Publié par Magali Marc le 16 novembre 2021

Malgré sa politique d’ouverture des frontières aux immigrants illégaux considérés comme des «réfugiés» sans vérification de leurs antécédents, l’Administration Biden exclut les Cubains et les Vénézuéliens. En fait, les réfugiés des enfers communistes cubain et vénézuéliens ont tendance à voter en très grand nombre pour les Républicains une fois qu’ils deviennent citoyens. Joe Biden et ses alliés démocrates/socialos ouvrent les frontières afin d’importer les futurs électeurs démocrates, des migrants qui viennent afin de profiter des cadeaux offerts par l’Administration Biden tels que les soins de santé gratuits, l’éducation gratuite, etc.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Monica Showalter, paru sur le site d’American Thinker, le 14 novembre.

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Frontière : Outre les Cubains, Joe Biden trouve un autre groupe qu’il ne veut pas voir entrer aux États-Unis : Les Vénézuéliens

Dans le cadre de la politique d’ouverture des frontières de Joe Biden, à peu près n’importe quelle personne de n’importe quel pays du monde peut entrer illégalement aux États-Unis et obtenir des papiers pour y travailler pendant des années, à condition qu’elle utilise l’échappatoire de la «demande d’asile». Les mérites ne sont pas pertinents. Tout ce qu’ils ont à faire est de dire les mots magiques, et c’est « sésame ouvre-toi ! ».

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Néanmoins, Joe prévoit des exceptions : Il s’agit de personnes venant d’enfers socialistes qui peuvent avoir des raisons légitimes de demander l’asile. Quelque chose commence à être un peu bizarre dans ce tableau.

Joe Biden a ordonné que les Cubains fuyant le communisme totalitaire et arrivant par haute mer soient refoulés.
Maintenant, sur Fox News, nous apprenons ceci :

« L’Administration Biden aurait fait pression sur le Mexique pour qu’il impose des restrictions aux migrants vénézuéliens, dans un contexte d’augmentation du nombre de personnes fuyant le régime brutal de Maduro à la frontière américaine ces derniers mois. »

L’agence Reuters rapporte que le Mexique envisage désormais de durcir les conditions d’entrée des Vénézuéliens, notamment en examinant les dossiers afin de vérifier que les migrants sont économiquement solvables, qu’ils ont un emploi et qu’ils disposent d’un billet d’avion de retour.

«Une source mexicaine a déclaré à l’agence que Washington avait fait pression sur le Mexique afin de ralentir les arrivées en provenance du Venezuela, mais que le Mexique voulait également s’assurer que les migrants n’entraient pas pour de fausses raisons. »

Fox, citant une source du service des douanes et de la protection des frontières, rapporte que 47 792 Vénézuéliens sont entrés illégalement aux États-Unis au cours de la dernière année fiscale, contre un peu plus de 1 000 l’année précédente.

Cette augmentation en dit long sur la politique d’ouverture des frontières de M. Biden, bien sûr, mais aussi sur ce qui se passe au Venezuela. En Amérique du Sud, seul le Brésil, qui, avec ses 218 millions d’habitants, a une population plus de sept fois supérieure aux 28 millions du Venezuela, affiche des chiffres comparables, soit 46 280 pour les 11 premiers mois de l’année fiscale 2021 (pour l’année complète, ce sera probablement plus élevé).

Les efforts de l’Administration Biden pour faire respecter les frontières ne concernent donc que deux pays : Cuba et le Venezuela. Tous les autres sont libres d’entrer.

Cela inclut les migrants fortunés venant de pays comme le Brésil et même Haïti, qui ont tous dépensé des dizaines de milliers de dollars pour payer des passeurs, et cela inclut des groupes venant de pays lointains comme le Congo, l’Inde, la Chine et au-delà.

Sont inclus également des migrants qui disent ouvertement aux journalistes qu’ils sont venus à la recherche de meilleures opportunités, comme les migrants précédemment réinstallés dans des endroits tels que le Chili qui font maintenant du shopping, et les migrants provenant de démocraties établies et certifiées par des ONG telles que le Salvador, le Guatemala et le Honduras, où les citoyens sont pleinement habilités à voter pour changer leurs gouvernements s’ils ne les aiment pas. Tous ces gens sont acceptés.

Qu’en est-il des Cubains ? Et maintenant des Vénézuéliens ? Les gens qui n’ont absolument aucune liberté, aucun pouvoir, aucun droit, pas d’argent, et aucune autre option que la fuite ? Retournez chez vous !

