Publié par Guy Millière le 18 décembre 2021

On parle bien trop peu de la Chine communiste dans les médias français, et lorsqu’on le fait, c’est le plus souvent de manière feutrée, presque déférente. 

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Parfois, un article se trouve publié sur les crimes commis contre les Ouïghours dans le Xinjiang, mais les détails se trouvent rarement donnés : ils sont pourtant éloquents, et atroces. 

Les menaces que le régime chinois fait peser sur Taïwan, une démocratie prospère de 23 millions d’habitants, et ce qui reste de la République de Chine fondée par Sun Yat-sen en 1912, trahie par les Occidentaux, sont évoquées en termes géopolitiques vagues. L’écrasement brutal de Hong Kong est déjà oublié. Et, comme je ne cesse de le dire, le rôle accablant de la Chine dans le déclenchement de la pandémie née d’un coronavirus modifié à des fins militaires dans le laboratoire P4 de Wuhan n’est quasiment plus énoncé.

Des Jeux olympiques vont bientôt avoir lieu en Chine communiste, et il est question de boycotts diplomatiques ridicules : deux ou trois chefs d’Etat ou de gouvernement ne se rendront pas en Chine et n’enverront pas de représentants officiels, dont le sénile imposteur logé à la Maison-Blanche. Les dirigeants chinois ne peuvent qu’en sourire.

Ce ne sera pas la première fois que les Jeux olympiques seront imprégnés de déshonneur et de mépris pour les droits de l’être humain, je sais : les Jeux olympiques ont été organisés à Berlin, sous le dictateur antisémite Adolf Hitler, en 1936, et à Moscou en 1980 au temps du Goulag et de l’invasion de l’Afghanistan. Après l’assassinat ignoble d’athlètes israéliens à Munich en 1972, les Jeux olympiques se sont arrêtés pendant un temps très bref, et il fallut quarante-neuf ans pour qu’une cérémonie d’hommage aux athlètes assassinés ait lieu lors de Jeux olympiques, à Tokyo, en 2021.

Les Jeux de Pékin devraient, cela dit, si le monde occidental avait encore le sens de l’honneur, être le déshonneur de trop.

Organiser des Jeux olympiques dans un pays qui est responsable de la dissémination d’une maladie qui a provoqué la mort de millions de personnes, des ravages économiques sur la planète entière, et une érosion des libertés sans précédent en temps de paix devrait apparaitre comme absolument inadmissible, et y participer dans un contexte où le pays organisateur commet des crimes qui peuvent être qualifiés de crimes contre l’humanité est moralement répugnant.

Tous les sportifs qui participeront aux compétitions doivent savoir qu’au moment même où ils participeront, des hommes, des femmes, des enfants seront mutilés, torturés, assassinés par ceux qui organisent les compétitions.

Tous les chefs d’Etat ou de gouvernement qui accepteront que les sportifs de leurs pays respectifs participent entérineront, davantage encore qu’ils le font d’ores et déjà, mutilations, tortures et assassinats, et se rendront complices : ils sont d’ores et déjà complices des ravages de la pandémie en ayant créé une peur généralisée (qui dure jusqu’à ce jour) et en ayant instauré des mesures de dictature sanitaire, je sais, et ils vendent depuis deux décennies, parfois plus, la corde qui servira à les pendre, je sais aussi.

Cela n’excuse rien.

De grandes entreprises occidentales contribuent à financer les Jeux de Pékin, et montrent qu’elles n’ont aucun scrupule et aucune éthique. J’en citerai quelques-unes : Intel, Omega, Procter & Gamble, Toyota, Visa, Airbnb, Atos, Bridgestone, Coca-Cola, Allianz.

Ce doit être dit et répété. La Chine communiste est le régime le plus abominable de la seconde moitié du vingtième siècle et des deux premières décennies du vingt-et-unième siècle. Elle est responsable de plus des trois-quarts des cent millions de morts victimes du communisme. Sans elle, le régime nord-coréen n’aurait pu naitre et aurait disparu depuis longtemps.

Elle ne se contente pas aujourd’hui de mutiler, torturer, assassiner (et produire des virus mortifères et destructeurs qu’elle dissémine ensuite), elle prélève des organes sur ceux qu’elle assassine et revend ce qu’elle a prélevé, à des fins de greffes dans différents pays peu regardants.

Elle fait travailler de force des gens réduits à l’esclavage, y compris des enfants.

Ceux qui ont imaginé que lui permettre d’intégrer le commerce mondial il y a vingt ans conduirait à son intégration harmonieuse à l’économie de marché, et mènerait à son ouverture à la liberté politique, se sont lourdement trompés. La Chine est restée communiste.

Elle a utilisé l’intégration au commerce mondial pour se conduire de manière prédatrice, et avancer vers l’asservissement du monde. Ce qu’on appelle en France les « routes de la soie » (expression aux apparences anodines) et qui s’appelle en réalité selon la traduction anglaise, qui correspond à l’expression chinoise, la Belt and Road Initiative (« 一带一路 » 倡议) est une entreprise de conquête et de soumission qui tient largement l’Afrique sub-saharienne, une part de l’Amérique latine, et tout un ensemble de pays du monde musulman, qui vont du Pakistan à la Turquie, en passant par l’Afghanistan et l’Iran des mollahs. L’implantation en Europe a commencé, et elle va bon train aux Etats-Unis où des agents chinois sont dans les universités, les grandes entreprises du spectacle, du sport et des technologies informatiques, mais aussi dans le parti démocrate et l’administration Biden. Elle est dans les rouages du Forum Economique mondial et du projet de grande réinitialisation et dans ceux de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de plusieurs institutions de santé, dont le NIH (National Institutes of Health) et le Johns Hopkins Hospital aux Etats-Unis.

Si rien n’est fait pour l’arrêter, elle dominera la planète entière, et tous ceux qui n’ont pas encore compris découvriront alors que leur vie sera devenue plus misérable, plus précaire, plus asphyxiée, plus contrôlée. Il sera trop tard.

Les Jeux olympiques de Pékin sont porteurs d’un immense et effroyable consentement à la servitude. Le Big Brother planétaire aura bientôt le visage de Xi Jinping, et ceux qui vont mourir vont venir le saluer.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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