Publié par Magali Marc le 24 novembre 2021

Lorsque des noms ont été sélectionnés pour choisir qui serait le colistier de Joe Biden, les initiés de l’Establishment démocrate qui favorisaient Amy Klobuchar, ont été convaincus que choisir Kamala Harris comme vice-présidente potentielle aurait un effet plus positif sur les relations publiques. Il s’agissait de faire monter les enchères pour battre Donald Trump et Mike Pence. Maintenant qu’ils observent la détérioration mentale de Joe Biden, ils craignent que Joe ne doive bientôt démissionner de son poste, auquel cas Kamala Harris entrerait dans le Bureau Ovale. Pour empêcher cela, les membres de l’Establishment démocrate seraient prêts, selon certaine rumeurs à choisir Michelle Obama pour remplacer Kamala, puis Joe avant les élections de 2024.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Barry Shaw*, paru sur le blogue d’American Thinker, le 23 novembre.

**********************

Les Démocrates ont une stratégie troublante pour remplacer Kamala Harris

Observer les États-Unis depuis l’extérieur du pays ajoute une perspective quasi-neutre à la perception des nouvelles et des événements. On m’a dit qu’il était utile d’entendre un point de vue extérieur sur des personnes plus intimement liées au maelström émotionnel des événements en cours. Inversement, je trouve utile de recevoir des informations de la part de personnes bien informées, ce qui enrichit le volume et la profondeur de mes recherches.

En ce qui concerne la situation instable de Kamala Harris, j’ai entendu un ragot choquant. Je l’ai entendu directement de la bouche d’un initié de Washington. Il sera difficile de le confirmer jusqu’à ce qu’il se produise, s’il se produit. J’ai hésité avant de le partager avec mes lecteurs. J’ai encore des doutes sur la sagesse d’écrire à ce sujet, mais cela demeure une bonne indication des rouages actuellement en mouvement derrière des portes closes.

Pour soutenir Dreuz.info, cliquez sur ce lien : Dreuz, et indiquez le montant de votre don.

Le 18 novembre, CNN a publié un article intitulé « Exaspération et dysfonctionnement : les débuts frustrants de Kamala Harris en tant que vice présidente ».

L’article fait état d’une « relation difficile avec certaines personnes de la Maison-Blanche ». Il évoque des « signes de déloyauté » de la part de la vice-présidente. Cela pourrait être lié à l’opinion de Mme Harris concernant les faux pas quasi quotidiens de Joe Biden ou au fait qu’elle n’a pas fait ce qu’on attendait d’elle, la crise frontalière, étant l’exemple le plus flagrant.

Le soupçon selon lequel les camps Biden et Harris sont dans une impasse est apparu avec les ragots/informations que j’ai reçus la semaine dernière.

L’animosité entre eux proviendrait de Jill Biden, l’épouse du président, qui, d’après ce que j’ai entendu, déteste Kamala Harris. Cela remonte au moment où Mme Harris a accusé Biden d’être raciste lors des débats présidentiels démocrates télévisés. Cela a fait mal pour deux raisons. Joe Biden a un passé troublant concernant les questions raciales en raison de ses commentaires incriminés au fil des ans et de ses amitiés étroites avec Strom Thurmond et Robert Byrd.

Étant donné le climat racial de la politique de gauche, Jill Biden savait que cela aurait pu sérieusement nuire aux chances de son mari d’accéder à la Maison Blanche, un objectif qu’elle était aussi déterminée à atteindre que son mari.

Jill Biden savait également que Mme Harris s’était intimement liée à l’aile radicale du Parti Démocrate et que cela aurait pu faire pencher la décision contre son mari (lors des primaires), en particulier si le passé de ce dernier devenait un problème majeur.

En fin de compte, Kamala Harris n’a jamais été une candidate vraiment appréciée. Les initiés de l’Establishment se sont efforcés de la maintenir au plus bas dans les sondages et, finalement, elle s’est retirée des primaires.

