Publié par Guy Millière le 23 octobre 2021

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La pandémie née du coronavirus chinois n’en finit pas de ne pas finir. Le retour à la normale qui était censé venir rapidement ne vient pas.

Les paroles de Klaus Schwab, le théoricien de la grande réinitialisation, semblent toujours à même de se confirmer. Plus rien ne sera comme avant, disait-il. Aujourd’hui, quasiment plus rien n’est d’ores et déjà comme avant, et dans le futur, il est légitime de se demander si tout sera comme avant.

Un certain nombre de points sont laissés de côté. Ils sont cruciaux, et il importe d’y revenir.

La pandémie est née d’un coronavirus modifié en laboratoire, à Wuhan. Le laboratoire était, trop de faits concordants font que le doute n’est pas possible, le laboratoire P4, et des chercheurs y travaillaient à la mise au point d’armes biologiques. Cela signifie ce qu’on sait : la Chine élabore des armes biologiques. Et elle en a élaboré d’autres que le coronavirus qui a donné le Covid 19. Je le répète, car ce n’est dit nulle part en France.

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Nul ne sait si le coronavirus est sorti du laboratoire par accident ou non. Mais le coronavirus modifié a provoqué une épidémie à Wuhan, épidémie que la Chine a cachée aussi longtemps que possible, et tout en protégeant son territoire et sa population, la Chine a laissé des gens contagieux partir vers le reste du monde sans dire aux pays où ils allaient qu’il s’agissait de gens contagieux, ce qui a été un acte de guerre biologique. Je le redis une fois de plus, car ce n’est dit nulle part en France. Un acte de guerre biologique est un crime contre l’humanité. Ne rien dire est entériner. La Chine est l’ennemi du monde occidental, qui devrait agir avant qu’il soit trop tard. Donald Trump est le seul chef d’Etat à avoir incriminé la Chine et à avoir pris des mesures contre elle. Je répète cela, car ce n’est dit nulle part en France.

L’Organisation mondiale de la santé a caché ce qu’elle savait. Quand elle a dit la vérité sur la maladie, elle a publié des chiffres de létalité très excessifs, et a provoqué une vague de panique mondiale. Cette panique provoquée a été un acte de guerre psychologique. Le principal financier de l’OMS est la Chine. L’acte de guerre psychologique a été mené au service de la Chine. Je le redis une fois de plus, car ce n’est plus dit nulle part en France, là encore. Le monde occidental devrait quitter l’OMS. Donald Trump est le seul chef d’Etat à avoir incriminé l’OMS et à avoir souligné les liens de celle-ci avec la Chine. Il a décidé que les Etats-Unis quittaient l’OMS. Je répète cela, car une fois encore, ce n’est dit nulle part en France.

La panique a conduit la plupart des pays occidentaux à prendre des mesures destructrices pour leurs économies et pour leurs sociétés, et à passer, à des degrés divers, à des fonctionnements de type autoritaire. Les destructions économiques ont, dans tous les pays occidentaux, été largement dissimulées sous le recours massif à la planche à billets. Elles sont là néanmoins. Les pays les moins touchés ont été la Suède, seul pays européen à n’avoir pas enfermé sa population, et les Etats-Unis, où les états républicains ont refusé des mesures très coercitives, appliquées, par contre, dans les états démocrates. La France a été le pays occidental le plus touché : plus de huit pour cent de récession. Les dégâts psychologiques sur les populations ont été importants. Tous les effets de la panique auraient pu être évités, strictement tous.

L’enfermement obligatoire (appelé en France “confinement”) a été sanitairement délétère et a accru les contagions, tout en occasionnant l’essentiel des dégâts économiques et psychologiques. Il a été une méthode importée de Chine communiste, le pays d’où venait le coronavirus. L’essentiel des masques utilisés a été inutile : seuls des masques chirurgicaux et des masques à très haut degré de protection sont efficaces. Plus de 99 pour cent des masques utilisés n’ont servi à rien et ne servent toujours à rien, sinon à conditionner les populations et à entretenir la peur et la soumission.

