Publié par Guy Millière le 7 janvier 2022

Il était à attendre que les crapules totalitaires qui s’efforcent de détruire la république américaine, et qui s’y sont emparés du pouvoir il y a un an, utilisent la date du 6 janvier pour faire avancer leurs sinistres projets.  C’est ce qui s’est passé.

Il y a eu l’utilisation de la mort du policier Brian Sicknick, décédé chez lui le 7 janvier 2021 d’une crise cardiaque (il avait des problèmes cardiaques depuis des années, hélas), présenté par l’ignoble Nancy Pelosi comme “mort de coups d’extincteurs assénés par des partisans de Donald Trump”. La famille de Brian Sicknick n’a cessé d’exiger que les démocrates cessent de mentir sur Brian Sicknick et respectent sa mémoire : ils l’ont fait en vain. Attendre le respect de quoi que ce soit d’un personnage tel que Nancy Pelosi implique d’ignorer qui est Nancy Pelosi.

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Il y a eu aussi les discours lus par la pire personne à avoir occupé la fonction de vice-président des Etats Unis, Kamala Harris, la femme qui levait des fonds pour faire sortir de prison des assassins et des incendiaires pendant les émeutes de l’été 2020 : et Kamala Harris a osé comparer les événements du 6 janvier 2021 aux attentats du onze septembre 2001 qui ont fait 3000 morts, et à l’attaque de Pearl Harbor. Cette femme est une horreur, et elle est tant détestée par le peuple américain que les dirigeants du parti démocrate, qui sont pourtant le pire ramassis de crapules gauchistes à avoir jamais été à la tête d’un grand parti politique dans un pays occidental, cherchent à l’évincer et à la remplacer par quelqu’un qui serait, en apparence, plus présentable. Une seule personne est morte assassinée le 6 janvier 2021 : Ashli Babbitt. C’était une manifestante et une militaire membre des forces armées américaines. Et c’est un policier qui l’a tuée alors qu’elle ne le menaçait pas, et ce policier a commis un meurtre (il a été traité en héros par les démocrates, bien sûr).

Il y a eu le discours lu par le vieillard sénile, corrompu, acheté par la Chine, et tout aussi ignoble que Kamala Harris, l’homme installé à la Maison Blanche par la fraude, Joe Biden. Le discours disait : “Pour la première fois de notre histoire, un Président n’a pas simplement perdu une élection, il a essayé d’empêcher le transfert pacifique du pouvoir et mené une foule violente à violer le Capitole. Mais ils ont échoué.” Puis : “Un ancien président des États-Unis a créé et répandu un tissu de mensonges sur les élections de 2020.Il l’a fait parce qu’il place le pouvoir au-dessus des principes. Il ne peut pas accepter d’avoir perdu. » Et encore : « En ce moment, État après État, de nouvelles lois sont en cours d’élaboration, non pour protéger les élections, mais pour les supprimer. L’ancien président et ses partisans ont décidé que le seul moyen pour eux de gagner est de supprimer vos voix et d’abolir nos élections. C’est antidémocratique, et franchement, c’est non-américain. » Tout est faux dans ces phrases.

Trump n’a pas perdu le 3 novembre 2020. Une fraude massive a eu lieu, oui. Et même s’il est sénile, Biden le sait. Il n’y a eu aucun transfert pacifique du pouvoir, mais un viol de la démocratie, de la justice, de la liberté de parole et de la vérité, donc de tout ce sur quoi les Etats-Unis ont été fondés. C’est un crime contre les Etats-Unis et contre tous ceux qui en ont fait la principale puissance du monde libre, et Joe Biden est en position de criminel en chef. Des patriotes américains se sont levés contre ce crime, imprégnés d’une volonté de sauver leur pays. Il n’y a eu aucun transfert pacifique du pouvoir le 6 janvier, mais le parachèvement de ce qui peut être défini comme un coup d’Etat : le renversement d’un Président élu démocratiquement par des moyens illégaux et non démocratiques et l’installation illégale et non démocratique d’un “Président” non élu pour occuper la place. Une foule n’a pas violé le Capitole. Elle s’est rassemblée devant le Capitole, calmement, en chantant l’hymne national. Sept cents personnes sur le million de personnes rassemblées à Washington sont tombées dans un piège tendu par les démocrates qui voulaient leur incendie du Reichstag, façon Hitler en 1933, et l’ont obtenu (la comparaison avec l’incendie du Reichstag a été faite immédiatement il y a un an par le grand commentateur conservateur juif Dennis Prager). Trump, qui n’a pas perdu et n’a, à juste titre, jamais reconnu la légitimité de Joe Biden, et le considère toujours, à juste titre, comme un imposteur. Trump place les principes au-dessus de tout. Les démocrates piétinent les principes pour avoir le pouvoir et s’efforcer de le garder. Trump n’a pas accepté le coup d’Etat, et il a pleinement raison : un coup d’Etat est toujours et partout inacceptable. Dans tous les Etats républicains, des lois sont votées, destinées à éviter qu’une fraude massive puisse avoir lieu une deuxième fois, et ce sont les démocrates qui veulent abolir la démocratie, les élections et le suffrage universel.

