même à gauche. Le leader de la gauche radicale Jean-Luc Mélenchon a prédit le même type de scénario, le qualifiant de « créolisation à l’horizon 2050« .

Dans le livre Grand Manipulateur, le journaliste Marc Endeweld révèle ce que le président français Emmanuel Macron dit en privé sur les questions sensibles de l’immigration : « Les collaborateurs de l’Élysée m’ont confié que ces derniers mois, notamment sur la question de l’immigration, Macron n’a pas hésité, devant ses collègues, à reprendre les formules d’Éric Zemmour sur le Grand Remplacement. C’est une obsession pour lui ».

La « faute » ostensible de l’historien français Georges Bensoussan a été de déclarer à la radio que les immigrés des pays du Moyen-Orient absorbent l’antisémitisme dès leur plus jeune âge comme « le lait maternel. »

Il a été jugé pour incitation à la haine et finalement innocenté après quatre ans.

Bensoussan a récemment confié au Figaro ce qui se passe dans son pays : « Pour des raisons de sécurité, les enfants juifs ont massivement abandonné l’enseignement public. Dans les banlieues, il règne un climat qui rappelle les pires souvenirs du Maghreb juif. C’est une défaite française et non une défaite juive, car c’est toute la société française qui est menacée par ce qui menace les juifs aujourd’hui ».

La Seine-Saint-Denis a perdu 80% de sa population juive en 20 ans ».

Bensoussan fournit d’autres chiffres impressionnants : « Plus de 500 quartiers en France sont déclarés « sensibles ». En clair, ce sont plusieurs millions de personnes qui sont soumises à la loi islamiste ».

C’est ce choc qui va décider des prochaines élections présidentielles.

La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) de la France a cartographié 150 quartiers « en possession » d’islamistes. Ces quartiers sont devenus des enclaves aux mains des fondamentalistes, qui façonnent les zones en fonction de leur idéologie, qui, comme le mot islam lui-même le désigne, est celle de la soumission.

Dans des endroits comme Roubaix, « la situation prend des proportions inquiétantes« , selon un préfet interrogé par Le Figaro. Ou le centre de Perpignan, où « agressions, trafic de drogue, communautarisme musulman, tensions raciales et violences tribales » obligent les non-musulmans à se déplacer. Ou les Izards, un quartier de Toulouse, « où des bandes arabes contrôlent les rues dans un climat de peur ». Ou encore Grigny, un quartier de la banlieue sud de Paris, « un territoire de non-droit ». Ou encore à Grenoble.

L’hebdomadaire Valeurs Actuelles décrit la ville de Trappes : « Elle compte 32 000 habitants, dont 70% de musulmans, 40 à 50 nationalités différentes. La plupart sont nés ici, portent le hijab, le qami, le sarouel, des vêtements traditionnels du Moyen-Orient ». La soumission est complète. L’église ne peut pas rivaliser avec les cinq mosquées ».

Déjà en 1997, Le Monde Diplomatique affirmait qu’une ville comme Roubaix est majoritairement musulmane. Le Figaro évoque Sevran, une section de la Seine-Saint Denis, comme abritant 50 000 habitants, dont 90 % d’étrangers et un quartier, l’Épeule, abritant déjà une majorité de musulmans.

« Toutes les deux semaines en France, une mosquée est créée et une église disparaît », a déclaré Edouard de Lamaze, président de l’Observatoire du patrimoine religieux.

Dans L’Incorrect, Frédéric Saint Clair, analyste politique, rappelle que si à la fin des années 1970, on comptait environ 200 mosquées dans le pays, on en compte aujourd’hui plus de 2 500. « Au rythme actuel, à la fin du siècle, il y aura 10 000 mosquées… ».

