Publié par Jean-Patrick Grumberg le 21 décembre 2021

Un cas récent en Suède pourrait expliquer pourquoi les politiciens et les militants des droits de l'homme affirment souvent qu'il n'existe aucune preuve d'une plus grande criminalité au sein des communautés d'immigrés dans les sociétés occidentales.

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S'ils le disent, ils risquent de se retrouver au ban de la société, voire sur les bancs des tribunaux, parce qu'il n'est plus politiquement correct de dire la vérité, et si vous êtes un scientifique qui analyse des données, vous êtes prié de ne pas lire ce que vous lisez, et de ne pas dire ce que vous trouvez, si cela peut faire tousser ceux qui veulent faire venir 500 millions d'Africains en Europe.

Un cas récent à l'Université de Lund sert maintenant d'exemple de ce qui se passe lorsque des chercheurs tentent de rassembler des preuves scientifiques sur des questions qui pourraient ne pas convenir au récit politique officiel. Il montre également comment les fonds sont volontairement limités pour étudier l'impact de l'immigration, comment la recherche sur ce sujet n'est pas autorisée par les universités, et comment les scientifiques qui désobéissent à ces restrictions s'exposent à de graves persécutions.

C'est ce qui est arrivé au professeur Kristina Sundquist, de l'université suédoise de Lund, qui, avec deux autres collègues, a mené des recherches détaillées sur le profil des personnes qui commettent des violences sexuelles en Suède.

Ces recherches ne visaient pas à établir un profil racial des délinquants, comme l'ont dit les scientifiques eux-mêmes, mais ils ont néanmoins découvert par hasard certains faits qui dérangent concernant le profil ethnique des violeurs.

Peu importe, les recherches du professeur Kristina Sundquist et du professeur associé Ardavan Khoshnood ont fait l'objet d'une enquête préliminaire du procureur qui les soupçonne de mener et de publier des recherches illégales.

Après avoir étudié plus de 3 000 condamnations pour viols prononcées entre 2000 et 2015, les chercheurs ont constaté que la plupart des auteurs condamnés sont des immigrants.

C'était un 'effet secondaire'. L'objectif de l'étude était d'inclure tous les violeurs, et à l'époque, les antécédents des immigrants n'étaient pas inclus en tant que variable dans notre analyse, mais nous voulions voir si les viols étaient reliés à d'autres crimes, à la mauvaise santé, aux prestations sociales ou autres", a déclaré le professeur Kristina Sundquist.

"Les immigrants n'étaient qu'une variable et cela s'est avéré être une découverte assez remarquable, car il y avait beaucoup d'immigrants et de personnes nées à l'étranger dans ce groupe", a-t-elle ajouté.

Ce que constate l'étude

Au cours de l'analyse des données, des informations sur les troubles liés à la consommation de substances, la criminalité antérieure et les troubles psychiatriques ont été extraites des registres de la population suédoise. Au total, 3 039 délinquants ont été inclus dans l'analyse.

  • La majorité d'entre eux étaient des immigrants (59,2 %), dont une majorité (47,7 %) était née en dehors de la Suède.

    L'étude, à ce moment, a recommandé que le fait que la majorité des délinquants soient des immigrés justifie un examen plus approfondi et davantage d'études qui tiennent compte des caractéristiques contextuelles de ces délinquants.
  • L'étude souligne également que les types de crimes sexuels sont fortement sous-déclarés.

    Selon les données du Conseil national suédois pour la prévention du crime, 23 200 crimes sexuels ont été signalés à la police en 2019, dont 8 820 (38 %) étaient des viols et des viols aggravés.

    Selon l'enquête annuelle sur la criminalité en Suède pour 2019, il a été estimé que 5,6 pour cent de la population totale âgée de 16 à 84 ans avait été victime de crimes sexuels.
  • Sans surprise, davantage de femmes (9,4 %) que d'hommes (1,4 %) ont déclaré avoir été victimes de crimes sexuels.
  • Le viol, qui est le crime sexuel le plus grave, a augmenté de 45,4 % entre 2008 et 2018. Cependant, malgré ces augmentations apparentes, le nombre de délinquants reconnus coupables d'infractions sexuelles est resté assez stable, puisque le taux de viols résolus par la police a considérablement diminué depuis 2009 (31 %).

    En fait, en 2016, ce taux n'était que de 11 %.
  • Près de la moitié des délinquants sont nés hors de Suède (47,7 pour cent), suivis des délinquants nés en Suède et dont les parents sont nés en Suède (40,8 pour cent). Une partie du groupe était constituée de délinquants nés en Suède et dont au moins un parent était né à l'étranger (11,5 %).
  • En ce qui concerne les délinquants nés en Suède et dont aucun parent n'est né en Suède, une grande partie des mères et des pères sont nés dans des pays occidentaux (40,7 % et 33,9 %), suivis par le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (19,8 % et 24 %).
  • Le groupe le plus important de la population étudiée était constitué par les délinquants nés hors de Suède.
    • Une part importante d'entre eux était originaire du Moyen-Orient/Afrique du Nord (34,5 %), suivie de l'Afrique (19,1 %).
  • Une part non négligeable des délinquants (32,5 %) bénéficiait de l'aide sociale et plus d'un tiers avait un faible niveau d'éducation (37,3 %).

    Le QI et les résultats scolaires n'étaient disponibles que pour une partie de la cohorte et ces variables ont montré des niveaux faibles pour chacune d'entre elles respectivement.

Rapport illégal

Leur rapport de recherche a été soumis à l'examen éthique de la Chambre de recours, un organe dépendant du ministère de l'Education.

La chambre s'est notamment demandé si Sundquist et Khoshnood avaient reçu une "licence éthique" pour manipuler des "données sensibles" telles que la criminalité et l'origine des criminels pour tirer des conclusions sur les immigrants et le viol.

"Je ne vois nulle part qu'une autorisation éthique est demandée pour tester l'hypothèse selon laquelle les immigrés sont surreprésentés dans les statistiques sur les violeurs condamnés", a commenté la chercheuse.

Plainte au bureau du procureur

Le comité d'appel en matière d'éthique a décidé d'ouvrir une enquête sur les chercheurs au printemps dernier. Kristina Sundquist et ses collègues ont été soupçonnés d'avoir "enfreint les bonnes pratiques de recherche".

Il leur est également reproché une "évaluation insuffisante", car ils n'ont pas indiqué comment leur recherche devait "réduire l'exclusion et améliorer l'intégration".

Conclusion

La plainte contre ces scientifiques est peut-être une tactique d'intimidation de la part des autorités et universitaires suédoises visant à faire taire les preuves scientifiques qui nuisent au discours sur la société ouverte défendu par les principaux partis politiques suédois.

Le fait que la violence en Suède, un pays extrêmement sûr et pacifique il y a encore 50 ans, soit de plus en plus incontrôlable, y compris la violence sexuelle, et qu'elle touche à ce point la société suédoise est le résultat direct des décisions politiques prises par une succession de gouvernements favorables à l'immigration et hostiles à la loi et à l'ordre. Mais chut !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Sources :

  • https://rmx.news/article/swedish-scientists-prosecuted-for-finding-that-most-rapes-are-committed-by-immigrants/
  • https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/20961790.2020.1868681

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