Les démocrates américains sont des ennemis de la démocratie et de l’Amérique. Et le travestissement des faits auquel ils procèdent montre qu’ils sont de la même étoffe pestilentielle que Lenine, Staline, Mao, Fidel Castro, etc. Que la plupart des journalistes européens adhèrent docilement au travestissement des faits et le propagent montre qu’une gangrène est en train de ronger toutes les valeurs de la civilisation occidentale, et c’est très inquiétant. C’est pour dénoncer cette gangrène (et pour expliquer comment elle avance) que j’ai écrit un livre appelé Comment meurt une civilisation.

Remettons les faits à leur place.

6 janvier 2021.  Le Président Donald Trump a demandé à ceux qui le soutiennent et savent que l’élection du 3 novembre a été volée, de se rassembler à Washington, paisiblement et patriotiquement. Le vice-président Mike Pence doit, ce jour-là, lire la liste des grands électeurs et proclamer que Joe Biden est élu Président. Les grands électeurs de cinq Etats ayant été nommés en violation de la Constitution, Mike Pence doit le dire, interrompre le processus, demander que les grands électeurs des cinq Etats concernés soient nommés conformément à la Constitution. Il aura, lorsqu’il parlera, l’appui de représentants et de sénateurs républicains. Il aura aussi l’appui de la foule rassemblée devant le Capitole. Une réunion a eu lieu la veille à la Maison Blanche, au cours de laquelle la façon dont les choses doivent se passer a été établie. Deux des hommes présents à la Maison Blanche le 5 janvier me l’ont confirmé et m’ont donné des détails précis, Patrick Byrne, un ancien entrepreneur et le sénateur Ted Cruz.

Rien ne se passe comme prévu. Pendant que Trump parle encore à la foule devant la Maison Blanche, des gens parmi ceux déjà présents devant le Capitole insultent les policiers. Des policiers envoient des grenades lacrymogènes dans la foule, qui est, oui, très calme (et donc rien ne justifie l’envoi de grenades lacrymogènes : le droit de s’assembler paisiblement est inscrit dans le Premier amendement), puis ils ouvrent les barrières de sécurité et font signe aux gens d’avancer vers le bâtiment. Les gens s’approchent du Capitole. Des hommes, ceux qui insultaient les policiers, incitent la foule à prendre le Capitole d’assaut : deux d’entre eux commencent à escalader un mur et incitent d’autres à le faire, et une dizaine de manifestants se laisseront entrainer, ce qui fera les photos que vous voyez dans la presse. Une dizaine sur un million de personnes !  Des hommes, ceux qui insultaient les policiers encore, utilisent des pics à glace et des marteaux de vitrier pour briser les vitres de plusieurs fenêtres du Capitole et communiquent entre eux par walkie-talkie. Ils sont vêtus de noir et ne font pas partie des manifestants. La police du Capitole n’intervient pas contre ces hommes. Des manifestants tentent de les arrêter, en vain. Ils entrent et ouvrent les portes du Capitole et font signe à la foule d’entrer. Des policiers du Capitole font eux aussi signes à la foule d’entrer. Ceux qui entrent font le tour du Capitole. Les policiers du Capitole leur servent de guides. Rien n’est cassé, sauf dans un couloir où une porte fenêtre est fermée, et des hommes en noir décident de la briser. Des policiers du Capitole sont là et n’agissent pas. Ils s’en vont rapidement et laissent des hommes en noir et quelques manifestants devant la porte fenêtre. Un homme en noir dit aux manifestants d’entrer par la porte fenêtre. Une femme, Ashli Babbitt, tente d’entrer. Un policier qui était caché dans un renfoncement tire une balle qui atteint la femme à la gorge. Elle tombe. Elle se vide de son sang, et mourra un peu plus tard. Elle n’était pas armée et ne menaçait personne. Elle franchissait une porte vitrée brisée. Le policier n’avait aucune raison pour tirer et tuer. C’est un meurtre, oui ! Elle sera le seul mort tué au sein du Capitole, oui ! Le policier meurtrier s’appelle Michael Byrd.