Des médicaments qui soignent ont été interdits, et leur efficacité reste encore très largement occultée. Ils restent encore interdits dans de nombreux pays du monde occidental. Cela signifie que des gens tombés malades ont été laissés chez eux sans médicaments, et on leur a de surcroît demandé de ne se rendre à l’hôpital que lorsque leur état était grave et que la mort s’approchait. Cela a été un crime d’une immense ampleur. Ceux qui ont interdit des médicaments qui soignent et ont demandé aux malades d’attendre sont des criminels de masse. La combinaison hydroxychloroquine-azithromycine et l’ivermectine soignent. Jamais, dans l’histoire de la médecine moderne, des médecins se sont vus interdire de prescrire des médicaments qui soignent et ont dû laisser mourir des malades qu’ils auraient pu soigner. Un crime de cette ampleur devrait entraîner un passage en jugement des criminels. Je crains que ce passage en jugement n’ait jamais lieu. Les chances de survie à une intubation, remède administré aux malades dans un état désespéré sont faibles et se situent alentour d’un pour cent. Ce doit être dit.

Des articles et publications de propagande ont abondé. Des études trafiquées ont abondé aussi. Les médecins ont été (et restent) divisés comme jamais dans les temps modernes parce qu’ils ont été submergés de données contradictoires, certaines vraies, d’autres fausses. Jamais des revues de médecine réputées n’étaient devenues à ce point des instruments de propagande. Jamais les plus grands épidémiologues du monde n’ont été traînés dans la boue comme ils l’ont été. Les médias de la plupart des pays du monde occidental se sont eux-mêmes transformés en instruments de propagande et ont contribué à la diabolisation de médicaments qui soignent, ce qui en a fait des complices du crime d’immense ampleur. Les conséquences sont très graves et ont profondément érodé la confiance en la science et en la médecine, qui ont subi une politisation sans précédent, à laquelle s’est ajoutée une corruption protéiforme faisant que nombre de médecins et de dirigeants politiques ont été achetés par des grands laboratoires.

Dans de nombreux pays occidentaux, les hôpitaux ont reçu des primes pour la déclaration de chaque mort de la maladie appelée par l’OMS Covid 19, ce qui a nettement accru le nombre de morts publié. Une large part des “morts du Covid” sont des gens morts avec le Covid. Des gens morts d’une chute ou d’un accident et testés positifs ont été comptés comme “morts du Covid”. Cet accroissement a contribué à entretenir la peur. Le taux de létalité du Covid se situe entre 0,2 et 0,5 pour cent selon les pays, et si des médicaments qui soignent avaient pu être utilisés, le taux serait plus bas encore. Une carte du monde montrant les pays où l’hydroxychloroquine est largement utilisée en raison de la présence de paludisme montre des chiffres bien plus bas pour ces pays que les chiffres des pays où les médicaments qui soignent ont été interdits. Ces données sont très largement occultées. Il y a, certes, des exceptions, mais l’essentiel des morts du Covid 19 ont plus de 75 ans et souffraient de comorbidités. Les gens plus jeunes et sans comorbidités ont toujours couru des risques faibles ou très faibles.

Les vaccins ont été décrits comme le remède miracle, ce d’autant plus que les médicaments qui soignent étaient interdits dans quasiment tous les pays occidentaux (Donald Trump a décidé de financer la mise au point de vaccins après avoir été confronté à une campagne massive contre l’hydroxychloroquine, dont il avait fait acheter des millions de doses), et la vaccination a été présentée dans de nombreux pays occidentaux le moyen de retrouver la liberté. L’obligation vaccinale ne pouvant être imposée dans la mesure où les vaccins étaient en phase expérimentale, ont été conçus les passeports vaccinaux, destinés à faire des gens refusant le vaccin des parias ne pouvant plus mener une existence normale.

Il est apparu assez vite que les vaccins n’empêchent pas d’être contaminé par des variants et n’empêchent pas non plus d’être contagieux, et servent tout juste à être moins fortement malade. Il est apparu assez vite aussi que l’efficacité des vaccins décroît rapidement et disparaît presque complètement en six mois, ce qui a conduit à l’apparition de boosters, constituant une troisième dose, qui elle-même ne protège qu’imparfaitement.

L’obligation vaccinale n’existe que pour des maladies bien plus létales que le Covid 19, et pour des maladies pour lesquelles il n’existe aucun médicament qui soigne, ainsi la poliomyélite, la diphtérie ou le tétanos. Elle n’a pas à exister pour une maladie telle que le Covid 19, et c’est aussi pour cela que les vaccins ne peuvent être rendus obligatoires : les directives internationales stipulent que lorsque des médicaments existent pour soigner une maladie, l’obligation vaccinale ne peut être imposée.

