Publié par Guy Millière le 23 janvier 2022

Cet article est exceptionnellement long. Après avoir hésité, je le publie en un seul tenant. J’entendais faire le tour aussi exhaustivement que possible dans le contexte présent sur une question cruciale. J’espère que ceux qui me lisent prendront le temps de le lire jusqu’au bout.

La criminelle imposture Covid 19 se poursuit.

En France, le gouvernement met en place le passeport vaccinal et entend traquer les derniers non vaccinés. Il est évident depuis longtemps que les vaccins ne fonctionnent pas : ils ne permettent ni d’éviter d’être contaminé ni d’être contagieux. Il se dit sans cesse qu’ils permettent d’éviter les formes graves : c’est peut-être le cas, mais une étude très sérieuse portant sur les données de 145 pays du monde (étude que je citerai plus loin) remet cette affirmation en cause (je rappellerai à ceux qui prennent la science pour un dogme absolu que la science, c’est le doute et la falsifiabilité). Il est attesté que des traitements fonctionnent, mais la désinformation persiste à leur sujet, et ils sont toujours très peu utilisés dans l'essentiel du monde occidental, ce qui ajoute des morts aux morts, et il est établi, par des emails qu’il a échangé, et qui ont été divulgués  en juin 2021, que le directeur du National Institute of Allergy and Infectious Diseases, Anthony Fauci, savait, dès fin février 2020, que le traitement à l’hydroxychloroquine  fonctionne, et qu’il a donc menti (l’article de Jim Hoft, “Fauci Was Informed of Hydroxychloroquine Success in Early 2020 But Lied to Public Instead Despite the Science #FauciEmails”, donne les détails et renvoie à toutes les sources requises: https://www.thegatewaypundit.com/2021/06/smoking-gun-fauci-lied-millions-died-fauci-informed-hydroxychloroquine-worked-lied-public-instead-despite-science-fauciemails/). Fauci a disséminé un mensonge devenu planétaire, car docilement suivi dans tout le monde occidental (Fauci savait aussi d’où venait le coronavirus, et pour cause : il était très impliqué dans les activités du laboratoire P4 de Wuhan. Et des documents venus du Ministère américain de la défense divulgués récemment par Project Veritas le montrent : https://www.projectveritas.com/news/military-documents-about-gain-of-function-contradict-fauci-testimony-under/). Il est démontré que l’essentiel des chiffres publiés sont faux ou biaisés, qu’il s’agisse des cas (être un “cas” ne signifie aucunement être malade, et les tests PCR créent des faux “positifs”) ou des morts (combien de gens qui ne sont pas morts du coronavirus sont déclarés morts du coronavirus ? : le Center for Disease Control déclare maintenant que la très grande majorité des morts sont en réalité non pas des morts du coronavirus mais des morts avec le coronavirus qui souffraient d’au moins quatre comorbidités, et dont l’espérance de vie était  très limitée, et c’est Rochelle Wolensky, directrice du CDC, nommée par l’administration Biden, qui l’a déclaré, et a ainsi dit la même chose que Robert Malone, Scott Atlas, John Ioannidis, Harvey Risch, entre autres: l’information n’a pas traversé l’Atlantique, bien sûr). Le variant Omicron est contagieux, mais peu virulent, et cela se dit de plus en plus largement, mais, faute de pouvoir citer un nombre de morts du coronavirus, on cite, pour continuer à inquiéter, des nombres de “cas” importants parce que gonflés par la multiplication des tests. Désinformation, falsifications, mensonges circulent intensément.

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Il va devenir de plus en plus difficile de dissimuler qu’il se passe quelque chose de très trouble et de très malsain, et il sera, tôt ou tard, très difficile, à moins de pratiquer l’aveuglement volontaire de ne pas voir qu’il s’agit essentiellement, dans la pandémie née du coronavirus de Wuhan, de géopolitique, de corruption et de jeux d’influence, pas de médecine. Je rassemble les documents, et j’en ferai un livre dans lequel tous les détails figureront. Je suis une fois encore presque seul dans le contexte français à tenter de faire une analyse d’ensemble prenant en compte toutes les dimensions impliquées, et à mettre les points sur les i, sans céder à l’essorage de cerveau, à l’intimidation ou à la panique.

Je ne doute pas un seul instant que le futur me donnera raison. Comme il donnera raison aux grands médecins et professeurs intègres et courageux traités aujourd’hui de “charlatans”, ignominieusement trainés dans la fange, et parfois démis de leurs fonctions sur un mode soviétoïde.    

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Je mène un travail intellectuel depuis plus de quatre décennies (je ne vais pas faire étalage de mon passé, mais si je suis résident permanent des Etats-Unis avec un visa accordé à une infinitésimale minorité de gens sur la terre, c’est pour une raison), et je me suis très rarement trompé, car je travaille sérieusement et avec intégrité. Cela ne m’a pas valu que des amis, bien au contraire. J’ai dit la vérité sur le terrorisme “palestinien” dès 1971 et la vérité sur la chute du Sud Vietnam dès le mois de mai 1975. J’ai dit que Ronald Reagan serait un grand Président, dès février 1981, et j’ai longtemps eu sur le mur de mon bureau quand le vivais en France les phrases essentielles de son discours d’inauguration : elles annonçaient la chute de l’empire soviétique pour 1991. La date était exacte. J’ai appelé un livre Pourquoi Bush sera réélu en 2004 (j’avais, à l’époque, bénéficié d’un entretien sur France Inter un mois avant l’élection et ils avaient titré “Pourquoi Bush sera peut-être réélu”. Ils avaient tenu tenaient à ajouter “peut-être”). A vrai dire, je me suis trompé une seule fois, je crois, et ce sans m’être vraiment trompé : j’ai dit que Trump serait réélu, et il l’a été. Je ne pensais simplement pas que la fraude serait aussi massive. Nul n’imaginait une telle fraude. Je me souviendrai longtemps de la soirée de l’élection. J’étais à Thousand Oaks, au nord de Los Angeles avec des intellectuels et politiciens conservateurs, et vers neuf heures du soir, la soirée a commencé à basculer. J’ai senti que des turbulences inquiétantes s’annonçaient. J’ai préféré prendre la route et rentrer chez moi, à Las Vegas. On connait la suite.