Les hommes en noir s’esquivent vite. Ils changeront de tenue avant de s’éloigner. Quand les manifestants ont commencé à sortir du Capitole, invités à le faire par des policiers du Capitole, les policiers du Capitole ont à nouveau fait usage de grenades lacrymogènes et deviennent violents, et il y a eu une bousculade. Deux manifestants ont eu une crise cardiaque et en sont morts. Une femme est tombée, et est morte piétinée. L’irruption dans le Capitole a duré trois heures. Il y a eu une dizaine de vitres brisées, une porte fenêtre également brisée, quelques menus objets volés. C’est tout. Aucun policier n’a été blessé.

Mais la machine de propagande démocrate s’est mise en marche. Les grands médias de propagande démocrates et les principaux politiciens démocrates parleront aussitôt de terrorisme, d’”insurrection destinée à renverser la république”. Ils accuseront Trump d’avoir voulu “garder le pouvoir par la force”. La lecture de la liste des grands électeurs se fera hâtivement. Pence ne dira rien, et proclamera Joe Biden Président. Pence n’a pas revu Trump depuis, et Trump et les républicains trumpistes le considèrent comme un traitre, et ils n’ont pas tort. Il se rendra à la cérémonie d’intronisation de Joe Biden, et n’assistera pas à la cérémonie de départ de Trump.

Dans les jours qui ont suivi le 6 janvier, les principaux politiciens démocrates diront que les Etats Unis étaient “sous la menace de terroristes intérieurs”. Nancy Pelosi, Speaker of the House, fera placer le Capitole sous la garde de la Garde Nationale de Washington et demandera à la Garde Nationale de plusieurs Etats démocrates de venir en renfort. La mairie de Washington, DC appuiera la demande de Nancy Pelosi, qui fera dresser de hautes grilles tout autour du Capitole. Le directeur du FBI dira qu’il commence immédiatement à traquer les “terroristes intérieurs” et utilise les photos des manifestant du 6 janvier pour en faire les personnes les plus recherchées du pays. Une deuxième procédure de destitution sera enclenchée contre Trump, en violation totale de la Constitution, et la destitution ne sera pas votée au Sénat, comme la première fois. La procédure a été digne des procès soviétiques sous Joseph Staline : faux témoins, utilisation de documents falsifiés. Un climat de terreur s’installera dans le pays. Tous les soutiens de Trump seront considérés comme des “terroristes intérieurs”. Sept cents environ seront arrêtés par des agents du FBI équipés de mitraillettes et de véhicules blindés et ils seront jetés dans une prison de haute sécurité confiée à des gardiens qui se porteront volontaires pour faire subir aux personnes emprisonnées des violences indignes des Etats-Unis.

J’arrête la description. Le reste sera dans mon prochain livre.