J’ajouterai que des effets secondaires plus importants que pour d’autres vaccins sont apparus. L’utilisation de vaccins ayant des effets secondaires moins nombreux que les vaccins pour le Covid 19 a été suspendue. L’utilisation des vaccins pour le Covid 19 ne l’a pas été. De grands spécialistes ont dressé la liste des effets secondaires détectés et ont recommandé la plus grande prudence dans l’administration des vaccins. Ils ont dit que vacciner les enfants était inutile : c’est néanmoins ce qui se fait. Les effets secondaires peuvent être mortels, mais même si les morts ne représentent qu’une part très faible des vaccinés, chacun doit pouvoir être informé et se demander s’il prend le risque : une personne sur dix mille, cela peut être la personne qui tente sa chance, et perd.

La vaccination devrait impliquer un calcul avantage coût de la part de chaque personne. Une personne âgée touchée par des comorbidités peut considérer que les coûts pouvant résulter du vaccin sont inférieurs aux avantages potentiels de celui-ci et se faire vacciner. Une personne plus jeune et sans comorbidités peut faire le calcul inverse, et renoncer. Elle peut aussi choisir de se faire vacciner si c’est son choix, et si le choix est fait en connaissance de cause. Contraindre à la vaccination est arbitraire et dictatorial. Transformer en parias les non-vaccinés est monstrueux, et digne de régimes totalitaires.

Si les vaccins immunisaient pleinement, la présence dans le même lieu de vaccinés et de non vaccinés n’aurait aucune importance : les vaccinés seraient protégés et les non-vaccinés assumeraient leur choix.

Les vaccins n’empêchant pas d’être contaminé et contagieux, la présence dans le même lieu de vaccinés et de non-vaccinés n’aurait aucune importance. Les gens, vaccinés et non vaccinés, peuvent se contaminer les uns les autres, un vacciné peut être contaminé par un autre vacciné ou par un non-vacciné. Un non-vacciné peut être contaminé par un vacciné.

Le passeport vaccinal est un moyen de soumission et de contrôle et pourrait mener à des formes de contrôle plus vastes.

La pandémie et sa gestion ont fait des sociétés occidentales des sociétés plus pauvres, moins libres, davantage marquées par des traits autoritaires.

La pandémie et sa gestion ont servi à accroître l’emprise planétaire de la Chine, et à chasser du pouvoir le principal ennemi de la Chine et de la grande réinitialisation, Donald Trump, pour installer à sa place un homme corrompu par la Chine et une administration destructrice au service de la grande réinitialisation.

En France, la pandémie et sa gestion pourraient permettre à Emmanuel Macron de se maintenir au pouvoir cinq années de plus et de continuer à détruire le pays et de le soumettre à la grande réinitialisation.

Outre les morts victimes du crime d’immense ampleur (auxquels il faudrait ajouter les morts de cancer et d’autres maladies graves qui n’ont pu se rendre à l’hôpital pour se soigner pendant les premiers mois de la pandémie et qui l’auraient pu si des médicaments qui soignent n’avait pas été interdits), les victimes sont tous les peuples du monde, ceux du monde occidental et, par effet induit tous les autres peuples dans le reste du monde. Les bénéficiaires sont les criminels politiques qui dirigent aujourd’hui la Chine, les États-Unis, la France, la plupart des autres pays d’Europe, mais aussi plusieurs grands laboratoires, la fondation Bill et Melinda Gates qui a des intérêts dans les vaccins, et toutes les entreprises multinationales qui contribuent à la grande réinitialisation et qui ont des liens avec la Chine.

Nous vivons une période très sombre et très dangereuse. Des scénarios prévoyant une grande pandémie et l’utilisation de celle-ci pour avancer vers une destruction mondiale des libertés et vers la soumission des peuples à une nomenklatura mondiale ont été élaborés il y a plusieurs années. Ce qui se passe ressemble à leur mise en œuvre.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

PS Je vis dans une ville où je n’ai jamais dû m’enfermer chez moi, où je peux me rendre au restaurant, au cinéma et dans une salle de concert sans passeport sanitaire. Il n’y a depuis vingt mois pas plus de morts à Las Vegas qu’à Paris. Les chiffres disponibles montrent au contraire qu’il y en a moins.

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