Parce que je dis que l’élection a été frauduleuse (et elle a incontestablement été frauduleuse: les rapports du professeur Peter Navarro appelés The Immacculate Deception, le livre Rigged de Mollie Hemingway, rédactrice en chef de The Federalist, le livre de Patrick Byrne, The Deep Rig sont très éloquents, tout comme les résultats de l’audit réalisé en Arizona, pour qui sait les lire, et sait pourquoi ces résultats sont, pour l’heure, occultés), on me traite de “complotiste” et je suis désormais exclu des quelques  grands médias francophones qui me donnaient encore la parole.

Quand j’ai parlé des “Palestiniens” en 1971, et dit que les gens de l’OLP étaient des terroristes antisémites admirateurs d’Hitler, j’ai été traité de “fasciste”. J’ai perdu tous mes amis de l’époque, et j’ai été menacé de mort (les tueurs de Juifs “Palestiniens” et leurs soutiens eux ne sont jamais traités de fascistes, bien évidemment). Entre 1971 et aujourd’hui, on m’a traité de tous les noms pour de multiples motifs, qui touchaient toujours à mon refus du racisme, de l’antisémitisme, et de toute complaisance envers les ennemis de la liberté et à ma défense d’Israël. J’ai perdu des éditeurs, un poste de chroniqueur sur une grande radio (un autre chroniqueur, musulman, avait nié la shoah, et je l’avais critiqué vivement : il est resté et moi j’ai été chassé, le chroniqueur est toujours à la radio et à la télévision). J’ai été tant harcelé à l’université que j’ai vécu des années très dures. J’ai reçu des menaces de morts encore, et j’en ai tant reçu que je suis parti dix mille kilomètres plus loin à l’Ouest, et je ne le regrette pas une seule seconde. 

Ma dernière activité avant de quitter la France a été de présider l’Institut Turgot, aujourd’hui disparu, et le secteur principal des travaux de l’Institut était les politiques de santé. J’ai été en contact approfondi avec les grands laboratoires, les grands spécialistes de santé français et américains à l’époque, et j’en ai tiré des leçons.

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Je ne doute pas un seul instant que le futur me donnera raison, disais-je, et je veux parler, oui, de la criminelle imposture Covid 19.

Quand les grands médias accusaient le pangolin ou l’ignoble et barbare marché “humide” de Wuhan, j’avais des doutes et j’ai vite su que le laboratoire P4 était coupable et fabriquait des armes biologiques par gain de fonction : d’autres laboratoires en Chine fabriquent eux aussi des armes biologiques. J’ai immédiatement vu les liens entre la Chine et Tedros Adhanom Ghebreyesus, l’OMS, Neil Ferguson et l’Imperial College. Ils n’étaient pas difficiles à voir Je m’étonne jusqu’à ce jour que certains aient pu suivre le pangolin à la trace et évoquer la soupe à la chauve-souris. Bêtise ou mensonge volontaire ? Je me pose la question. Je me pose la question aussi pour une multitude d’éléments constituant ce qui a suivi et que des commentateurs ont semblé gober, comme une grenouille gobe les mouches. Bêtise ou mensonge volontaire ? Les deux sans aucun doute. 

Je n’ai pas tous les éléments qui me permettraient de décrire avec exactitude tous les méandres de ce qui s’est passé et se passe encore, et quand je les aurai, j’en ferai un livre, oui.

Je les intégrerai, en outre, à un livre que j’étais en train de rédiger au début de 2020, et dont j’ai interrompu la rédaction, et qui s’appellera La guerre planétaire: ce sera un livre à l’intersection de l’économie, de la géopolitique et de l’histoire des cultures, trois domaines que je maitrise parfaitement, et le livre qui fera suite à un livre que j’ai publié il y a quelques années et appelé La Septième Dimension: j’ai donné à l’époque des conférences dans des cercles économiques et géopolitiques et j’ai vu que ce que j’expliquais passait très haut au-dessus de la tête de ceux à qui je parlais, mais je ne veux pas renoncer à dire ce qui doit l’être et je ferai cette fois une version anglaise.

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N’ayant pas encore tous les éléments, je me contenterai de redire, sous une autre forme, ce que j’ai déjà dit, en apportant de multiples précisions, et je prends date :

-ce que la Chine a fait fin 2019-début 2020 a été une action de guerre biologique. Strictement rien ne permet de dire que le virus a été répandu délibérément à Wuhan par le gouvernement chinois (je ne pense pas que cela a été le cas), mais une fois que le virus a été à Wuhan, la Chine l’a laissé délibérément se disséminer sur la planète, en mentant. Et Anthony Fauci, directeur du National Institute of Allergy and Infectious Diseases, qui faisait mener des expériences de “gain de fonction” sur des virus aux Etats-Unis et s’était vu interdire de continuer par l’administration Trump, a financé, sans le dire à l’administration Trump, la continuation de ses travaux au laboratoire P4 de Wuhan. L’armée chinois a été très présente dans ce laboratoire, et Anthony Fauci devrait être en prison sous plusieurs chefs d’inculpation (financement d’activités illégales dans un pays ennemi, contribution aux activités militaires d’un pays ennemi, mensonges sous serment, meurtres par dissimulation de données, etc.). Il est protégé par l’administration Biden, et il est toujours le conseiller santé de Joe Biden.

-ce que l’OMS a ajouté a été une opération de guerre psychologique qui a enclenché une panique mondiale. Le coronavirus de Wuhan n’étant pas, dès le départ, d’une virulence extrême, quand elle a dit que c’était une maladie contagieuse et parlé de pandémie, l’OMS a donné des chiffres de létalité totalement faux qui laissaient penser que l’apocalypse allait venir. Les chiffres étaient si excessifs que l’OMS ne pouvait ignorer qu’ils étaient faux, et l’OMS ne mérite pas la présomption d’innocence. Pour donner l’impression d’utiliser une source extérieure, l’OMS a cité les travaux de Neil Morris Ferguson, de l’Imperial College à Londres, mais a omis de dire que Neil Morris Ferguson travaille aussi et surtout pour l’OMS.

-des gouvernements dans tout le monde occidental ont utilisé la panique pour, chacun à sa façon, glisser vers l’autoritarisme, et des décisions liberticides sans précédent, et très délétères, humainement, économiquement, politiquement, sanitairement, ont été prises dans tout le monde occidental : y compris en France, bien sûr. Je ne dis pas qu’il y a eu une volonté planétaire concertée derrière ce qui s’est passé. Je n’en sais rien. Hypothèses non fingo : je reprends à mon compte la phrase écrite par Isaac Newton dans son General Scholium. Je constate seulement que des dirigeants politiques dans tout le monde occidental, y compris en France, ont utilisé l’opportunité de la panique pour glisser vers l’autoritarisme. Je constate que des décisions liberticides sans précédent, et très délétères, ont été prises dans tout le monde occidental : nombre de ces décisions durent jusqu’à ce jour.  J’ajoute qu’aux Etats-Unis, un parti politique a utilisé la panique pour déstabiliser le Président du pays et organiser une fraude massive, avec la complicité des grands médias, et j’ajoute que ce parti avait, et a, des liens étroits avec la Chine et avec de grandes entreprises américaines très liées à la Chine, qui ont contribué à l’opération. J’ajoute qu’un homme très corrompu, et monstrueux, a joué un rôle crucial dans ce qui s’est passé et se passe encore : Anthony Fauci, directeur du National Institute of Allergy and Infection Diseases aux Etats-Unis (un livre très détaillé de Robert F. Kennedy Jr. sur Anthony Fauci a été publié aux Etats-Unis en novembre dernier : The Real Anthony Fauci : Bill Gates, Big Pharma, and the Global War on Democracy and Public Health. Ce que contient le livre se trouve confirmé par le docteur Scott Atlas dans son livre A Plague upon Our House : My Fight at the Trump White House to Stop COVID from Destroying America). Ce sont des faits. Je pense que des dirigeants politiques ont aussi cédé á la panique et imaginé prendre les bonnes décisions sans discerner qu’ils prenaient de très mauvaises décisions (c’est, je pense, le cas de Binyamin Netanyahou, et je regrette d’avoir à le dire, car je le considère par ailleurs comme un très grand homme d’Etat), vraisemblablement guidés par de mauvais conseillers, et qu’ils n’ont pu faire machine arrière ensuite (même quand il prend de très mauvaises décisions un dirigeant politique ne se donne, en général, jamais tort).

-En tous les cas, les décisions prises n’ont pas seulement été liberticides et délétères (il n’y avait jamais eu, depuis des siècles, dans le monde occidental, décisions d’enfermer des populations entières dans leur propre domicile transformé en prison, pour “motif sanitaire”, et il est établi depuis longtemps que c’est contre-productif ; il n’y avait jamais eu de couvre-feu pour “motif sanitaire”, même en temps de guerre, et il n’y a jamais eu de passeports intérieurs aux pays pour entrer dans de multiples lieux, sauf dans des pays totalitaires: tout cela a été décidé sans aucune justification médicale. Le port à l’intérieur des masques communément portés est inutile, seuls seraient utiles les masques appelés en France FFP2. Le port de masques à l’extérieur est, lui, une décision communiste à la chinoise, et imposer le port du masque aux enfants à l’école est un sévices psychologique infligé à ceux-ci), les décisions prises ont été criminelles et meurtrières. Pourquoi ont-elles été prises ? Influence de médecins et de scientifiques corrompus ? Corruption directe de dirigeants politiques ? Imbécillité ?  Des médicaments qui soignent ont été diabolisés et exclus, oui, et un minimum 80 pour cent des personnes mortes du Covid n’auraient pas dû mourir et auraient pu être soignées (les professeurs John Ioannidis, de Stanford, et Harvey Risch, de Yale, donnent le chiffre de 85 pour cent). Ce qui s’est passé et se passe encore est un meurtre de masse, oui. Les études et données montrant que l’hydroxychloroquine est efficace en traitement précoce existent, oui (j’en citerai une seule, il y en a plus de trois cent cinquante : “Hydroxychloroquine is effective, and consistently so when provided early, for COVID-19 : a systematic review”, https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33042552/). Elles sont occultées, et si je lis des commentaires à mes articles, il reste des gens qui ne savent pas qu’elles existent ou qui tiennent absolument à l’ignorer (l’un d’eux parle même de l’échec de l’hydroxychloroquine dans le Dakota du Sud, alors que les stocks d’hydroxychloroquine dans le Dakota du Sud sont restés inutilisés - https://rapidcityjournal.com/news/local/states-hydroxychloroquine-supply-remains-mostly-untouched/article_0cbc28c1-94e8-5251-8d2e-1db9cdb81f21.html-, et se fie aux chiffres de worldometers et de la Johns Hopkins, largement financée par la Chine! : voir entre autres : https://foreignpolicy.com/2017/11/28/this-beijing-linked-billionaire-is-funding-policy-research-at-washingtons-most-influential-institutions-china-dc/), ce qui porte un nom: aveuglement volontaire. Une vaste action de désinformation a été menée, oui, et elle persiste. Je veux bien penser que certains dirigeants politiques ont été sous influence, mais cela ne change rien au meurtre de masse commis. Avoir insulté, trainé dans la fange, diffamé quelques-uns des plus grands épidémiologues mondiaux et les avoir traités de charlatans reste impardonnable et est un crime contre la science et contre la confiance que les populations pouvaient avoir en la médecine. L’occultation des études et données se retrouve pour l’ivermectine (je cite à nouveau une seule étude, il y en a au moins une centaine d’autres: “Ivermectin for Prevention and Treatment of COVID-19 Infection: A Systematic Review, Meta-analysis, and Trial Sequential Analysis to Inform Clinical Guidelines”, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8248252/) et pour les anticorps monoclonaux (étude la plus récente: “Monoclonal Antibody Cocktail therapy for COVID-19: A Pharmacological Innovation”, https://www.researchgate.net/publication/357679784_Monoclonal_Antibody_Cocktail_therapy_for_COVID-19_A_Pharmacological_Innovation). Au vu du nombre de morts et du grand nombre de coupables en position de pouvoir, je crains que la vérité ne soit jamais pleinement établie sur ce point. Des données falsifiées continuent à être citées. Un brouillard statistique a été disséminé, et à ce degré il est impossible de penser que ce brouillard relève du hasard, et je m’abstiens désormais de citer le moindre chiffre. Ce qui se passe excède la médecine et est essentiellement politique et géopolitique.