Ce qui doit être dit est que ce qui s’est passé au Capitole a toutes les apparences d’un coup monté, et c’est pour cela que je parle de piège. Les hommes en noir qui ont insulté les policiers et tenté d’exciter la foule, puis ont brisé les vitres et ouvert les portes ont disparu, et aucun d’eux n’a été arrêté. L’un d’eux a été identifié et est un Ancient agent du FBI. Un autre a été identifié aussi, et c’est un chef de brigade Antifa. Ils ne seront sans doute jamais inquiétés par la justice. En tous cas, pas sous Joe Biden. Le comportement de la police du Capitole a été très suspect : envoi de grenades lacrymogènes sans raison, ouverture des barrières, invitation de manifestants à entrer dans le Capitole, etc. Trump avait demandé à Nancy Pelosi de renforcer la garde du Capitole le 6 janvier, Nancy Pelosi avait refusé, et n’a fait renforcer la garde du Capitole qu’après le 6 janvier. Trump avait demandé aussi à la mairie de Washington de déployer la garde nationale, ce que la mairie de Washington avait refuse aussi. Et le comportement de Nancy Pelosi et de la mairie de Washington a été extrêmement suspect. Les discours parlant d’insurrection et de “terrorisme intérieur” ont fusé immédiatement, comme s’ils avaient été préparés d’avance. Nancy Pelosi s’est entretenue avec la Général Milley, chef des armées, et lui a demandé de la prévenir de toutes les décisions de Trump dès le 6 janvier, alors que Trump était toujours Président. Milley a accepté.

Ceux qui voudraient comprendre pourquoi la contestation de la “victoire” de Joe Biden et des fraudes s’est arrêtée le 6 janvier 2021 ont la réponse. Je décris également dans mon prochain livre comment les fraudes du 3 novembre 2020 ont été organisées, et je donne les détails et les références.

J’explique aussi tout ce qui s’est passé entre le 3 novembre 2020 et le 6 janvier 2021. Il y a eu des manifestations dans tout le pays, aux cris de Stop the Steal, arrêtez le vol. Des millions d’Américains ont vu que l’élection avait été volée, et ne l’ont pas admis. Le vol d’une élection présidentielle ne s’était jamais produit aux Etats-Unis (John Kennedy avait été élu par la fraude en 1960, mais elle avait eu lieu dans un seul Etat, l’Illinois : là, cela a été bien plus vaste). Je l’ai déjà dit : tous les documents montrant les fraudes ont été mis au jour et publiés dans des médias conservateurs. Des centaines de témoignages sous serment de gens ayant assisté aux fraudes ont été recueillis. Des plaintes ont été déposées dans tout le pays. Des recours ont été présentés à la Cour Suprême. Tout l’appareil juridique américain a fait défaut. Les juges de gauche nommés par Obama ont bloqué tout ce qu’ils pouvaient bloquer. Les juges républicains ont été menacés et ont cédé aux menaces. Les grands médias, quasiment tous aux mains des démocrates, ont pratiqué une désinformation intensive. La Cour Suprême a renoncé à son rôle de défenseur de la Constitution (deux juges sur neuf seulement sont restés debout : Clarence Thomas et Samuel Alito. Hélas : aucun de ceux nommés par Donald Trump). Ce qui s’est passé a été et reste inimaginable. Le FBI est devenu une police politique.  

Le parti démocrate avait montré son hideux visage totalitaire dès 2016, mais il l’a montré infiniment plus avant, pendant et après l’élection du 3 novembre 2020. Il a continué à le montrer le 6 janvier 2021, et maintenant le 6 janvier 2022.

Les destructions perpétrées depuis un an par l’administration Biden sont tellement immenses, sur tous les plans, que si les élections de novembre 2022 ont lieu sans fraudes, elles seront un raz de marée en faveur des républicains trumpistes, et les démocrates seront balayés, mais ce sont des totalitaires, oui. Et ils savent que les Etats républicains ont pris des mesures drastiques pour qu’il n’y ait pas de fraudes, et que les républicains trumpistes entendent surveiller de très près ce qui se passera dans les Etats démocrates. Ils savent que pour “gagner”, il leur faudrait frauder bien davantage encore qu’en 2020, et que ce sera difficile, car ce sont des élections législatives. Ils savent que Trump est immensément populaire et sera triomphalement réélu en 2024 si rien ne l’arrête.

C’est pour cela qu’ils continuent à utiliser le 6 janvier.

