Publié par Magali Marc le 30 novembre 2021

Les spéculations vont bon train concernant ce que sera la stratégie des Démocrates afin de limiter les dégâts lors des élections de mi-mandat en 2022 et de tenter de remporter un second mandat à la Maison Blanche lors de l’élection présidentielle de 2024. Bien sûr, Joe Biden a dit à plusieurs reprises qu’il avait l’intention de se représenter en 2024. S’il ne se représente pas, certains estiment que la vice-présidente Kamala Harris et le Secrétaire aux transports Pete Buttigieg entreraient dans la course en tant que candidats potentiels de premier plan.

Pour soutenir Dreuz.info, cliquez sur ce lien : Dreuz, et indiquez le montant de votre don.

Concernant les élections de mi-mandat en novembre 2022

En fait, certains Démocrates s’attendent plutôt à ce que M. Biden nomme l’impopulaire Kamala à la Cour suprême des États-Unis afin de se débarrasser d’elle et de nommer un ou une autre vice-président(e).

Après la vague rouge des élections dans certains États au début de novembre, les Démocrates redoublent d’effort pour faire passer des politiques radicales que les électeurs ont rejetées. Il semble que leur remède devant la débâcle électorale qui les attend en 2022, consiste à promouvoir un programme impopulaire dans l’espoir que les électeurs changeront d’avis.

La décision de Joe Biden de maintenir le cap et de pousser ses politiques radicales au-delà de la ligne d’arrivée n’a pas aidé à améliorer les sondages dans les États-charnières, un signe néfaste pour les espoirs du Parti Démocrate de conserver la Chambre et le Sénat.

Selon un sondage réalisé par le National Republican Congressional Committee (NRCC) après l’élection de novembre, seuls 39 % des électeurs des districts des États-charnières appuient le programme «Build Back Better» de Joe Biden.

Quarante-six pour cent s’y opposent.

Les éléments législatifs que M. Biden essaie de vendre aux électeurs dans le cadre du programme « Build Back Better » comprennent des subventions pour les médicaments sur ordonnance, une couverture Medicare pour couvrir les services auditifs, deux années gratuites d’université communautaire, une amnistie, un logement gratuit et des garderies gratuites.

Il est également peu probable que le programme radical de M. Biden se concrétise complètement. Les sénateurs Joe Manchin (D-WV) et Kyrsten Sinema (D-AZ) s’opposent à de nombreux points proposés par Joe Biden. Si les sénateurs font dérailler le programme de Biden, le discours du président aux électeurs de mi-mandat sera moins crédible, ce qui aura un impact sur ses espoirs de réélection en 2024.

Concernant l’élection présidentielle en 2024

Selon l’éditorialiste du New York Post, Michael Goodwin, les fuites indiquant que Joe Biden, juste au moment où il fêtait ses 79 ans, a indiqué son intention de se représenter en 2024, étaient censées être un facteur de confiance, ont eu l’effet inverse pour deux raisons.

Premièrement, Joe Biden sait qu’il a l’air d’un canard boiteux précoce. Ses faibles sondages ne suscitent pas l’adhésion du public. Au contraire, il y a un grand scepticisme quant à sa capacité mentale et physique à effectuer un second mandat.

Deuxièmement, le choix de 2024 indique que Joe Biden sait que sa remplaçante présumée, la vice-présidente Kamala Harris, n’est pas l’idée que l’on se fait d’un bon projet de succession.

D’autres scénarios mis de l’avant par les analystes, consistent – comme je l’ai indiqué dans un article récent (https://www.dreuz.info/2021/11/une-strategie-tordue-circule-chez-les-democrates-pour-se-debarrasser-de-kamala-harris-et-battre-donald-trump-en-2024-255453.html ) – à choisir Hillary Clinton, qui serait une vice-présidente compétente, mais serait incapable de battre Donald Trump en 2024, si ce dernier décidait de se présenter à nouveau ou bien de proposer la vice-présidence à Michelle Obama. Cette dernière pourrait remplacer Kamal et assumer la vice-présidence, puis la présidence intérimaire si l’état de santé de Joe Biden déclinait encore et aurait de meilleurs chances qu’Hillary contre une éventuelle candidature à la présidence de Donald Trump.

Wayne Allyn Root, un éditorialiste de Townhall, prédit, pour sa part, qu’Hillary Clinton va remplacer Kamala Harris, puis se présenter en 2024 avec Michelle Obama comme vice-présidente potentielle.

Selon Hanna Trudo du journal The Hill, l’aile gauchiste radicale du Parti Démocrate réfléchit à la possibilité de mettre le président Joe Biden sur la touche si les élections de mi-mandat de 2022 ont raison de son programme.

Les candidatures que les gauchistes mettraient de l’avant seraient celles de Bernie Sanders et d’Alexandria Ocasio-Cortez.

Ce n’est pas très malin de la part de ces gauchistes qui ne semblent pas comprendre que la vague rouge qui se prépare en 2022 est due principalement au programme socialiste qu’ils tentent d’enfoncer dans la gorge des Américains (énergie verte, Théorie critique de la Race et promotion du transgenrisme dans les écoles, définancement de la police, remises en liberté sans caution des criminels, prolongation de la panique causée par les variants du coronavirus, obligation de vaccins, etc.)

Finalement, Josh Mandel de Townhall, estime que c’est par le biais du financement public de l’énergie «verte» que les Démocrates veulent se donner un électorat permanent sous la forme de sociétés d’énergie verte subventionnées qui apportent leur appui politique – et leurs dollars – aux candidats démocrates. Il n’y aurait guère d’éoliennes ou de panneaux solaires si le peuple américain ne les finançaient avec l’argent de ses impôts. Les Démocrates font en sorte que les subventions continuent d’affluer vers les entreprises d’énergie verte, et ces entreprises leur rendent la pareille en remplissant les poches des politiciens démocrates.

Cela fait partie de la stratégie électorale des Démocrates : Faire grimper les prix de l’énergie, puis récolter la manne financière.

Conclusion

Pour remporter des élections, il faut des arguments convaincants et du financement pour les promouvoir.

Les Démocrates pourraient rebondir s’ils parvenaient à calmer ou faire taire l’aile gauche du parti et mettre la pédale douce concernant leur Plan Vert (Green New Deal), leur dénonciation du soi-disant suprémacisme blanc, et leur enthousiasme pour les immigrants illégaux.

Même avec l’aide de leurs valets dans les médias de masse complaisants, ils ne pourront pas mentir aux électeurs sans être dénoncés par les Républicains.

Reste, l’utilisation massive de la fraude électorale (pratiquement impossible en 2022 pour des raisons de logistique) à moins que les Républicains limitent le vote par correspondance et adoptent l’identification obligatoire des électeurs partout où ils le peuvent, surtout pour la présidentielle de 2024.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Sources :

Abonnez-vous sans tarder à notre chaîne Telegram, pour le cas où Dreuz soit censuré, ou son accès coupé. Cliquez ici : Dreuz.Info.Telegram.

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour notre newsletter dans votre boîte de réception

Dreuz ne spam pas ! Votre adresse email n'est ni vendue, louée ou confiée à quiconque. L'inscription est gratuite et ouverte à tous

7
0
Merci de nous apporter votre commentairex
()
x
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz