Publié par Mauricette le 12 décembre 2021

En octobre dernier, la Grande Mosquée de Paris, dont nous avions vu les références radicales de son « guide d l’étudiant », a organisé un concours de mémorisation des « 40 hadith  » du jurisconsulte Nawawi (1233-1277), un recueil incontournable chez les sunnites de toute tendance, vendu en Fnac et dans toutes les librairies musulmanes. 



Or, que contiennent ces fameux hadith (traditions rapportant les paroles du prophète, deuxième source de la loi islamique)?

Le hadith n° 8 :

«Il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed [Mahomet] est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent la Zekâa (1) »

Le hadith n°14 :

«Il n’est pas licite de faire couler le sang du musulman, sauf s’il s’agit d’un des trois coupables que voici: le fornicateur dont le mariage a été consommé, le meurtrier qui subira le sort de sa victime, et l’apostat qui se sépare de la communauté musulmane».

Le hadith n°17 :

«Certes, Allah a prescrit de pratiquer le bien en toutes choses. Lors donc que vous tuez, tuez bien. Lors donc que vous égorgez, égorgez bien. Que chacun de vous aiguise son coutelas et traite bien sa victime».

Les victimes en question seraient-elles uniquement des animaux concernant ce dernier Hadith ? C’est ce que tentent de faire croire les militants musulmans aux non musulmans pour rassurer.

Dans la traduction de Mohammed Tahar, éditée aux Deux Océans, choisie par l’Institut du Monde Arabe (référence NAW 242.11 de la bibliothèque de l’IMA) le traducteur précise que si dans le Hadith 17 (p.46), le mot « égorgez » concerne les animaux, il précise également que le verbe « tuez » concerne les hommes. Ces deux précisions se trouvant entre parenthèse.
Le traducteur Mohammed Tahar, spécialiste de la langue arabe classique, accompagne le hadith 17 d’une note explicative en bas de page, dont voici la reproduction intégrale : :
 » Dans les cas d’exécution (décapitation par le sabre), le bourreau est tenu d’avoir une lame parfaitement aiguisée. L’application de la peine capitale en vertu d’une Loi révélée doit s’accompagner de dignité et de respect pour l’être humain ,pour qui, si il est croyant, le bien le plus cher n’est certes pas la vie de ce monde. »

Du « respect pour l’être humain », Ben voyons !

Pour les naifs qui pensent que la Grande Mosquée de Paris représente l’islam tranquille versus l’islamisme, rappelons que du temps où elle était présidée par Dalil Boubakeur, la GMP a toujours défendu les Frères de l’UOIF, même lorsque six de ses conférenciers extrémistes orientaux furent interdits de séjour en 2012 pour leurs appels au meurtre lire ici ! Boubakeur a aussi pris la défense de l’imâm de Toulouse Mohamed Tatai en juillet 2018 après ses propos sur le jihâd et les juifs qui doivent être tués à la fin des temps selon la tradition islamique (Lire ici).

Abdallah Zekri, un des responsables de la Grande Mosquée de Paris s’en est pris à la jeune Mila menacée de mort en ces termes «qui sème le vent récolte la tempête. Cette fille, elle sait ce qu’elle a dit. Elle a pris ses responsabilités. Qu’elle critique les religions, je suis d’accord, mais d’insulter et tout ce qui s’ensuit… Maintenant, elle assume les conséquences de ce qu’elle a dit ». 

Plus récemment, la Grande Mosquée de Paris participe à un Conseil National des Imâm, voulu par Gérald Darmanin, regroupant toutes les mouvances islamistes, lire ici.

(1) Il s’agit de la contribution financière dont doit s’acquitter le musulman, à la manière du denier du culte catholique.

Les cadeaux parfaits pour commencer l’année en beauté :
les Goodies Dreuz.info

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour notre newsletter dans votre boîte de réception

Dreuz ne spam pas ! Votre adresse email n'est ni vendue, louée ou confiée à quiconque. L'inscription est gratuite et ouverte à tous

18
0
Merci de nous apporter votre commentairex