L’immigration est une réalité pour les Vénézuéliens depuis 20 ans, mais elle s’est fortement accélérée au cours des cinq dernières années. Comme c’est le cas pour les réfugiés normaux, ceux qui fuient le Venezuela se sont dirigés vers des pays voisins ayant une langue commune ou similaire, une culture généralement commune et une situation économique comparable, afin de s’intégrer facilement et d’être en mesure de revenir lorsque la situation infernale prendra fin.

La Colombie, le Brésil, le Pérou, le Panama, l’Argentine et l’Espagne ont tous accueilli un grand nombre de ces Vénézuéliens en fuite, plus particulièrement la Colombie.

Selon le World Population Review, la population du Venezuela a en fait diminué au cours des cinq dernières années, car des millions de Vénézuéliens ont fui. L’enfer socialiste tant admiré par Bernie Sanders et d’autres alliés de Joe Biden a perdu environ 7 % de sa population à cause de la fuite des migrants, selon cette estimation prudente. (D’autres sources donnent des estimations plus élevées.).

Le Venezuela peut se trouver à moins de 1 609 km des États-Unis par bateau-citerne en mer, mais à pied, il se trouve à environ 6 035 km de la frontière de Yuma, en Arizona, qui est le point d’entrée par lequel de nombreux migrants vénézuéliens arrivent. En tant que réfugiés, beaucoup de ces Vénézuéliens sont parfaitement légitimes, et beaucoup de pays où ils pourraient se rendre ou se sont rendus ont été suffisants pour eux. Sauf que Joe Biden propose un meilleur arrangement aux réfugiés.

En ce qui concerne les demandes d’asile, beaucoup sont également légitimes. Le régime socialiste de l’enfer traque, emprisonne, torture, fait « disparaître », extorque, vole et tue les opposants.

Selon les Nations unies, le Vénézuela est un régime d’escadrons de la mort. L’Administration Biden est donc dans l’hypocrisie totale.

De nombreux demandeurs d’asile vénézuéliens à la frontière américaine sont également des demandeurs d’asile légitimes, ayant réellement défié le régime.

L’affaire est compliquée, bien sûr, dans la mesure où de nombreux criminels et voyous chavistes se sont enfuis en même temps que les réfugiés de bonne foi, ce qui explique pourquoi les réfugiés sont devenus impopulaires dans les pays d’accueil précédents. Les pommes pourries contaminent les autres. Voilà qui résume le problème des enquêtes de sécurité.

Il n’en reste pas moins que beaucoup d’entre eux sont légitimes, soit en tant que réfugiés, soit en tant que demandeurs d’asile, et les lois américaines devraient en tenir compte. Ils ne devraient pas être mis dans le même sac que les riches consommateurs d’autres pays.

Pourtant, Joe Biden s’est réveillé de sa sénilité à temps afin de refuser à ces personnes, pour lesquelles les lois sur l’asile et les réfugiés ont été rédigées, l’aide qu’elles méritent.

Qu’est-ce que cela dit de sa politique d’ouverture des frontières ? Cela dit qu’elle est ouverte à tous les migrants, sauf à ceux qui fuient l’enfer des régimes socialistes. Cela nous dit que Joe Biden & Co. ouvrent les frontières afin d’importer les futurs électeurs démocrates.

Les réfugiés des enfers communistes ont tendance à voter en très grand nombre pour les Républicains une fois qu’ils deviennent citoyens.

Les Cubains et les Vénézuéliens qui fuient le socialisme, et qui sont souvent les personnes les plus productives et les plus industrieuses de leur pays d’origine, ont beaucoup de ces électeurs.

Les migrants issus de démocraties chancelantes qui sont venus pour profiter des avantages (offerts par l’Administration Biden) ont tendance à voter démocrate, étant donné que les Démocrates leur offrent les plus gros cadeaux : soins de santé gratuits, éducation gratuite, logement gratuit, bons d’alimentation gratuits, soins infantiles gratuits, avocats gratuits, argent gratuit grâce au système fiscal, en plus des privilèges de discrimination positive dans toute la société.

Pour ces migrants, voter démocrate est une seconde nature, c’est comme vendre son vote pour un sac de haricots, ce qui se produit réellement dans certains de ces endroits, et les Démocrates le savent.

La raison pour laquelle les Vénézuéliens et les Cubains sont visés par l’application de la loi, alors que les migrants de la classe économique et les assistés sociaux ne le sont pas, mérite d’être examinée de plus près. Pourquoi ces deux groupes sont-ils visés par la répression ? Pourquoi tous les autres sont-ils épargnés ? Tout cela sent la politique démocrate à plein nez et devrait faire l’objet d’une enquête dès que les Républicains auront repris la Chambre en 2022.

Ils n’auront peut-être pas une autre chance de le faire.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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