Publié par Alexandre Del Valle le 10 octobre 2021

L’identité, la mondialisation et la souveraineté sont des thèmes qui sont déjà centraux dans le cadre de la pré-campagne présidentielle. Le vrai clivage n’oppose plus vraiment la droite et la gauche, mais, d’un côté, des « patriotes » et, de l’autre, les défenseurs de l’idéologie de la déconstruction.

Alexandre del Valle revient sur les sujets liés à l’identité, à la mondialisation et à la souveraineté, thèmes qui sont déjà centraux dans le cadre de la pré-campagne présidentielle. Pour lui, le vrai clivage oppose dans ce contexte non plus vraiment la droite et la gauche, mais, d’un côté, les « patriotes » partisans d’une resouverainisation des Etats-nations occidentaux dans le cadre d’une véritable politique de civilisation, et, de l’autre, les défenseurs de l’idéologie planétariste de la déconstruction portée par les élites mondialisées qu’il qualifie de « post-démocratiques ».  

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30 ans après son apogée, consécutive à la chute de l’URSS et l’ouverture de l’Asie aux multinationales occidentales, l’idéologie de la « mondialisation heureuse », lecture naïve de la mondialisation marchande qui permet à nos élites d’imposer l’idéologie de la déconstruction et du démantèlement des souverainetés nationales, est largement remise en question. En dehors de l’Occident, tout d’abord, la quasi-totalité des Etats sont identitaires et fort nationalistes. Ensuite, nos sociétés occidentales elles-mêmes sont de plus en plus clivées par l’antagonisme « patriots versus worldistsé (dixit Trump), ou plutôt « souverainistes vs mondialistes ». La thèse « désouverainiste » portée par des intellectuels comme Bertrand Badie en France, selon laquelle l’Etat serait déclassé dans son ancien statut d’acteur majeur des relations internationales au profit d’organisations internationales, des multinationales et de firmes digitales qui annonceraient l’avènement du capitalisme ubérisé apatride (le « McWorld » de Benjamin Barber), sont démenties chaque jour par les faits. L’ascension de pays émergeants, tous ultra-nationalistes et hostiles à l’idéologie woke-libertaro-cosmopolite, est en train d’édifier un monde de plus en plus polycentrique. Ce multipolarisme conteste radicalement et l’hégémonie occidentalo-américaine et l’idéologie de la déconstruction des valeurs et souverainetés portées par McWorld. Partout, de l’Inde à la Turquie, en passant par la Russie, la Chine, le Brésil ou la Malaisie, des régimes nationaux-identitaires sont rentrés de plein fouet dans la mondialisation pour se lancer à la conquête du monde ou de zones d’influences, et pas du tout pour adhérer à la lecture mondialiste-libertarienne-woke de l’Occident McWorld. Cette idéologie libérale-libertarienne est au contraire perçue comme un danger existentiel pour leurs modèles culturels et religieux et pour leurs souverainétés. A la tête de cette contestation, la Chine confucéo-maoïste et nationaliste n’est entrée dans la mondialisation que pour accroître sa prospérité et sa puissance et elle dénonce frontalement la doxa mondialiste-libertarienne de l’empire occidental. Xi Jinping ne voit dans la globalisation qu’un champ d’hyper-concurrence économique et de projection de la puissance de son pays qui se prépare à dominer le monde et qui tient l’Occident par la fourniture de biens et services et de matières premières essentielles (terres rares, etc). Les délocalisations et la désindustrialisation massives voulues par les multinationales avides se retournent de façon fatale contre la puissance occidentale. La mondialisation marchande moderne, lancée dans les années 1980 et accélérée dans les années 1990 avec l’ouverture des marchés des pays satellites de l’ex-URSS puis de l’Inde et de la Chine, n’est plus anglosaxonne mais multipolaire, elle ne rime plus avec mondialisme mais avec Realpolitik.