-C’est en filigrane dans ce que je viens d’écrire : une corruption médicale et scientifique d’une ampleur sans précédent a permis que le meurtre de masse ait lieu : il y a eu, sans aucun doute, influence de médecins et scientifiques très corrompus, et médecins et scientifiques très corrompus ont incité à ce que de très mauvaises décisions soient prises, couvert et légitimé les décisions prises une fois qu’elles ont été prises, et ils ont ensuite joué le rôle de propagandistes. Ils le jouent toujours, et quasiment tous les professeurs de médecine et tous les médecins de plateau de télévision, en France et ailleurs, ont des liens de corruption avec l’industrie pharmaceutique, et ont été et restent au cœur de ce qui se passe. On continue à ne voir et entendre quasiment qu’eux. Quelques professeurs de médecine et quelques médecins, en France et ailleurs, sont sans doute des idiots utiles et sont sous influence eux-mêmes, et on les entend aussi. Les professeurs et médecins, en France et ailleurs, qui ne veulent pas être des idiots utiles sont diffamés et soumis à des menaces et à des pressions intenses. Ils risquent d’être radiés et de ne plus pouvoir exercer la médecine, et des médecins ont été effectivement radiés parce qu’ils ont soigné et guéri des malades ! Des médecins qui prescrivent des médicaments qui soignent prennent des risques pour leur carrière !  Des médecins peuvent être condamnés et radiés parce qu’ils soignent et guérissent ! Ce genre de choses ubuesques n’a pas même existé dans les régimes totalitaires !    

- Les grands médias dans le monde occidental sont devenus des instruments de propagande. Et c’est pour cela que seuls sont invités sur les plateaux de télévision ou à la radio les corrompus qui jouent le rôle de propagandistes et les idiots utiles sous influence. Parfois sont invités des médecins qui n’en pensent pas moins et s’autocensurent. Les professeurs et médecins qui ne veulent pas être des idiots utiles, et qui prennent le risque d’être radiés sont exclus par chaines de télévision et radios, ou parfois, invités et aussitôt salis. Les journalistes reçoivent des consignes et les respectent. Certains sont au service des gouvernements en place, d’autres simplement obéissent aux consignes, d’autres sont des idiots utiles de bonne foi, d’autres encore s’autocensurent. Il y a trois exceptions en France dans les grands médias : André Bercoff, Ivan Rioufol et, pour partie, Pascal Praud. Des hommes courageux et intègres. Ils prennent des risques. Il y avait des listes noires auparavant. J’en sais quelque chose, car je suis sur les listes noires françaises : sur une chaine de télévision, j’ai dit à l’ambassadeur à l’Unesco de “l’Etat palestinien” (qui n’existe pas) qu’il était au service d’une organisation terroriste antisémite de tueurs de Juifs. Imaginez ! J’ai critiqué un chroniqueur qui niait la Shoah sur une station de radio qui m’employait. Imaginez encore ! Le chroniqueur était et reste musulman, ce qui lui confère un statut de vache sacrée. Pour autant, des listes noires en matière scientifique, cela n’existait pas en Occident. Cela existe maintenant. Cela a existé sous Staline en Union Soviétique, je sais. Aux Etats-Unis, des journalistes des trois chaines de télévision conservatrices parlent de manière explicite et invitent des scientifiques qui ne sont ni corrompus ni idiots utiles : Maria Bartiromo, Sebastian Gorka, Laura Ingraham, Greg Kelly, Grant Stinchfield, Tucker Carlson, Sean Hannity.

