Publié par Michèle Mazel le 27 octobre 2021

Une nouvelle fois Israël est sur le banc des accusés après les mesures prises par le ministère de la Défense, avec l’aval du ministère de la Justice pour mettre hors d’état de nuire six organisations palestiniennes encourageant ou finançant le terrorisme.

Ce faisant, s’indigne Le Monde « Israël frappe au cœur la société civile palestinienne. » Inutile d’argumenter que les autorités israéliennes n’ont pris leur décision que sur la base d’une solide documentation. 

A en croire certains commentaires, avant d’agir les dites autorités auraient dû tout d’abord présenter cette documentation sinon au jugement de tout un chacun, au moins à celui des démocraties éclairées comme la France.

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C’est une bien étrange requête.

En général un pays prend grand soin de ne pas exposer ses sources afin de ne pas mettre en danger ses propres agents infiltrés dans ce genre d’organisations. Israël est un pays souverain qui n’a pas besoin d’autorisation pour protéger ses citoyens. 

D’autant que les preuves les plus convaincantes n’auraient sans doute pas satisfait les chancelleries.

Après chaque incident la version palestinienne est systématiquement jugée plus crédible que celle des services de sécurité israéliens. 

Ce n’est hélas guère étonnant alors que certains dirigeants français et une partie de la presse accusent régulièrement Israël au mépris des faits de se livrer à une politique d’Apartheid et d’oppresser ses propres citoyens arabes.

Ce qui appelle la question suivante : La France, si soucieuse du sort des Palestiniens et des Arabes israéliens, le serait-elle moins de celui des citoyens français de confession juive vivant sur son sol ?

Les milliers d’étudiants arabes dans les universités israéliennes ne connaissent pas le harcèlement dont sont en butte les étudiants juifs en France y compris dans de prestigieuses universités.

Et il ne s’agit pas uniquement d’harcèlement moral.

En fouillant dans les archives, peut-on trouver en Israël un cas où des étudiants israéliens arabes auraient été agressés par des Juifs israéliens de la même façon qu’ont été agressés samedi dernier à Lyon, deux étudiants français, violemment frappés, leurs portables et leur argent dérobés par quatre individus les traitant de « sales juifs » ?

Peut-on imaginer qu’en Israël un forcené juif s’acharne pendant de longues, de très longues minutes sur une vieille femme arabe sans défense pendant que les policiers postés en bas de l’immeuble attendent prudemment que le pire soit accompli comme cela est arrivé en France à Sarah Halimi, sauvagement assassiné par son voisin arabe proférant des imprécations ?

Ou comme c’est arrivé à Mireille Knoll, rescapée de 85 ans, frappée de onze coups de couteau sur son lit médicalisé aux cris de Allahou Akbar ? 

La réponse est bien évidemment négative.

Le nombre de ce que la presse appelle pudiquement des « incidents antisémites » en France est quatre fois plus élevé que celui des incidents imputés à l’Islamophobie. Pourtant il y au moins dix fois plus de citoyens français musulmans que de citoyens français juifs.

Quel rapport, diront certains ? 

Difficile de ne pas voir là un effet pervers de la démonisation de l’Etat d’Israël et des Juifs.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Michèle Mazel pour Dreuz.info.

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