Publié par Magali Marc le 19 octobre 2021

Ça ne s’invente pas ! Parce que des employés du gouvernement canadien attachaient des mèmes « Let’s Go Brandon » dans leurs courriels, le gouvernement de Justin Trudeau a diffusé une note menaçant de représailles ceux qui utiliseraient cette expression, non seulement en public, mais même dans la correspondance entre des parties privées.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Bonchie, paru sur le site de RedState, le 18 octobre.

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L’engouement pour « Let’s Go Brandon » devient sérieux alors que les menaces de représailles se profilent

Si vous prêtez attention à la politique depuis un mois, vous avez sans doute entendu parler du mème « Let’s Go Brandon » (« Allons-y Brandon ») qui a fait le tour du monde.

L’histoire de ce chant remonte à un événement de la course NASCAR et à une journaliste qui ne pouvait pas entendre ou qui essayait de dissimuler aux téléspectateurs le fait que la foule derrière elle scandait une certaine phrase obscène à propos de Joe Biden.

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C’est ainsi que « Allons-y Brandon » est né comme un moyen plus adapté pour les jeunes d’exprimer leur mécontentement envers le président et son mélange d’incompétence et de méchanceté qui a conduit à tant d’échecs écrasants pour la nation au cours de la dernière année.

Il y a même une chanson « Let’s Go Brandon » sur iTunes parce que l’absurdité de notre moment politique actuel est ce qu’elle est.

Apparemment, cependant, certains appels téléphoniques ont été passés (de Washington?) parce que le gouvernement canadien promet maintenant des représailles contre n’importe lequel de ses employés qui utiliserait l’expression, non seulement en public, mais même dans la correspondance entre des parties privées. Les violations seront sanctionnées.

Juste au moment où vous pensiez que les syndicats du secteur public étaient des institutions toute-puissantes, nous avons enfin trouvé la seule chose qui peut être plus forte encore: l’interdiction de se moquer de Joe Biden.

Selon la note du gouvernement canadien, une vérification de la correspondance personnelle aura lieu pour s’assurer que personne ne partage des mèmes qui pourraient blesser les sentiments du président américain. Et bien qu’ils essaient de faire croire qu’il s’agit d’une règle générale, la mention explicite de « Allons-y Brandon » indique clairement que cette note n’aurait pas été envoyée s’il n’y avait pas déjà des employés utilisant la phrase.

L’un des représentants de Joe Biden a-t-il appelé pour demander cela?

Nous ne le saurons jamais, mais même si c’est le Canada qui agit de son propre chef, ce genre de chose se retournera contre lui.

Dans la mesure où les membres du gouvernement canadien attachaient des mèmes « Allons-y Brandon » dans des courriels et autres, personne n’était au courant, à l’exception de ces employés. Maintenant, cette interdiction est devenue virale et elle ne fait qu’attirer davantage l’attention sur le fait que beaucoup de gens se moquent de Joe Biden.

Enfin, il y a quelque chose de pathétique à ce que le président ait besoin d’être protégé de cette façon, directement ou indirectement.

Il est généralement préférable d’accepter une blague plutôt que de chercher à l’interdire pour se protéger.
Joe Biden paraît continuellement faible et impuissant. L’interdiction de la blague ne fait qu’empirer cet impression.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Redstate

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