Publié par Magali Marc le 20 novembre 2021

Alors que les données désastreuses des sondages s’accumulent, les Démocrates s’acharnent à promouvoir leur programme socialiste. Le Projet de Loi « Build Back Better » de 4 910 milliards a été adopté à la Chambre des Représentants mais il est douteux qu’il soit adopté par le Sénat. Leur idéologie gauchiste et leur dépendance à l’égard des médias d’information corrompus semblent avoir donné aux Démocrates un sentiment d’invincibilité. Pourtant même leurs valets dans les médias d’information admettent que l’inflation a un impact sur les ventes au détail. Onze mois, c’est une éternité en politique, bien des choses peuvent se produire. Mais les Démocrates ne semblent pas prêts à changer leur fusil d’épaule afin de limiter les dégâts prévisibles des élections de mi-mandat l’an prochain.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Mark C. Ross, paru sur le blogue d’American Thinker, le 19 novembre.

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Les sables mouvants dans lesquels les Démocrates dirigent les Américains

Dans son livre: A History of the English-Speaking People, Winston Churchill explique assez bien la formation des partis politiques modernes : des factions diverses et modestes peuvent trouver une cause commune et se regrouper en un corps plus large afin d’obtenir un succès électoral.

Pendant la majeure partie de leur histoire moderne, les Démocrates et les Républicains se sont surtout distingués par leur style plutôt que par leur idéologie. Aujourd’hui, cependant, l’idéologie a gagné en importance, en particulier chez les Démocrates.

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Lorsqu’on m’a demandé de décrire l’idéologie conservatrice, j’ai simplement répondu qu’elle n’existait pas vraiment. Les conservateurs préfèrent une gestion pragmatique du secteur public combinée à une influence minimale dans la vie des citoyens. La liberté personnelle est primordiale.

Cela ne veut pas dire que les Républicains sont immunisés contre l’idéologie. Seuls les conservateurs le sont.
En ce moment, le Parti Républicain se livre à un grand ménage.

Les RINO et les « NeverTrump » sont expulsés tandis que les adeptes du Tea Party et les Trumpistes se lèchent les babines devant les perspectives des élections de mi-mandat de l’an prochain et au-delà.

Pendant ce temps, les Démocrates agissent comme des psychopathes qui ont cessé de prendre leurs médicaments.
L’agenda des progressistes radicaux pousse une grande partie de la nation à prendre du Maalox ( NdT: un médicament contre les ulcères ).

  • « Définancer la Police » Vraiment ?
  • Des paiements de compensation pour les descendants d’esclaves libérés il y a plus de 150 ans, bien avant que les ancêtres de nombreux Américains ne soient arrivés ici ?
  • L’augmentation des dépenses publiques est censée réduire l’inflation ?

Je pourrais continuer jusqu’à plus soif.

Les gauchistes radicaux ont peut-être un programme tordu, mais, au moins, ils sont militants. Ils se montrent. Et leurs valets abrutis comme Joe Biden sont sous leur coupe.

Tout cela n’est pas arrivé du jour au lendemain.

Mais c’est, enfin, devenu visible.

Les conservateurs ont adopté des personnalités qui leur servent de modèles comme Robert Taft, Barry Goldwater et William F. Buckley.

À l’exception de Karl Marx, les progressistes ne peuvent retracer leur ascension qu’à partir de la guerre du Viêt Nam, lorsque des gauchistes marginaux ont manifesté dans les rues et sont devenus « légitimes ».

L’effondrement de l’ancienne Union soviétique a fait disparaître le mauvais exemple qui permettait auparavant d’endiguer de tels projets.

Aucune discussion sur un sujet comme celui-ci ne serait complète sans inclure la cooptation de l’Establishment du monde de l’éducation.

Au-delà de l’endoctrinement des « jeunes cerveaux », il y a l’effet de ruissellement sur leurs parents. Certains adultes, qui devraient être mieux informés, sont infectés par le même dogme que leur progéniture.

La situation évolue, et l’Establishment éducatif se trouve actuellement dans la ligne de mire des parents.

Nous en arrivons maintenant à la projection des différentes tendances qui suscitent notre intérêt.

Le Parti Démocrate est davantage susceptible de subir une grosse défaite lors des élections de mi-mandat, l’an prochain.

Les progressistes radicaux en porteront la responsabilité, mais ils ne changeront pas leurs habitudes. Il se pourrait qu’ils soient absorbés par ce qui reste du Parti Vert américain et qu’ils continuent à étreindre des arbres et à maintenir leur mode de vie végétalien.

Les Démocrates « modérés » absorberont les RINO ( NdT: Republicans In Name Only- faux républicains) expulsés du Parti Républicain et les Républicains partisans du Tea Party continueront à gagner du terrain parmi les ouvriers et les minorités de la classe moyenne.

Mais alors, qu’adviendra-t-il des machines démocrates enracinées qui ont la mainmise sur des endroits comme la Californie ?

La réponse pourrait être aussi simple que l’expression « droit au travail ».

Rendre illégal le fait de forcer quelqu’un à adhérer à un syndicat comme condition d’emploi endommagerait sérieusement le système de financement imposé des syndicats et des Démocrates.

Une majorité d’États (29) ont déjà adopté le droit au travail.

Étant donné que les législatures des États bleus (démocrates) ne coopéreront jamais à une telle entreprise, le processus d’initiative électorale demeure la meilleure approche.

Pendant ce temps, alors que les données désastreuses des sondages s’accumulent, les Démocrates redoublent leurs efforts et leurs plaidoyers odieux.

Pourquoi ? Parce que l’idéologie et la dépendance à l’égard des médias d’information corrompus leur ont donné un faux sentiment d’invincibilité.

Robert B. Reich a écrit un article dans le Guardian pour tenter d’expliquer, sur un ton optimiste, l’effondrement apparent du tandem Biden/Harris dans l’opinion publique – dans lequel il se livre, pour un « économiste », à des faux-fuyants flagrants.

Il met de l’avant une hausse significative des ventes au détail comme preuve du succès de l’Administration Biden. Mais même les médias d’information qui ont perdu une bonne partie de leur auditoire, ont déjà admis que la plupart, sinon tous, les gains des ventes au détail sont dus à l’augmentation des prix.

Une grande partie de ce qui précède n’est rien d’autre qu’une supposition partiellement éclairée. Un an, ou seulement onze mois, c’est une éternité en politique.

Mais je reprends les propos de Larry Kudlow : la tendance est de votre côté.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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