L’Europe, Dindon de la farce de la mondialisation marchande

Sur le Vieux Continent, le projet européen a perdu presque toute sa légitimité, et l’européisme anti-souverainiste, qui impose son moralisme droitdelhommiste-woke et son multiculturalisme, est désormais perçu comme une variante d’une entreprise de « désouverainisation », un laboratoire du « Village Mondial », en plus de demeurer une zone d’expansion de l’empire américain, de ses « applis », de son soft power (Hollywwod) et de son hard power (OTAN) puis de ses multinationales McWorld… Les peuples de l’Union européenne, inquiets pour la survie de leur culture et de leur nations, ont compris que l’Europe supranationale est une non-Puissance volontaire; qu’elle ne les protège pas ni ne défend leur civilisation, mais qu’elle fait d’eux des cobayes du mondialisme et en fin de compte des dindons de la farce de la mondialisation et de sa lecture cosmopolite-utopique fallacieuse.

Dans le meilleur des cas, avant de dériver vers une machine normative désouverainisante, l’Europe fut conçue à ses origines par le banquier -agent américain Jean Monnet pour devenir une zone d’expansion de la puissance étatsunienne en Eurasie, dont la vocation est de bloquer la progression du Heartland russe vers l’Ouest et les Mers Chaudes, et donc de pérenniser la coupure du Continent européen en deux au profit du Sea Power américano-anglo-saxon. La récente affaire des contrats de sous-marins français qui n’ont pas  été livrés aux Australiens après que nos intérêts aient été torpillés par nos « alliés » américano-anglais découle autant de ce paradigme de l’empire maritime anglosaxon que de la nouvelle double guerre froide entre l’empire déclinant étatsunien et le tandem russo-chinois, entre lesquels la Vieille Europe désouverainisée est prise en tenaille et la France considérée comme un trouble-fête…

Les peuples occidentaux face à l’empire planétaire Mcworld

Le mandat du « patriote » Donald Trump, sciemment rendu impossible par les forces mondialistes, russophobes, multiculturalistes, tant démocrates que néo-conservatrices, liées à l’Etat profond américain et à McWorld, a démontré à quel point le planétarisme anti-identitaire de cet empire marchand conçu par les Etats-Unis a échappé, tel un Golem, à son créateur, et a fini par se retourner contre le peuple américain lui-même, puis contre les nations d’Occident dans leur ensemble. Celles-ci sont aujourd’hui toutes piégées par la doxa anti-identitaire qui avait été conçue au départ dans le but de masquer-justifier moralement les dessins conquérants planétaires des Etats-Unis et de leurs firmes multinationales, mais qui est devenue une idéologie de la déconstruction et donc de l’anomie et de l’acculturation. Comme on le voit chaque jour, l’idéologie mondialiste élaborée par l’empire américain, dont la Cancel culture, le BLM et le « wokisme » sont les derniers avatars, suite logique de la Politically correctness, est en train de le détruire de l’intérieur, par le multiculturalisme, la repentance ethno-masochiste, et les communautarismes indigénistes revanchards ou « antiracites racialisés », tous tournés contre le « mâle Blanc judéo-chrétien-européen », son modèle national et familial, sa civilisation, et sa pérennité même. Maudit par les GAFAMS et par les élites post-démocratiques qui conçoivent la nouvelle démocratie comme l’affaire d’une « élite » qui « éduque » le peuple majoritaire suspect et dont le pouvoir souverain des représentants élus doit être limité par celui des juges inamovibles et des instances « indépendantes » non élus, l’homme blanc occidental hétérosexuel et judéo-chrétien enraciné est désormais l’homme à abattre. La doxa de la Cancel culture l’enjoint de disparaître sous les coups de boutoirs d’une immigration massive extra-européenne et d’une culture de mort déconstructrice et anti-nataliste, présentée comme la seule expiation possible de ses fautes impardonnables. Ceci explique l’apparent paradoxe qui fait que les athées tiersmondistes néo-gauchistes et les mondialistes à la Soros ou à la Benetton et autres adeptes de la déconstruction soutiennent à la fois le wokisme, les lobbies LGBT, les migrations massives illégales, les attaques contre la religion chrétienne, mais appuient en même temps les dessins de conquête ouvertement hostiles des prosélytes islamistes. Ceux-ci auraient tort de ne pas profiter de la formidable opportunité offerte par le deconstructivisme de l’Occident qui s’offre objectivement, en faisant abaisser la garde aux Européens, en une terre à conquérir, un vide identitaire à remplir. Inversement, les prédateurs islamistes qui culpabilisent à l’envi un Occident repentant accusé de façon ubuesque d’êtres « racistes et islamophobes », ne se frottent pas à la Chine totalitaire qui tient le monde entier par sa stratégie de jeu de Go de la dépendance industrielle et commerciale et qui soumet radicalement ses communautaristes islamistes ou autres, sans culpabilisation aucune.

Les peuples européens inquiets pour leur identité et pour l’avenir de leur nations et de leur civilisation sont de moins en moins dupes de la lecture cosmopolitiquement correcte de la globalisation devenue dangereuse. Les défis et menaces comme les mafias transnationales, de la pollution environnementale, des délocalisations/désindustrialisation, lds multinationales et GAFAMS ennemies de l’Etat souverain, de l’islamisme conquérant, foncièrement internationaliste, ou encore du virus CovId 19 (ou d’autres encore) ont brutalement rappelé les effets parfois tragiques de la mondialisation marchande. Celle-ci n’a pas été uniquement « heureuse », car elle a engendré une fatale hyperdépendance et un appauvrissement culturel généralisé de l’Occident, elle a détruit les liens sociaux à mesure de l’essor des réseaux sociaux mondialisés et des industries addictives du divertissement et des médias surpuissants, sans oublier les migrations incontrôlées et l’affaiblissement des souverainetés et identités nationales qui préparent, en réaction, un violent retour du refoulé identitaire. D’évidence, tous les prédateurs naturels de la vieille Europe désouverainisée et donc de la France se nourrissent de cet abaissement de la garde et des frontières des Etats européens, dont les élites identitairement complexés sont devenues irresponsables et tributaires d’instances décisionnaires privées et internationales.

Le phénomène Zemmour en France ou Orban en Hongrie signe-t-il un réveil des peuples d’Europe ?

C’est parce que des peuples d’Occident laissés pour compte de la mondialisation et de la désouverainisation semblent se réveiller, notamment sous la forme du « populisme » (quoi qu’on en pense) que l’Etat profond américain, l’Establishment démocrate, leurs homologues sociaux-démocrates d’Europe de l’Ouest, la technocratie bruxelloise et les multinationales, les GAFAM, les lobbies « woke »/diversitaires et la gauche multiculturaliste redoublent de répression médiatique, judiciaire, politique et idéologique pour faire taire ces voix discordantes « nauséabondes ». Plus que jamais, nos élites post-démocratiques appuyées par des médias aux ordres des multinationales et intimidés par la posture accusatoire permanente de la bien-pensance progressiste, craignent le réveil électoral de la majorité populaire « blanche hétérosexuelle judéo-chrétienne ». Celle-ci est globalement suspecte de « fascisme » et de « racisme », sous prétexte de dénoncer l’immigration incontrôlée, et de ce fait soumise à la Reductio ad hitlerum permanente, véritable arme de guerre psychologique et politique. Ceci explique d’ailleurs la tentative récente des médias et politiques français de ranger le pourtant gaulliste et juif Eric Zemmour dans la catégorie « extrême-droite », voire « révisionniste », comme cela a déjà été tenté sans succès en Hongrie avec Victor Orban, aux Etats-Unis avec Donald Trump ou au Brésil avec Jair Bolsonaro. L’histoire montrera d’ailleurs un jour que le plus pacifiste et donc le moins criminel des présidents américains depuis Jimmy Carter a été Trump, qui, quoi que l’on pense de cette bête de scène certes vulgaire et démagogique, surtout coupable d’avoir voulu rapprocher son pays de la Russie (ennemi utile justifiant l’empire militaro-industriel et l’expansion de l’OTAN en Eurasie) et échappé à la doxa mondialiste de l’Establishment interventionniste américain.

Toujours est-il que les peuples ringardisés d’Occident qui n’ont pas dit leur dernier mot ont compris que le modèle post-démocratique des régimes occidentaux repose sur  la confiscation du pouvoir parlementaire et populaire par le celui, sans contre-pouvoirs, des médias et juges inamovibles non-élus. Malgré une extraordinaire propagande d’Etat cosmopolitiquement correcte digne de la PRAVDA soviétique, les peuples d’Europe ont compris que nos sociétés « antiracistes », « tolérantes », « inclusives », ouvertes à l’immigration extra-européenne et musulmane de masse au nom du « multiculturalisme » et d’une xénophilie expiatoire, sont devenues plus multi-conflictuelles que jamais bien qu’elles soient en réalité les moins racistes du monde. En dépit des vains haussement d’épaules, et autres « indignations », plus personne ne peut nier que dans toutes les grandes métropoles des pays occidentaux à forte immigration musulmane, des quartiers de contre-société et des zones contrôlées par des bandes délinquantes ethnicisées et des islamistes hostiles à la civilisation qui les abrite sont le théâtre d’un choc de civilisation qui, au départ global (Occident/monde musulman), est désormais devenu interne, puisqu’il passe, « grâce » à l’immigration extra-européenne, par des enclaves communautaires islamiques de plus en plus ouvertement hostiles aux peuples autochtones, voire parfois animées d’un revanchisme conquérant. D’où le risque de libanisation, que Xavier Bertrand lui-même a qualifié de « guerre civile » en devenir.

Mondialisation dangereuse

Nous ne le répéterons jamais assez, et c’est la thèse centrale de mon dernier essai co-écrit avec l’ancien président de la Sorbonne Jacques Soppelsa, La mondialisation dangereuse*: la Vieille Europe, engluée dans une repentance devenue pathologique, dont les identités et souverainetés des Etats-nations sont détruites par un supranationalisme européiste qui n’a pas su pour autant créer en compensation une souveraineté continentale est le principal dindon de la farce de la mondialisation. Cette Europe désouverainisée et hostile envers ses propres racines civilisationnelles est la seule à s’imposer à elle-même les contraintes morales et juridiques édictées par des organisations internationales multilatérales libérales et onusiennes (OMC, ONU, FMI, OCDE) que la Chine ou les Etats-Unis bafouent allègrement ou détournent à leur profit national. Sa lecture désouverainiste, naïvement idéologique, béatement repentante, et en fin de compte dévitalisante, de la globalisation (processus en réalité neutre) envoie un immense signe de faiblesse qui ne peut qu’attiser les appétits de puissance de ses trois grands prédateurs :

-l’empire américain démocrate-McWorld, qui domine l’Europe culpabilisée par l’entretien du mythe de l’empire du Mal russe post-Soviets et qui la transforme progressivement en protectorat anglophone et en champs de consommation des addictions de la société de consommation conçue par McWorld ;

-L’empire mercantiliste anti-universaliste chinois, qui a profité de l’avidité des multinationales occidentales délocalisées sur son territoire pour les piller technologiquement (comme il a violé les règles de l’OMC) dans un but d’expansion économique mondiale qui passe par le renversement de la mondialisation contre l’Occident permis au Grand déclassement;

– puis le néo-impérialisme panislamiste – avec à sa tête la Turquie néo-ottomane irrédentiste, le Qatar, l’Arabie saoudite, le Pakistan et les Frères musulmans – qui fait converger des puissances certes hétérogènes mais qui concurrent toutes, sous couvert de prosélytisme religieux, par la démographie, l’immigration, l’argent et le retournement des valeurs tolérantes de l’Occident contre lui-même, à islamiser l’Europe.  

La revanche d’Huntington

Si la thèse célèbre du grand universitaire de Harvard Samuel Huntington, Le choc des civilisations, a été tant conspuée, c’est parce qu’elle annonçait, des 1993, l’erreur majeure des Occidentaux qui avaient une lecture anti-identitaire de principe d’une mondialisation qui ne pouvait pas rester longtemps sous le seul contrôle de l’Amérique triomphante et qui allait inévitablement se retourner contre son peuple, victime des délocalisations de masse et de son idéologie wokiste de mort démographique et morale. Huntington annonçait que la mondialisation et Internet n’allaient pas du tout faire disparaître les identités des peuples, mais qu’elle allait permettre a contrario à ces derniers d’accéder à une « conscience civilisationnelle » déterritorialisée, donc encore plus large. Ceci explique pourquoi il est mille fois plus difficile en France et ailleurs d’intégrer, sans un fort patriotisme d’Etat et un contrôle sécuritaire très ferme, des populations musulmanes extra-européennes qui sont aujourd’hui bien plus connectées à leurs pays d’origine et manipulables par des puissances islamistes et anti-occidentales hostiles que jadis: les antennes paraboliques des années 1990 et l’internet des années 2000, couplées au fait que les islamistes ont profité de l’ouverture de nos pays à leur propagande, de l’immigration incontrôlée et de l’aide de la gauche révolutionnaire islamophile et anti-nationale, ont abouti à l’édification, dans les « banlieues de l’islam » décrites par Gilles Kepel, de véritables enclaves identitaires. Celles-ci sont contrôlées par des groupes ethno-religieux de plus en plus hostiles aux valeurs des nations qui ont pourtant accueilli leurs parents comme tant de pays riches du Golfe ne l’auraient jamais permis. De ce fait, ceux qui viennent de cultures fort différentes, voire opposées aux moeurs occidentales-mécréantes, comme les lois de la Charià prescrivent de les combattre, sont encore plus difficilement assi­milables aujourd’hui à la société d’accueil qu’avant l’ère des télécommunications, lorsque les émigrés étaient coupés de leur milieu d’origine par les lois de la géographie. Tout le problème des banlieues et de l’immigration extra-européenne réside dans ce constat du multiculturalisme devenu multi-conflictualisme.

L’utopie planétaire déconstructrice de Mcworld: menace pour la vraie diversité d’un monde en voie de multipolarisation

La question majeure qui se pose, d’un point de vue géopolitique, est donc la suivante: ce monde « plat » promis par les adeptes de la « mondialisation heureuse » est-il seulement un modèle viable ou au contraire dangereux pour ceux qui en sont dupes? Le projet de supra-société mondiale mis en oeuvre par les élites de McWorld ne s’apparente-t-il pas à une périlleuse utopie déconstructrice? Celle-ci n’a-t-elle pas déjà fait disparaître des milliers de langues minoritaires, donc des cultures, au nom même d’une fausse « diversité » uniformisatrice? Cette mondialisation n’est-elle pas menaçante lorsqu’ elle délégitime l’Etat-Nation – pourtant le plus à même à protéger les citoyens et à faire respecter un « vouloir-vivre ensemble », lorsqu’elle déconstruit ou diabolise les traditions, les normes sociales, les valeurs et les principes d’autorité au nom d’un libertarisme consumériste, alors que les normes et l’autorité sont vitales pour échapper à la barbarie?  La diabolisation de l’identité portée par ce projet de Village mondial au nom d’une pensée « cosmopolitiquement correcte » n’est-elle pas une trahison de la diversité qui, par essence, est composée d’identités ?

La Mondialisation dangereuse, vers le déclassement de l’Occident? co-écrit avec le professeur Jacques Soppelsa, éditions de l’Artilleur, sortie cette semaine en librairies.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Alexandre Del Valle pour Dreuz.info.

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