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Le vaccin devait être l’unique issue. Donald Trump a voulu utiliser l’hydroxychloroquine et en a fait acheter suffisamment pour soigner toute la population américaine (les éléments sur ce sujet sont publiés par Robert F. Kennedy Jr et Scott Atlas). De l’hydroxychloroquine a été achetée en supplément par plusieurs Etats républicains, dont la Floride. La Food and Drugs Administration et le Center for Disease Control, sur demande d’Anthony Fauci, ont, en s’appuyant sur des articles falsificateurs publiés dans The Lancet et dans le New England Journal of Medicine demandé fermement aux services de santé qui utilisaient l’hydroxychloroquine de cesser immédiatement, sous peine de sanctions, et très rapidement l’utilisation a cessé (ce qui explique que l’utilisation n’a pas cessé, comme cela se dit, parce que l’utilisation a montré que l’hydroxychloroquine ne soignait pas, et ce qui explique aussi que des stocks d’hydroxychloroquine utilises sont présents dans la plupart des Etats des Etats-Unis, l’utilisation d’hydroxychloroquine a été très marginale, et absente des structures hospitalières où des malades qui en réclamaient se voyaient opposer un refus). Trump a été conduit à voir le vaccin comme l’unique issue par Fauci et Deborah Birx (tout cela est expliqué dans les livres de Robert F. Kennedy Jr et Scott Atlas), et Trump a lancé   l’opération Warp Speed dans ce contexte. Les vaccins étaient disponibles avant que Trump soit évincé (leur mise au point a été très rapide), mais leur existence n’a été révélée par les grands laboratoires qu’après que Trump ait été déclaré “vaincu” par le sénile Joe Biden, très corrompu par la Chine (le livre de Peter Schweizer, Red Handed, bientôt en librairie -25 janvier- donne des détails accablants). Les vaccins ont été immédiatement présentés comme le moyen de délivrance.  Ils étaient au stade expérimental au moment où ils ont commencé à être utilisés, et ils sont encore au stade expérimental (stade 3). L’autorisation de mise sur le marché dans un cadre d’urgence délivrée à Pfizer, puis à Moderna (et Johnson & Johnson et AstraZeneca) est accompagnée de mentions indiquant que les vaccins sont toujours en phase expérimentale.  Les grands laboratoires ont livré et livrent toujours les vaccins en les accompagnant d’une clause dégageant leur responsabilité en cas d’effets secondaires graves, et tous les gouvernements ont accepté que les laboratoires dégagent leurs responsabilités. Les gouvernements des pays où les vaccins sont utilisés ont aussi posé des clauses dégageant leurs responsabilités, et disant que les vaccinés se font vacciner volontairement : Les vaccinés ne sont pas informés de cela avant vaccination. Les règles de droit international établies à Nuremberg après la Deuxième Guerre Mondiale stipulant qu’administrer une substance ou un traitement sans avoir obtenu le consentement éclairé des personnes à qui la substance est administrée ont été violées et continuent à l’être : le consentement éclairé impliquerait de dire à toute personne. Qui se fait vacciner que le vaccin est une substance expérimentale qui peut avoir des effets secondaires parfois graves, et que laboratoires et gouvernements dégagent leurs responsabilités. Ce n’est pas fait. Les règles de droit international établies à Nuremberg interdisant l’obligation vaccinale pour une maladie qui peut être soignée par des médicaments ont été pour partie violées, pour partie respectées : elles ont été violées en ce qu’il y a des médicaments qui soignent qu’on a interdit ou écarté ; elles ont été respectées en ce qu’aucun gouvernement n’a imposé l’obligation vaccinale (mais cela a changé ces derniers jours). Et il y a eu une raison à l’absence généralisée d’obligation vaccinale : un gouvernement instituant l’obligation vaccinale devient juridiquement responsable des effets secondaires et des morts du vaccin et ne peut juridiquement plus dégager sa responsabilité, ce qui peut impliquer des actions en justice contre lui, Sans obligation, les vaccinés sont censés avoir choisi librement. Cela explique qu’une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom a été souvent choisie, et mise en place grâce aux passeports vaccinaux, sans lesquels on devient un paria dans presque tout le monde occidental, et tout est fait dans le monde occidental pour obtenir un taux de vaccination de cent pour cent, donc cent pour cent de passeports vaccinaux. En Europe, l’avancée vers les cent pour cent s’opère. Aux Etats-Unis, l’administration fédérale (administration Biden) se heurte aux “droits conservés par les Etats” (10ème amendement à la Constitution : “Rights retained by the States”) et ne peut parvenir à ses fins : seuls deux Etats multiplient les interdictions s’appliquant aux non vaccinés, la Californie et l’Etat de New York. Les vaccins ne fonctionnant pas (il reste le discours officiel disant qu’”ils protègent contre les formes graves”, c’est absolument tout), il est clair que l’objectif n’est pas du tout la protection de tous les vaccinés (chez les moins de cinquante ans, et, globalement, chez les gens ne souffrant pas d’un minimum de quatre comorbidités, les formes graves sont extrêmement peu fréquentes). Les variants font que, de toute façon, les vaccins ne peuvent pas fonctionner : les vaccins ont été élaborés à partir du coronavirus de Wuhan, et tout comme le virus de la grippe varie, ce qui implique de changer le vaccin contre la grippe chaque année, le coronavirus de Wuhan a laissé place à de nombreux variants. 

Pour obtenir le consentement au vaccin, il a été dit au début des campagnes de vaccination par les dirigeants politiques, les professeurs et médecins autorisés à parler, et les journalistes autorisés à parler, que les vaccins protégeaient dans la durée et rendraient libres. Quand le fait que c’était faux est devenu si flagrant qu’il n’a plus été possible de le cacher, il a d’abord été dit qu’il fallait un rappel, puis il a été reconnu que les vaccins n’empêchent ni la contamination ni le fait d’être contagieux, et c’est à ce moment qu’a été dit qu’ils protègent des formes graves. Une étude portant sur les données de 145 pays du monde (https://www.researchgate.net/publication/356248984_Worldwide_Bayesian_Causal_Impact_Analysis_of_Vaccine_Administration_on_Deaths_and_Cases_Associated_with_COVID-19_A_BigData_Analysis_of_145_Countries) semble montrer que les vaccins ne protègent pas des formes graves, et que les pays qui ont le plus vacciné sont aussi les pays les plus touchés. Quand il deviendra flagrant que les vaccins ne protègent pas des formes graves et qu’il ne sera plus possible de le cacher (il est vraisemblable que ce moment viendra, et il semble même, ce qui est pire, que les vaccins affaiblissent le système immunitaire et rendent plus vulnérable à des variants et à d’autres virus, c’est une hypothèse prise très au sérieux par divers professeurs de médecine aux Etats-Unis, et c’est ce qui explique la flambée de contagions: on parle présentement aux Etats-Unis de “pandémie des vaccinés” -et non, comme le disent Fauci et ceux qui boivent ses paroles, de “pandémie des non vaccinés”- ; il semble aussi que le vaccin donne souvent la maladie chez les sujets jeunes (moins de 45 ans) dans les trois semaines qui suivent la vaccination, un peu plus tard chez les personnes plus âgées), on dira sans doute qu’un “nouveau vaccin” qui, lui, protège sera disponible pour la quatrième, cinquième et sixième injection. La définition du vaccin a été changée en peu de temps, puisqu’on appelle maintenant vaccin une substance qui n’immunise pas contre une maladie et dont l’efficacité supposée est brève. Et nul ne s’étonne que le nombre de “cas” soit plus élevé depuis qu’il y a le vaccin qu’avant qu’il y ait le vaccin, et que malgré le vaccin, il soit dit qu’il faut continuer à prendre les mêmes supposées précautions pour ne pas tomber malade qu’avant le vaccin. Ce qui aurait paru illogique il y a trois ans est devenu soudain très logique. 

Le discours est maintenant qu’il faudra une injection tous les trois mois sous peine de ne plus avoir de passeport vaccinal et de devenir, dans l’essentiel de l’Europe, en Californie et dans l’Etat de New York, un paria.

