Publié par Magali Marc le 30 décembre 2021

Joe Biden est maintenant la bête noire de nombreux groupes d’électeurs. Il a réussi à s’aliéner les Latinos, les électeurs de banlieue, les indépendants, les jeunes, une part importante des électeurs noirs, les femmes. L’inflation, la violence, la concurrence des clandestins sur le marché du travail et le retrait catastrophique de l’Afghanistan pèsent lourdement sur sa cote de popularité. D’après un sondage réalisé par une firme sympathisante des Démocrates, même les gauchistes ne peuvent plus le voir en peinture !

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Monica Showalter, paru sur le site d’American Thinker, le 29 décembre.

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Plus personne n’aime Joe

Au vu de ses performances catastrophiques, Joe Biden est devenu impopulaire auprès de nombreux groupes d’électeurs ces derniers temps, et je ne parle pas des conservateurs.

Il a réussi à s’aliéner les Latinos, les électeurs de banlieue, les indépendants, les jeunes… Il a perdu une part importante des électeurs noirs. Il est en train de perdre les femmes.

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L’inflation, la violence, la concurrence des clandestins sur le marché du travail et le retrait catastrophique de l’Afghanistan pèsent lourdement sur la cote de popularité du vieux Joe.

Nous apprenons maintenant que la pourriture s’est propagée jusqu’aux gauchistes : même eux ne supportent pas Joe Biden.

Voici un nouveau sondage de Civiqs repéré par Nick Arama du site RedState :

« …le taux d’approbation de 37% dans le sondage de Civiqs – un sondage progressiste – est mauvais. C’est pire que la moyenne de Real Clear Politics, qui était déjà assez mauvaise avec 43 % d’approbation et 54 % de désapprobation, et que le sondage de Trafalgar Group qui lui donne 40,4 % d’approbation et 55,9 % de désapprobation ; cependant, le fait qu’ils soient aussi bas tend à indiquer que le sondage de Civiqs n’est pas une aberration, il est dans la tendance.
En revanche, Civiqs fournit des données démographiques à la tonne et… peu d’entre elles donnent à Joe Biden ou aux Démocrates en général des raisons de se réjouir. La répartition entre les indépendants est en fait pire dans ce sondage, 26/63, pour un écart de trente-sept points au lieu de treize chez les indépendants. Contrairement à d’autres sondages récents, Biden est en tête chez les Hispaniques, mais seulement 50/39, et seuls 65% des électeurs noirs approuvent son travail. Biden est en dessous de la moyenne dans presque tous les autres groupes démographiques de Civiqs, même parmi les 18-34 ans (29/55 !), les diplômés de l’enseignement supérieur (42/49) et les femmes (41/48). Pour la première fois depuis longtemps, il y a un consensus entre les diplômés de l’enseignement supérieur (37/55) et les non-diplômés (36/55).
»

Donc maintenant, même les progressistes ne peuvent pas le piffer.

Ce qui, d’une certaine manière, est une expression d’ingratitude.

Dans sa tentative de plaire aux partisans de la socialiste Alexandria Ocasio-Cortez (AOC), Joe a laissé tomber les Noirs, les femmes, les indépendants, les Latinos, les banlieusards et d’autres.

– Le prix du gaz crève le plafond. Bye-bye l’indépendance énergétique. Le forage fédéral est arrêté au nom de l’écologie. Un grand pipeline a été fermé d’un simple trait de sa plume.
– Pas de participation des parents à l’éducation. La théorie critique des races est inculquée aux jeunes. Des écoles sont fermées. Ce que les syndicats d’enseignants veulent, ils l’obtiennent.
– Les clandestins se font chouchouter et sont payés grâce à des fonds illimités pendant que les villes frontalières paient pour l’afflux, la criminalité et la propagation du coronavirus.
– Les pauvres perdent leurs emplois à cause des mandats de vaccination.
– L’ inflation est réintroduite, provoquée par l’argent qu’imprime la Réserve Fédérale pour payer les grosses dépenses gouvernementales de Joe.
– l’utilisation de la rhétorique du Blanc en tant que méchant, le définancement de la police, la tolérance des méfaits violents même si chaque ville bleue (dirigée par les Démocrates) se transforme en un autre Caracas.
– l’humiliation des États-Unis sur la scène mondiale.

Toutes ces actions sont conformes à l’ordre du jour des «progressistes», et devraient les rendre tous heureux.

Mais ils n’ont pas la gratitude dans leur ADN. Ils ne peuvent pas être heureux tant qu’ils n’ont pas tout.

Ainsi, l’échec de l’Administration Biden à faire adopter le Projet de loi Build Back Better par le Congrès semble avoir mis les progressistes de mauvaise humeur.

Ils ont obtenu leur Projet de loi d’«infrastructures» qui nous a apporté l’inflation.

Mais à moins qu’ils ne parviennent à faire adopter l’amnistie pour les clandestins, un New Deal vert, une vague d’embauche gargantuesque au sein de l’IRS et toutes les autres choses horribles contenues dans ce projet de loi au coût de 5 000 milliards, (et Joe, soit dit en passant, ne baisse pas les bras, il prévoit réessayer de le faire adopter l’an prochain), ils seront contre lui.

Après tout, c’est bien le Socialiste Bernie Sanders qui a écrit ce Projet de loi BBB.

L’autre chose qu’ils veulent, c’est le projet de « réforme » du vote, conçu pour «californiser» les élections nationales, en les truquant pour favoriser les gauchistes. Cela signifierait la multiplication de la cueillette des bulletins de vote et du vote par correspondance, l’absence de vérification des listes électorales, la fin de l’identification des électeurs et des mesures visant à annuler toutes les mesures législatives adoptées dans les États afin de préserver l’intégrité des élections.

Joe n’a pas assuré le pouvoir permanent des gauchistes, alors au diable toutes les dépenses gouvernementales et la théorie de la race critique que Joe a réussi à faire instaurer.

C’est pour cela qu’ils font la grimace. Presque tous les groupes n’aiment pas Joe Biden.

Il a vendu son âme pour devenir président grâce à la fraude. Il a changé toutes ses opinions « modérées » en opinions radicales pour plaire à la gauche. Il a usé de tous les artifices politiques. Maintenant, il en récolte les fruits.

Les gens normaux sont candidats aux élections et gagnent grâce à leurs idées. Biden a triché tout du long et n’a pas pu tenir ses promesses sans provoquer une série d’effets secondaires indésirables.

Quand il a finalement frappé le mur avec le Projet de loi BBB, même la gauche de l’arrière garde s’est retournée contre lui.

Let’s go, Brandon !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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