Ils ont mis en place une “commission d’enquête“ sur le 6 janvier qui est elle-même digne des procédures soviétiques sous Joseph Staline : faux témoins encore, utilisation de documents falsifiés encore, abus de droit proliférants. Le but de la commission est de “démontrer” que Trump est un chef de bande terroriste et une menace pour la démocratie, et qu’il doit être mis hors d’état de nuire pour que la démocratie soit “sauvée”. En parallèle, le procureur de New York essaie de monter un dossier frelaté pour mettre Trump en examen. Des juristes démocrates voudraient que la “commission d’enquête” décrète que Trump a provoqué une insurrection le 6 janvier 2021, et invoquent le 14 -ème amendement à la Constitution pour le déclarer à jamais inéligible.

Les démocrates entendent présenter au Sénat, pour la troisième fois, une loi que le Sénat a déjà rejeté deux fois grâce à deux sénateurs démocrates courageux, et c’est une loi qui légaliserait plusieurs des mécanismes de fraude utilisés en novembre 2020.

La loi prévoit que la demande de pièces d’identité dans les bureaux de vote de tout le pays soit interdite, et que toute personne puisse voter sans preuve de son identité. Elle prévoit que toute personne puisse s’inscrire sur les listes électorales sans preuve d’identité juste avant d’aller voter, dans le bureau de vote, ce qui permettrait de gonfler les listes électorales sans preuve d’identité, d’adresse ou de statut légal. Elle demande que le vote par correspondance sans contrôle de l’identité de l’électeur soit légalisé dans tout le pays, ainsi que le ballot harvesting, le ramassage des bulletins de vote à domicile par des “bénévoles”, sans le moindre contrôle de ce que sont les bulletins de vote. Il serait possible ainsi que des gens votent plusieurs fois, que des morts votent, que des gens qui n’ont pas la nationalité américaine et des immigrants illégaux votent. Celle loi réduirait les élections américaines à une grotesque imposture et ferait du parti démocrate un parti unique flanqué d’un parti républicain réduit à l’opposition pour toujours. Les deux sénateurs démocrates qui refusent de voter la loi subissent des pressions intenses, et s’ils cèdent, la dérive des Etats-Unis loin de la démocratie va s’accentuer.

Les démocrates américains veulent faire des Etats-Unis une dictature totalitaire.

Je ne pense pas que la grande majorité des Américains est prête à accepter. L’année 2022 va être tumultueuse et passionnante à observer.

Les démocrates jouent avec le feu. Ils ont provoqué une guerre civile au 19ème siècle. Entendent-ils récidiver ?

Trump est déterminé à se battre. Les républicains trumpistes aussi. Les républicains de l’establishment sont présentement utilisés par les démocrates contre Trump, et les démocrates les jetteront après usage : il y en a deux dans la “commission d’enquête” sur le 6 janvier, Liz Cheney et Adam Kinzinger. Ils finissent l’un et l’autre leur carrière politique de manière sordide. Les grands médias de propagande démocrates ont perdu toute crédibilité et sont en train de s’effondrer. Mais ils se citent les uns les autres et ont le soutien des médias sociaux, Facebook et Twitter, et du principal moteur de recherche aujourd’hui, Google. Ils sont la source de référence unique des journalistes européens et sont donc une matrice de désinformation planétaire sur les Etats-Unis.  Ils appartiennent aux entreprises qui financent le parti démocrate et qui sont très liées à la Chine. Ils perdent beaucoup d’argent, mais les entreprises qui les possèdent brassent des milliers de de milliards de dollars.

Ce qui se passe est inquiétant, oui. Et il n’y a pas que l’utilisation politique de la pandémie qui est inquiétante (utilisation financée par les mêmes très grandes entreprises liées à la Chine). Mon livre Après la démocratie ? sera le seul livre en langue française à dire ce qui doit l’être. Il contiendra toutes les références, toutes les preuves.

Je pourrais me réjouir d’avoir écrit le seul livre disant ce qui doit l’être. Cela m’inquiète, au contraire.

Une gangrène est en train de ronger toutes les valeurs de la civilisation occidentale. Je crains que ceux qui veulent détruire la civilisation occidentale soient en train de gagner.   

Lire les articles consacrés par la presse française au sujet dont je traite ici est immonde. Que des Français continuent à lire l’essentiel de la presse française en pensant s’informer serait risible si ce n’était pas immensément tragique.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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