L’immunité naturelle, qui existe, est essentiellement, laissée de côté et ignorée, et des malades guéris sont eux-mêmes poussés à se vacciner, ce qui est un non-sens scientifique !  

Le but fondamental de la vaccination n’est, c’est désormais flagrant, pas d’immuniser ou de protéger, non. Le but n’est pas d’arrêter la pandémie (si c’était le but il serait évident depuis longtemps que c’est un échec total). Les formes graves n’existeraient quasiment pas si les médicaments qui soignent étaient utilisés. Et la seule explication qui reste est qu’ils sont la clé d’accès au passeport vaccinal, qui est un moyen de soumission et de contrôle, oui ! Le code inhérent aux passeports vaccinaux peut être commandé à distance par les autorités politiques (les passeports vaccinaux délivrés en France pour les personnes ayant eu deux doses mais pas la troisième, et âgées de plus de soixante-cinq ans ont été désactivés à la mi-décembre, et tout passeport vaccinal électronique peut être désactivé à distance). Aux Etats-Unis, la protection des droits fait que le gouvernement fédéral n’a pu, pour l’instant, mettre en place où que ce soit des passeports vaccinaux à l’européenne, et les vaccinés ont seulement une fiche de vaccination en carton, ce qui fait que pour l’heure, la soumission et le contrôle sont bien moins installés qu’en Europe : ce qui est, à l’évidence, frustrant pour l’administration Biden. L'objectif de cent pour cent de vaccinés signifie cent pour cent de passeports vaccinaux activables et contrôlables à distance.

Les effets secondaires graves et parfois mortels des vaccins sont occultés partout, et en parler dans les grands médias est impossible.  (En France seule la chaine tvlibertés le fait). Les effets secondaires graves et parfois mortels des vaccins sont globalement bien plus importants que pour les vaccins antécédents, et les plus grands épidémiologues américains non corrompus disent que le Vaers ne recense que les effets secondaires déclarés par les médecins, et que nombre d’effets secondaires ne sont pas déclarés, le plus souvent parce que le médecin est sous la pression de ses supérieur, de ses employeurs du Center for Diseases Control lui-même (malgré tout, le chiffre des effets secondaires de vaccins monte en flèche depuis que les vaccins sont administrés aux Etats-Unis, et les données disponibles montrent que c’est la même chose en Europe.

L’injection de vaccins en cours d’expérimentation a autrefois été suspendue lorsque le nombre d’effets secondaires parfois mortels était moindre. Même si le nombre de victimes est faible par rapport au nombre total de vaccinés, les victimes sont des victimes, et occulter que les victimes existent est extrêmement scandaleux et montre un mépris révoltant pour la vie humaine.   

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Quels buts sont poursuivis dans tout cela ?

Le but de la Chine était d’affaiblir le monde occidental. Ce but est largement atteint. Le but de l’OMS était de servir la Chine, et de servir aussi les organisations tournées vers la vaccination qui sont, après la Chine, son principal financier : fondation Gates et Gavi.

Je ne parviens pas à imaginer que les gouvernements de quasiment tous les pays occidentaux ont voulu tuer des millions de gens. C’est néanmoins ce qui s’est passé, et cela continue dans de nombreux pays : en France ainsi, il n’y a, toujours pour qui tombe malade que le vaccin, qui ne sert quasiment à rien (et qui peut avoir des effets très délétères), l’hospitalisation en cas d’aggravation, l’intubation et au bout, souvent, la mort. Ceux qui parviennent à se procurer de l’hydroxychloroquine (ou de l’ivermectine), et de l’azithromycine en France survivent en général sans séquelles, mais il est plus facile de se procurer de l’héroïne ou de la cocaïne en France que des médicaments qui soignent.

Je constate que les gouvernements de quasiment tous les pays occidentaux ont mis en place des moyens de soumission et de contrôle, maintiennent une politique centrée sur les vaccins, et sur les moyens de soumission et de contrôle des populations. Je constate que les gouvernements de tous les pays occidentaux occultent effets secondaires et morts, et les acceptent donc : c’est monstrueux, et je n’ai pas d’explication pour cette monstruosité. 

Je constate que la médecine dans tout le monde occidental est soumise à des décisions prises d’en haut (je ne sais, pour l’heure pas par qui : hypothèses non fingo. Robert F. Kennedy Jr, Scott Atlas, désignent Fauci et Bill Gates, mais cela me semble très insuffisant) et que les gouvernements de quasiment tous les pays occidentaux imposent les décisions. Je constate que les autorités médicales et scientifiques dans tout le monde occidental sont aux mains de gens tenus par les grands laboratoires.

Je constate que les grands médias sont eux-mêmes tenus, pour partie par les gouvernements, pour partie par leurs propriétaires, qui sont souvent des grands groupes multinationaux, souvent propriétaires des grands laboratoires (l’économie mondiale aujourd’hui appartient aux actionnaires de trois grands groupes financiers plus puissants que la plupart des Etats : Vanguard, Black Rock, State Street). Dans les pays où des médias indépendants existent encore, des informations circulent, mais les grands médias les occultent ou disent qu’elles relèvent du “complotisme”.  (Je précise une fois de plus que je suis un conservateur américain, donc un défenseur de la libre entreprise, des droits naturels de l’être humain, de la liberté de parole, de la science -qui n’est pas un dogme asséné d’en haut-, et de la démocratie dans le cadre du droit telle que définie dans La constitution de la liberté de Friedrich Hayek, que j’ai traduit en langue française avec deux amis, Jacques Garello et Raoul Audoin, et un ennemi résolu du totalitarisme et du socialisme).

Je constate qu’une psychose de masse a été installée, qui touche une majeure part des populations occidentales et altère profondément leur discernement, les rend incapable de rationalité, les rend vulnérables à toute dissémination de peurs phobiques, et permet d’obtenir leur soumission. (Sur le sujet, cf. https://thomascasey.wordpress.com/2021/08/28/mass-formation-by-dr-mattias-desmet-professor-of-psychology-university-of-ghent/) Voir aussi le livre de Michael J. Colligan, James W. Pennebaker et Lawrence R. Murphy, Mass Psychogenic Illness 
A Social Psychological Analysis
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Je constate que nombre de grands scientifiques qui ont eu une carrière éminente et impeccable pendant des décennies ont eux-mêmes été qualifiés de complotistes, de charlatans et de fous, tous au même moment ! Comme par hasard ! C’est remarquable ! Je sais qu’il y a des gens qui pensent vraiment que ce sont tous des complotistes, des charlatans et des fous : sans personne pour ingurgiter la propagande, celle-ci deviendrait inutile. Le dissident soviétique Vladimir Boukovski m’avait expliqué il y a une trentaine d’années que des psychiatres soviétiques qui l’avaient interné pensaient vraiment qu’il était fou et que de nombreux citoyens soviétiques, gavés de propagande, pensaient la même chose. Je constate qu’on appelle “science” ce qui est asséné comme un dogme, et que se trouve oublie que la science implique le doute, l’examen et ce que Karl Popper appelle la falsifiabilité cf. The Logic of Scientific Discovery). A ce compte, Trofim Denissovitch Lyssenko sous Staline était un grand scientifique !!!

Je constate que les dégâts économiques, politiques, psychologiques infligés à toutes les sociétés occidentales sont immenses et qu’il faudra du temps pour les réparer. Ce qui se passe et n’est pas achevé restera comme la plus grande défaite infligée à la liberté et à la connaissance et à la liberté depuis des décennies. Et tout cela pour une maladie qui n’est pas la peste bubonique, très loin de là, et qui, dans l’immense majorité des cas, est soignable.

Je constate que ce qui se passe et ce qui a été décidé sous divers modes depuis deux ans a de fortes ressemblances avec ce que prévoit la grande réinitialisation néo-communiste définie par Klaus Schwab, l’organisateur du forum de Davos. Le but serait alors la mise en place d’une nomenklatura mondiale à la chinoise constituée de gens immensément riches régissant des populations soumises, travaillant, consommant, se distrayant, et disposant d’un crédit social lui-même à la chinoise. Vous n’avez pas reçu l’injection ? Vous êtes une mauvaise personne ! Vous êtes débranché ! Plus de restaurant. Plus de café. Plus d’accès aux commerces. Plus d’emploi. Plus de compte en banque. Plus d’accès aux soins. Vite une injection ! Et peut-être une autocritique, comme sous Mao en Chine au temps de la révolution culturelle.

 Cela peut-il se mettre en place ? Une immense majorité des populations européennes obéissent et se soumettent, et seule une minorité montrée du doigt, fustigée, qui se trouve traitée comme l’ennemi, se révolte. 

Néanmoins, tout ne peut pas être occulté tout le temps et indéfiniment. Abraham Lincoln a dit une phrase très juste : “you may fool all the people for a time ; you can fool a part of the people all the time ; but you can’t fool all the people all the time.” Et je pense que tôt ou tard, l’imposture va se déliter. Un proverbe américain dit : “fool me once, blame on you ; fool me twice blame on me.” Et je pense que le nombre de gens pris pour des imbéciles va diminuer. Il restera la coercition policière, bien sûr.

Il restera, pour ceux qui ont installé une psychose de masse, un constat : utiliser la peur de la mort reste très efficace, et ils retiendront la leçon et utiliseront sans doute à nouveau la peur de la mort, pour parler de “climat”, par exemple.

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Je constate que le mot “complotisme” (ou conspirationniste) n’a jamais été autant utilisé.

Qui est complotiste ? Quiconque ose dire ce qu’il est quasiment interdit de dire. Et quiconque le fait et apporte des documents à l’appui de ses dires se voit répondre que les documents eux-mêmes sont issus du complotisme.

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Le variant omicron est contagieux, mais pas dangereux, et il est aisément soignable, oui. Il ne justifie pas les mesures prises dans la plupart des pays occidentaux.  (Rien ne justifiait non plus la quasi-totalité des mesures prises depuis deux ans dans les mêmes pays occidentaux, et rien ne justifiait l’interdiction de médicaments qui soignent, sinon l’intention d’attendre le vaccin et le passeport vaccinal). Les mesures sont prises quand même. Omicron ne tue pas. Une ou deux personnes ici ou là qui ne serait pas morte si elles avaient pu disposer des médicaments qui soignent et dont elles ont été privées. Imaginer qu’omicron va remplir les hôpitaux est grotesque, et s’il devait y avoir un afflux -très improbable- vers les hôpitaux, ce sera parce que les médicaments qui soignent restent poussés de côté. S’il y a ce qu’on appelle le “covid long” (les séquelles d’un covid grave), c’est essentiellement en raison du refus d’utilisation des médicaments qui soignent. En Inde, un pays pauvre, existe un kit appelé Ziverdo : zinc, ivermectine, doxycycline (un antibiotique qui peut remplacer l’azithromycine). Mais l’Inde est un pays pauvre. Dans les pays riches, on peut s’offrir le luxe de ne pas diffuser de kits de ce genre et de condamner des gens à mourir de maladie.

On vous a répété pendant des mois le nombre de “cas” pour vous faire peur et pour justifier les mesures. Les cas sont détectés par test PCR, et les tests PCR ont une fiabilité douteuse : l’inventeur de la technique PCR (Polymerase chain reaction), Kary Mullis, l’a dit lui-même. Neuf personnes qui sont “cas” positifs sur dix n’ont aucun symptôme et ne sont pas malades, mais attention : ce sont des “cas” (en deux ans je ne me suis jamais fait tester, pas une seule fois : je suis peut-être un “cas”, d’autant plus que je ne porte pas de masque). Une personne qui est “cas” positif sur dix tombe malade. Une part infime des malades est hospitalisée, et une part plus infime encore de cette part passe en réanimation, quasiment toujours en raison de comorbidités lourdes et multiples, presque jamais sans comorbidités, et ceux qui meurent ont été privés de médicaments qui soignent et qui auraient pu sauver l’immense majorité d’entre eux.  

