Publié par Michèle Mazel le 27 décembre 2021

L’Autorité palestinienne et ses alliés de par le monde, étant arrivés à la conclusion que « l’entité sioniste » haïe ne pouvait être vaincue militairement ont entrepris d’oblitérer toute trace de présence juive en terre d’Israël au profit d’une « Palestine historique » imaginaire.

Le mot Palestine ne figure pas dans les Evangiles ?

Le Coran ne mentionne pas une seule fois Jérusalem et l’on n’y trouve pas le mot Palestine ? Qu’importe.

Des efforts considérables sont déployés pour convaincre le monde que les Israéliens tentent d’usurper les hauts lieux saints palestiniens – de l’Esplanade du Temple, « réétiquetée » Esplanade des mosquées, au Tombeau des Patriarches à Hébron.

Avec l’étrange complicité de certains pays européens – dont la France hélas – l’UNESCO, organisation des Nations Unies pour l’Education, la science et la culture a pris une incroyable série de résolutions en ce sens, déniant tout lien notamment entre Juifs et Judaïsme et le Mont Moriah, siège du Temple de Salomon érigé sur le site du sacrifice d’Abraham.

Détruit par les armées de Nabuchodonosor en 586, il fut reconstruit après le retour de l’exil de Babylone ; Hérode le Grand en fit une magnifique structure, dominant l’immense esplanade qu’il bâtit sur le mont et qu’il entoura d’un monumental mur de soutènement.

La partie occidentale de ce mur, dite mur des lamentations, est encore visible aujourd’hui.

Selon le récit des Evangiles, c’est dans ce temple que Jésus de Nazareth fut circoncis et qu’il célébra sa Bar Mitsva ; la enfin qu’il revint pour accomplir son destin.

Les armées de Titus détruisirent le majestueux monument.

Six siècles plus tard le calife Omar, entrant en conquérant dans Jérusalem, édifia le « Dôme du Rocher » sur le site du temple détruit.

Une nouvelle religion, l’Islam, avait fait sienne le récit biblique avec quelques modifications.

Abraham avait voulu sacrifier Ismaël et non Isaac ; David ; Salomon et Jésus étaient devenus des prophètes de l’Islam.

Une version que l’UNESCO a préférée à la réalité historique documentée dans les textes et dans les pierres.

Aujourd’hui les Palestiniens, armés du soutien de cette « respectable » organisation, proclament haut et fort que le Temple n’a jamais existé et qu’évidemment les Juifs n’ont aucun droit sur « l’Esplanade des Mosquées » qu’ils ne devraient pas souiller de « leurs pieds sales » comme le dit Abou Mazen.

Restait un petit problème. 

Les Chrétiens, eux, continuent à revendiquer Jésus de Nazareth, ses disciples et son histoire, y compris ces fameuses visites à un temple dont le narratif palestinien nie l’existence. 

La solution ?

Faire de Jésus un Palestinien, mieux, selon Yasser Arafat, le premier martyr palestinien.

C’est à Muhammad Ahmad Hussein, Grand Mufti de Jérusalem que revient le dernier mot : « Il n’y a jamais eu de temple juif sur le mont et il y a eu une mosquée sur ce site depuis la création du monde. » a-t-il déclaré en 2016.

Quant à Jésus, « C’est en Palestine qu’il a fait ses premiers pas et sur cette terre qu’il a enseigné l’islam. »

L’Occident laisse se développer cet invraisemblable narratif qui empoisonne l’esprit de la jeunesse palestinienne et compromet tout espoir de paix.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Michèle Mazel pour Dreuz.info.

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