Même à ce moment-là, lorsque des noms ont été sélectionnés pour choisir qui serait le colistier de Joe Biden, les initiés de l’Establishment favorisaient Amy Klobuchar, mais ont été persuadés que choisir Kamala Harris comme vice-présidente potentielle avait un effet plus positif sur les relations publiques. Avec Joe Biden comme président, il fallait faire monter les enchères pour battre Donald Trump et Mike Pence. Ils ont renoncé à leur parti pris et ont choisi Mme Harris.

Aujourd’hui, alors que les choses se sont dégradées entre les deux camps, ils observent la détérioration mentale de Joe Biden et son manque d’endurance et ont peur qu’il doive bientôt démissionner de son poste, auquel cas Kamala Harris entrera dans le Bureau Ovale.

L’une des choses qui les effraient autant que les Républicains, c’est l’idée que la présidente Harris pourrait choisir un membre de l’escouade gauchiste pour devenir le prochain leader de la Chambre, en remplacement d’une Nancy Pelosi probablement à la retraite.

Donc, dans les coulisses, la cabale prépare une succession acceptable pour eux, en partant du principe que Kamala doit partir avant Joe.

Deux noms ont été étudiés.

Pete Buttigieg est perçu comme étant une jeune figure de proue malléable, «figure de proue» étant l’expression clé.

Les personnes influentes voulaient quelqu’un dans le Bureau Ovale, qui comme Joe, se plierait à leurs exigences en matière de politiques et de budgets. Cependant, Buttigieg est un poids léger. Il vient de le prouver en ayant raté son coup en tant que Secrétaire aux transports. Il a passé plus de deux mois à la maison à nourrir son bébé (adopté) alors que des centaines de cargos et de pétroliers étaient incapables de décharger leur cargaison en raison de la disparition de milliers de camionneurs.

L’autre nom qui revient constamment est celui d’Hillary Clinton. Cela est probablement dû au fait qu’elle s’est toujours battue pour avoir le poste. Le problème avec Hillary Clinton est que, bien qu’ils considèrent qu’elle serait une vice-présidente compétente, serait-elle capable de battre Donald Trump en 2024 si ce dernier décidait de se présenter à nouveau ? La réponse est non.

Selon ma source, le problème est résolu : le choix serait tombé sur Michelle Obama. L’argent, les rouages du pouvoir, les médias seront là pour l’appuyer.

La raison pour laquelle on n’a pas pu la persuader de se présenter à la présidence en 2020 est qu’elle avait peur d’être battue.

Ce problème est résolu si elle est amenée au pouvoir par étapes. D’abord, elle sera appelée à occuper le poste de vice-présidente laissé vacant par Kamala Harris. Ensuite, probablement avant les élections de mi-mandat de 2022, ceux qui tirent les ficelles, ainsi que Jill Biden, demanderont à Joe de se retirer gracieusement pour permettre à Michelle Obama de devenir présidente intérimaire jusqu’en 2024.

Ils espèrent ainsi faire basculer les sondages en leur faveur pour les primaires (le choix d’un candidat pour 2024).

Les questions de race et de sexe seront encore plus présentes jusqu’en 2024, avec Michelle Obama à la Maison Blanche. La propagande sera si forte qu’il sera considéré comme une trahison de voter contre une femme noire, en tant que candidate à la présidence.

Les Démocrates veilleront à ce que la race reste une question majeure dans la société américaine.

C’est le scénario qui se trame à huis clos à Washington.

*Barry Shaw est directeur de la diplomatie publique internationale à l’Institut israélien d’études stratégiques.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

Abonnez-vous sans tarder à notre chaîne Telegram, pour le cas où Dreuz soit censuré, ou son accès coupé. Cliquez ici : Dreuz.Info.Telegram.

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour notre newsletter dans votre boîte de réception

Dreuz ne spam pas ! Votre adresse email n'est ni vendue, louée ou confiée à quiconque. L'inscription est gratuite et ouverte à tous

15
0
Merci de nous apporter votre commentairex
()
x
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz