Publié par Magali Marc le 26 novembre 2021

La crise frontalière que Donald Trump avait pratiquement réglée est devenu catastrophique sous Joe Biden. Le 24 août dernier, la Cour suprême a statué que Joe Biden avait probablement violé la loi fédérale en essayant de mettre fin à un programme de l'ère Trump qui oblige les demandeurs d'asile à attendre au Mexique que leur statut soit décidé. La haute cour a également refusé de bloquer une décision d'un tribunal inférieur ordonnant à l'Administration Biden de rétablir le programme connu sous le nom de « Restez au Mexique ». Joe Biden n'a donc pas le choix.

Pour les lecteurs de Dreuz, j'ai traduit l'article de Bonchie, paru sur le site de RedState, le 25 novembre.

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Joe Biden plie le genou devant Donald Trump à la frontière

La frontière américaine est passée d'une situation améliorée sous Donald Trump à une catastrophe incontrôlable sous Joe Biden.

Nous avons assisté à un nombre record d'arrestations (ce qui signifie que le nombre total de passages a également battu des records) sous le président actuel, alors que la Maison Blanche a découragé l'application de la loi et s'est concentrée sur des controverses inventées de toutes pièces au lieu de protéger le pays.

Pourtant, même si l'Administration demeure malfaisante et inepte, les choses vont changer. M. Biden va devoir maintenant plier le genou devant M. Trump, en rétablissant la politique très efficace du «Stay in Mexico» ( le maintien au Mexique), qui avait permis de stabiliser la frontière.

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Le président Biden va commencer à renvoyer les demandeurs d'asile au Mexique dès la semaine prochaine dans le cadre du programme « Restez au Mexique» établi par Trump - mais il leur offrira la possibilité de recevoir le vaccin pour le coronavirus, a appris Axios (un site d'information américain).

Il aura cependant quelques difficultés à surmonter.

D'abord, cela n'aurait pas lieu s'il n'y avait eu une décision de justice que l'Administration a combattue avec véhémence.

Pourtant, je soupçonne que c'est une «défaite» dont la Maison Blanche se félicite. Elle peut prétendre qu'elle ne veut pas vraiment rétablir la politique tout en en récoltant les bénéfices.

On peut s'attendre à ce que Joe Biden joue sur les deux tableaux, en affirmant d'une part qu'il a les mains liées et en s'attribuant d'autre part le mérite de la situation à la frontière lorsqu'elle s'améliorera.

Mais il y a aussi la question du Mexique.

Donald Trump avait obtenu l'accord initial «Restez au Mexique» en entretenant de bonnes relations avec le président López Obrador. Celles-ci ont été démolies par les actions de Joe Biden et son ridicule rejet de la responsabilité de la frontière sur Kamala Harris.

Contrairement à ce que certains peuvent croire, les dirigeants mexicains n'aiment pas que leur pays soit une super-autoroute pour les immigrants illégaux en provenance d'Amérique centrale. Ils considèrent que les politiques de Joe Biden incitent les migrants à faire le voyage... parce que les politiques de M. Biden incitent les migrants à faire le voyage.

La question est donc de savoir si les Mexicains veulent vraiment nous aider à ce stade. J'en doute, et si ce n'est pas le cas, cela donnerait l'excuse parfaite à Joe Biden qui pourrait alors s'en laver les mains et dire à la cour : « Bon, j'ai essayé ».

Il pourrait également être confronté à une forte opposition au sein de son propre parti, de nombreux Démocrates considérant cette politique comme une situation relevant de l'aide humanitaire. Leur idée semble être qu'il est dangereux pour les demandeurs d'asile de rester au Mexique jusqu'à ce que l'on puisse statuer sur le bien-fondé de leur demande.

Mais est-ce plus sécuritaire pour eux d'être enfermés dans des cages et ensuite relâchés dans les zones à forte criminalité des États-Unis avec rien d'autre que les vêtements qu'ils portent sur le dos et éventuellement un ticket repas ? Encore une fois, je trouve les protestations de la gauche peu convaincantes.

Le fait est que le système d'asile est brisé, et pas de la manière dont les gauchistes le proclament. Il est brisé parce qu'il incite les migrants économiques à prétendre frauduleusement que leurs vies sont menacées afin d'entrer en territoire américain.

Cela perpétue ensuite le cycle, car de plus en plus de personnes y voient une faille à exploiter.

L'Administration actuelle n'a rien contre le statu quo. Elle ne se soucie pas du fait que cela enrichit les cartels de la drogue et conduit à des meurtres, au trafic sexuel et à d'autres actes horribles.

Tout est politique pour Biden et ses comparses.

Au diable les vies qui sont mises en danger.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Redstate

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