Publié par Magali Marc le 9 décembre 2021

Selon un sondage I&I/TIPP publié lundi, dans lequel on demandait aux personnes interrogées : « Qui souhaitez-vous voir se présenter à la présidence sur le ticket démocrate en 2024 ? »
Seulement 22 % ont répondu Joe Biden, suivi par 12 % qui ont répondu Kamala Harris. Même chez les Démocrates, Joe Biden n’est pas populaire puisque seuls 37 % d’entre eux disent vouloir le voir se représenter lors du prochain cycle d’élection présidentielle. Seulement 8 % des Indépendants disent que Joe Biden devraient être candidat en 2024. Pendant ce temps, il est clair que certains groupes minoritaires, comme les Hispaniques, se tournent vers les Républicains.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Stacey Matthews (alias Sister Toldjah), paru sur le site de RedState, le 8 décembre.

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Les électeurs hispaniques annoncent la nouvelle dévastatrice que les Démocrates redoutaient

Comme je l’ai déjà noté, pendant la présidence de Donald Trump, une panique a commencé à s’installer chez les Démocrates qui ont compris que sans un verrou virtuel sur le vote des «minorités», leurs chances de remporter des élections deviendraient de plus en plus difficiles, voire quasi-impossibles dans certains cas, en particulier dans les zones charnières des États-Unis.

Cette panique a été provoquée par le fait que Donald Trump a fait des percées significatives auprès des électeurs hispaniques au cours de son mandat. Cela s’est reflété dans les résultats des élections de 2020, qui ont vu un changement notable dans les endroits où les Hispaniques qui, normalement, se tournaient vers la gauche se sont plutôt tournés vers Donald Trump et les Républicains.

Ce changement s’est également manifesté lors de l’élection de rappel de Gavin Newsom (le gouverneur de la Californie), comme en témoignent les résultats finaux.

Malheureusement pour les Démocrates, les coups ne cessent de pleuvoir sur ce front. La dernière confirmation que les électeurs hispaniques abandonnent le navire, vient d’un sondage du Wall Street Journal qui montre que l’appui des Hispaniques est maintenant partagé de manière égale entre les Républicains et les Démocrates. Il semble que les hommes hispaniques constituent le moteur de ce changement de cap :

« Un an après avoir accordé plus de 60 % de leurs voix aux candidats démocrates à la Chambre des Représentants, selon les sondages de l’époque, l’enquête du (Wall Street)Journal a révélé que les électeurs hispaniques sont également partagés dans leur choix pour le Congrès. Interrogés sur le parti qu’ils appuieraient si l’élection avait lieu aujourd’hui, 37 % des électeurs hispaniques ont répondu qu’ils appuieraient le candidat républicain au Congrès, 37 % ont répondu qu’ils favoriseraient le démocrate et 22 % sont indécis.
Les électeurs hispaniques étaient également divisés de manière égale lorsqu’ils ont été interrogés sur une hypothétique revanche en 2024 des prétendants actuels à la présidence, 44% disant qu’ils appuieraient le président Biden et 43% l’ex-Président Donald Trump. En 2020, M. Biden a obtenu 63 % d’appui parmi les électeurs hispaniques, soit près de 30 points de plus que M. Trump, selon une vaste enquête sur l’électorat présidentiel de AP VoteCast, .
»

Cela s’ajoute à leurs conclusions concernant l’appui des indépendants pour Joe Biden, qui a chuté d’un pourcentage stupéfiant de 36 %.

Aussi serrées que soient les élections dans certains États et districts du Congrès, les Démocrates ne peuvent pas se permettre de perdre un seul électeur hispanique ou indépendant, et pourtant l’érosion lente mais régulière a commencé, à partir de l’ère Trump et se poursuit depuis.

En fait, dans des États comme la Floride, l’érosion de l’appui des Hispaniques envers les Démocrates est devenue si prononcée que certains observateurs politiques suggèrent que cet État pourrait être perdu pour les Démocrates dans un avenir prévisible, en partie à cause du vote hispanique.

Il va sans dire que cela ne signifie pas que les Républicains doivent relâcher la pression afin de faire des percées dans la communauté hispanique en recadrant (mais PAS en changeant) le message conservateur.

Ce que cela suggère, cependant, c’est que plus les Démocrates seront «wokes», pro-avortement, anti-parents et anti-travailleurs, plus ils perdront l’appui des Hispaniques.

J’ai longtemps affirmé que les électeurs hispaniques (ainsi que les électeurs noirs) ont en réalité plus en commun avec les Républicains qu’avec les Démocrates.

C’est juste que les Républicains ont parfois été de piètres messagers pour ce qui est de communiquer de manière à atteindre les électeurs des différents groupes minoritaires.

Ils se sont améliorés à cet égard lors de la dernière année de l’Administration Trump.

De plus, les Démocrates découvrent maintenant, à leurs dépens, que le fait qu’ils continuent de s’orienter vers la gauche, n’est pas apprécié par l’un de leurs principaux groupes d’électeurs.

Il s’avère que, comme l’affirme le dicton « Go woke, go broke » (devenez « woke » et vous serez ruiné ) vous perdrez aussi les élections.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Redstate

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