Deux mille militaires ont signé une lettre adressée au président français Emmanuel Macron et au gouvernement, avertissant que la France est au bord de l’effondrement et de la guerre civile parce que l’État a « capitulé » devant les musulmans radicaux. La lettre fait suite à un appel lancé par 20 généraux à la retraite et des centaines d’anciens officiers, dans lequel ils parlent de « désintégration et d’islamisation » en cours, ainsi qu’à un document envoyé au parlement par d’autres généraux et officiers, proclamant : « Nous sommes dans une guerre hybride, elle est multiforme et se terminera au mieux par une guerre civile et au pire par une défaite cruelle sans avenir« .

Marseille, deuxième ville de France », selon le dernier numéro du mensuel français Causeur, « compte déjà un quart de musulmans. La proportion de personnes âgées de 0 à 18 ans nées de deux parents non-européens explose dans les zones urbaines de toute la France, c’est un changement démographique historique.

« En l’espace de 20 ans, entre 1998 et 2018 et dans toute la France : « Le nombre de naissances avec au moins un parent étranger a augmenté de 63,6 %. Le nombre de naissances dont les deux parents sont étrangers a augmenté de 43 %. Le nombre de naissances dont les deux parents sont français a diminué de 13,7 pour cent ».

L’étude révèle également : » Les femmes immigrées ont un taux de fécondité de 2,73 enfants, contre 1,9 pour les femmes autochtones. Le contraste est encore plus marqué si l’on pense aux 3,6 enfants pour les Algériennes, 3,5 enfants pour les Tunisiennes, 3,4 enfants pour les Marocaines et 3,1 enfants pour les Turques, des chiffres encore plus élevés que la fécondité dans les pays d’origine… « .

La ville de Lyon compte déjà un tiers d’islamiques. 18% des nouveau-nés en France portent un nom musulman. Dans les années 1960, ce chiffre était de 1 %.

Un membre de l’Observatoire de la laïcité a révélé que Saint-Denis est en proie à « un projet dont le but est d’imposer les normes de l’islamisme politique. »

Bfmtv a interviewé Fewzi Benhabib, un habitant de Saint-Denis. Depuis son arrivée d’Algérie il y a 25 ans, il a retrouvé en France l’idéologie qu’il fuyait dans son ancien pays. « Pour les islamistes, il s’agit d’islamiser la modernité, pas de moderniser l’islam ».

Benhabib a voulu montrer au reporter des exemples concrets de l’islamisation de sa ville. Dans un magasin de jouets pour enfants de Saint-Denis, on trouve des poupées parfaitement voilées. Un ours en peluche sans yeux orne la vitrine.

« Dans l’islam, l’image est taboue », explique-t-il.

Dans une bibliothèque de la même rue, les étagères sont remplies de livres comme La voie du musulman, un ouvrage présent sur la table de chevet de nombreux djihadistes, qui détaille les sanctions à infliger aux homosexuels : « Les jeter du plus haut bâtiment puis les achever à coups de pierres« .

Le niveau d’islamisation dépasse un point au-delà duquel il est pratiquement impossible d’arrêter le processus de désintégration sociale et culturelle.

La France, selon l’écrivain algérien Boualem Sansal, est extrêmement proche de ce point : « Cette menace mystérieuse liquéfie littéralement la société. A ce stade, épuisée, découragée, elle entre dans un processus de soumission relative, croyant apaiser l’ennemi, lui cédant de plus en plus de terrain, exécutant ses demandes et finissant par se faire son avocat. Dans les sociétés résilientes, ce processus dure dix ans, dans les sociétés permissives comme la France, un an suffit ».

Michel Houellebecq dans son dernier essai postule une forme de « suicide » dans lequel « on offre sa gorge à la lame du boucher » ; l’auteur Alain Finkielkraut écrit que « la progression imparable de ce système me fait penser à un goûter à bord du Titanic ».

L’iceberg est devant la France.

L’année prochaine, la France décidera d’essayer de se sauver ou de continuer à couler.

Dans tous les cas, elle déclenchera un tsunami qui ne s’arrêtera pas à ses frontières et inondera toute l’Europe occidentale…

Giulio Meotti, rédacteur culturel pour Il Foglio, est un journaliste et auteur italien.

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