Publié par Eduardo Mackenzie le 8 décembre 2021

Non, les «antifas», ne veulent pas juste « perturber la campagne  présidentielle » en France, comme le prétendent les média sous contrôle de la bien-pensance. En réalité, les « antifas » n’ont qu’un seul but : faire n’importe quoi pour éjecter Éric Zemmour de la scène politique, mort ou vif, ou au minimum, l’empêcher de s’adresser aux Français et de mener une campagne réussie et normale, comme les autres partis.

Hier, à Villepinte, nous avons vu un exemple flagrant de ce que les antifas sont capables de faire.  Le premier grand rassemblement de Zemmour comme candidat, où il y a eu entre 12 000 et 15 000 manifestants, a été attaqué à plusieurs reprises par les troupes de gauche qui ont tenté pendant près de deux heures d’intimider le public aux abords du RER et  de les empêcher d’accéder au rassemblement.



Ce n’était qu’un début : un individu, qui avait pris place parmi les sympathisants de Zemmour,  s’est violement jeté sur le candidat, qui s’avançait vers le podium, au milieu de la foule qui l’acclamait après avoir écouté les premiers orateurs. L’homme a attrapé Zemmour par le cou, dans un geste qui ressemblait à une tentative d’étranglement. Les agents de sécurité du candidat ont immédiatement maitrisé l’agresseur et ont mis fin à la brutale manœuvre.

Le candidat du mouvement Reconquête !,  a gagné le podium, sous les acclamations de la foule, et malgré la contusion au poignet infligée par l’assaillant, il a fait un discours de grande qualité pendant un peu plus d’une heure.

L’attaquant s’appelle Valentin Abdelmajid. Selon un journaliste sur place, Amaury Bucco, il a été placé en garde à vue « pour violence volontaire avec préméditation et guet-apens ayant entrainé une ITT de plus de 8 jours ». Abdelmajid semble avoir 27 ans et il serait né à Colombes. Selon la revue Valeurs Actuelles, il a été emmené au pôle judiciaire à Bobigny, où un  responsable de la campagne a déposé plainte au nom d’Éric Zemmour.

Les images des quelques instants de l’agression sont très parlantes. L’homme aurait pu accomplir son crime par un violent et rapide coup du lapin destiné à briser les cervicales. Pourtant, les médias, dans les premières heures de lundi semblaient n’avoir rien remarqué. « Éric Zemmour a été attrapé par un membre du public et blessé au poignet dans la cohue. »  Telle est la description réductrice faite par Franceinfo, lundi à 20 heures, sous une énorme photo destinée à attirer l’attention sur autre incident : « militants [de SOS Racisme]  agressés… »  

Personne n’est dupe : ils ont saisi l’occasion de la provocation montée par SOS Racisme,  au milieu de la salle, pour parler de violences d’un seul côté.  « Plusieurs militants de SOS Racisme ont notamment été frappés, dimanche, par des partisans du candidat d’extrême droite», dira le lendemain Franceinfo. Deux poids, deux mesures.

Certains « spécialistes » invités sur les plateaux de télévision joueront les vierges effarouchées en répétant la chanson de Franceinfo et en oubliant que l’action de SOS Racisme visait délibérément à déclencher la colère des sympathisants de Zemmour, lesquels  ont riposté comme ils le pouvaient car les CRS tardaient à arriver sur place.

Un autre saboteur avait réalisé un autre acte  probablement destiné à déclencher une vague de panique dans la salle. Le journaliste Amaury Bucco raconte dans un twitt du 6 décembre: « Un appel anonyme a été passé hier, à 15h10, auprès d’une plateforme de police secours, pour expliquer que 2 bombes avait été installées dans la salle du meeting de #VillepinteZemmour et qu’elles devaient exploser à 15h30. Appel passé via une carte prépayée ».

Un autre témoin a publié sur Twitter la photo d’une péripétie additionnelle avec ce commentaire : « Mouvement de foule et gros attroupement au fond de la salle du meeting #ZemmourVillepinte. La sécurité redoute une attaque d’antifas par une porte arrière ».

En fait, le service de sécurité du meeting va saisir un curieux arsenal : des bombes lacrymogènes, des barres de fer, une paire de ciseaux, des pavés et quelques couteaux.

Seule la revue Valeurs Actuelles, a révélé lundi à 14 heures sur sa version électronique, que,  selon les termes employés dans la plainte déposée après l’agression d’Eric Zemmour,  l’individu avait cherché à « étrangler le candidat ». Au commissariat, le gardé à vue aurait commencé bien entendu par mentir. D’abord il a dit avoir « trébuché » sur sa chaise. « Puis, raconte la revue, confronté aux vidéos, il a affirmé que ce n’était pas lui ». Valeurs Actuelles ajoute que Valentin Abdelmajid est déjà « connu pour douze faits de droit commun ».

Qu’on se rappelle la violence que les antifas avaient exprimée à Marseille, contre la visite de quelques heures d’Eric Zemmour dans la cité phocéenne, où ils ont lancé des fusées incendiaires et attaqué la force publique. « Le restaurant où dînait Éric Zemmour a également été visé par les protestations féroces de ses opposants, lesquels ont aspergé la devanture de l’établissement de peinture et entassé à l’entrée des poubelles éventrées », a constaté le journaliste Jules Torres. A Villepinte ils voulaient faire probablement la même chose.  Grâce à l’intervention rapide des CRS et de la gendarmerie leurs  desseins ont été frustrés. Les antifas voulaient dissuader le public arrivant par le RER, d’avancer vers le hall 6 et d’y accéder.

J’étais présent. Pendant une heure, une centaine de sympathisants de Zemmour et votre serviteur, ont dû attendre  dehors  que la force publique déloge les  antifas qui bloquaient l’accès au Parc des Expositions.

Tout avait commencé ce dimanche vers  13 heures. Massés à la sortie de la station du RER, les opposants à Zemmour se préparaient pour faire échouer le meeting par une offensive tout azimut,  combinant l’intimidation à l’extérieur et l’agitation à l’intérieur de l’assemblée. Les acteurs seraient quelques activistes choisis de SOS Racisme bien décidés à provoquer l’exaspération du public.  Y a-t-il une relation entre SOS Racisme et l’homme qui a tenté d’étrangler Zemmour ? On n’en sait rien pour le moment. L’enquête le dira.

En tout cas, la stratégie est claire : tout est bon pour empêcher le candidat du camp national-conservateur d’accomplir ses rassemblements, et dissuader les sympathisants et ses potentiels électeurs de s’y rendre. A leur manière, les «antifas» ont commencé à exercer  de façon plus ou moins ouverte un mélange de petite et de grande terreur contre leurs ennemis en s’autorisant, dans la plus grande impunité, le  recours à la  violence dite « politique ».

© Eduardo Mackenzie (@eduardomackenz1) pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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