Publié par Dreuz Info le 24 novembre 2021

Depuis qu’Eric Zemmour envisage de se porter candidat à la Présidence de la République française, il est l’homme politique le plus menacé de mort en France.

Agression par un musulman en pleine rue à Paris « Sur le Coran de la Mecque je vais te fumer », affiches d’antifas à Nantes dessinant Eric Zemmour avec un sigle « Wanted » et une mire d’arme à feu sur son front, légitimation de l’assassinat d’Eric Zemmour par le Président de l’UDI « Si Monsieur Pasqua était là, il te filerait une balle dans la tête”.

La gauche et le centre en ont fait leur bouc émissaire naturel.

Même à droite, certains nationalistes ne supportent pas l’idée qu’un juif puisse être élu président d’un pays aux racines chrétiennes.

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Quant aux institutions juives UEJF, Licra, Crif, et Consistoire Central qui le dénoncent, elles-mêmes craignent qu’un juif prétendant aux plus hautes fonctions de l’Etat puisse compromettre leur existence.

Partant de ce constat, tout justifie son sacrifice : Diabolisation, calomnie, censure, condamnation en justice…

Pourtant Eric Zemmour souhaite seulement restaurer la souveraineté nationale et redonner la préférence aux français face à l’invasion des étrangers.

Beaucoup de français voient d’ailleurs en lui « un sauveur » du grand remplacement.

Alors, quelle en est la raison profonde ?

Pour y répondre, il nous faut remonter à l’une des plus vieilles histoires politiques d’antisémitisme, celle de Jésus de Nazareth.

Les juifs de cette époque vivaient dans l’attente d’une délivrance, d’une restauration par un sauveur, de leur indépendance politique perdue suite à la conquête romaine de la Judée. 

Une vaste majorité de juifs souffrait de cette occupation qu’elle considérait insupportable.

Certains juifs étaient plus accommodants que d’autres vis-à-vis de l’occupant romain.

Ils collaboraient avec l’occupant et contribuaient au maintien de l’ordre.

Pour avoir aspiré à la royauté et contesté l’ordre établi, Jésus est déclaré coupable et condamné à mort par le gouverneur romain Ponce Pilate.

L’histoire retiendra que c’est sous la présidence d’Emmanuel Macron qu’une telle cabale a pu de nouveau être commise contre un juif.

© Le patriote juif pour Dreuz.info

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