Les seuls tests acceptés pour les citoyens américains et les porteurs de carte verte désirant rentrer aux Etats-Unis sont les tests antigéniques. Les tests PCR produisant des nombres importants de faux positifs, donc des nombres importants de “cas”, ils restent utiles partout où la volonté est de continuer à faire peur. 

En France, certaines mesures ou incitations sont odieuses : vacciner les enfants est inutile et les met potentiellement en danger.

Certaines mesures sont particulièrement ridicules, telles l’obligation de boire assis, et celle de ne pas manger dans un train (maintenant il est dit qu’on peut manger très vite, sans faire tomber de miettes sur le sol, sans doute). Macher un chewing gum dans le métro à six heures du soir à Paris reste permis, pour le moment, et Il est permis de parler à quelqu’un dans un café, mais pas de chanter, même assis. Il reste permis de marcher et d’être debout pour entrer et sortir d’un café ou d’un restaurant, et il n’est pas requis, une fois dans la rue, de s’assoir sur un trottoir pour parler à quelqu’un. Prendre le train implique un passeport vaccinal : sans doute parce que le virus est présent dans le train. Prendre le métro à Paris et s’y entasser est autorisé, car le virus n’est, semble-t-il, pas présent dans le métro. C’est ce que disent les mesures, non ? Être serrés les uns contre les autres dans le métro ne présente apparemment aucun risque de contagion, mais ailleurs, il ne faut pas oublier de tenir ses distances). La notion de “cas contact” est très intéressante : on côtoie quelqu’un qui est testé positif, on est “cas contact”. On prend le métro, on n’est pas “cas contact”, même si on a côtoyé des dizaines d’individus parmi lesquels certains qui seront peut -être testés positifs quelques minutes plus tard : le virus n’étant pas présent dans le métro, les “cas” positifs ne peuvent le devenir apparemment qu’en sortant du métro. J’avais déjà constaté que les gestes à faire “pour l’environnement”, sans cesse vantés par des publicités en France il y a quelques années (éteignez les lampes, fermez le robinet du lavabo en vous lavant les dents, etc.) créaient des troubles obsessionnels compulsifs : le but de multiples mesures semble être d’en ajouter d’autres. Et il est évident que le ridicule ne tue plus chez les auteurs de mesures, sinon ce serait l’hécatombe.

Porter le masque à l’extérieur est obligatoire dans nombre de villes françaises. Il n’est pas obligatoire de porter un masque pour se promener seul sur une plage déserte : c’était obligatoire au printemps 2020, mais à l’époque, le virus allait sans doute à la plage, aujourd’hui, apparemment, il n’y va plus.

Il n’est pas nécessaire de remettre le masque entre deux bouchées dans les restaurants français, mais cela pourrait venir : en Californie, c’est une directive qui a été prise à San Francisco.  

***

Aux Etats-Unis ceux qui croient qu’il y a un réchauffement global anthropique sont appelés “réchauffistes” (warmists) et considérés par les conservateurs comme adeptes d’une religion post-marxiste : ceux qui croient tout ce qu’on leur dit sur la pandémie sont appelés covidistes (covidists).

Je ne suis ni réchauffiste ni covidiste. Je fais mon métier de penseur, expression qui était employée par Friedrich Hayek, l’un de mes maitres à penser.  Et si certains pensent que je suis devenu complotiste et fou exactement au même instant que les plus grands épidémiologues non corrompus et courageux de la planète, je leur dirai qu’ils me font un compliment. Et je les remercie d’avance.

La pandémie, qui n’a jamais été l’apocalypse, et qui a été essentiellement une pandémie politiquement fabriquée, prend vraisemblablement fin. Et il va être difficile de la prolonger beaucoup plus longtemps. Le gouvernement espagnol semble vouloir arrêter la destruction et changer de politique. Le gouvernement britannique fait la même chose. L’administration Biden s’acharne, car elle est là pour détruire, mais il y a de moins en moins de lieux aux Etats-Unis où on ne chante pas Lets go Brandon.  Des journalistes et des médecins essaient de trouver des moyens de ne pas apparaitre pour des imposteurs et de prendre des virages au dernier moment.   

Macron a dit qu’il voulait “emmerder” les non vaccinés, ce qui a le mérite de la franchise. Il a ajouté que les non vaccinés sont des irresponsables indignes d’être citoyens. Il en a fait sans le moindre fondement des boucs émissaires et les a désignés arbitrairement à la vindicte. C’est indigne, mais on sait depuis les analyses d’Adriano Segatori, qui se révèlent toujours plus pertinentes, que c’est un psychopathe, et c’est donc logique. Les vaccines en France sont très majoritaires, ceux qui croient tout ce qu’on leur raconte à la télévision sont très majoritaires aussi, et Macron leur dit que si on leur pourrit la vie, c’est à cause des non vaccinés. C’est bien sur totalement faux, mais nombre d’entre eux le croient. Macron sait sans doute où peut mener la désignation arbitraire de boucs émissaires. Il suffit d’étudier l’histoire, particulièrement ses périodes très sombres pour savoir….

Je ne sais exactement ce que cherche Macron en désignant des boucs émissaires : rallier à lui les vaccinés et maintenir des mesures arbitraires aussi longtemps que possible ? Continuer à créer une obsession et une coercition au nom de la pandémie, aux fins qu’on ne parle que de cela, et pas d’autre chose, pendant la campagne électorale ? 

Une seule chose est sure : Macron est une abjection, et c’est un criminel. Il n’est pas le seul en Occident. Oh que non ! Pécresse ferait la même chose que lui. Seul Éric Zemmour ose tenir un discours plus rationnel.

Un point sur les contaminations, et j’insiste : dès lors que les vaccinés peuvent être aussi contaminés et contagieux que les non vaccinés, la discrimination envers les non vaccinés est arbitraire et abjecte : ceux qui veulent se faire vacciner le peuvent. Ceux qui refusent ne font courir aucun danger supplémentaire aux vaccinés. Aucun. Dire que les non vaccinés sont quasiment les seuls à faire des formes graves, à être en réanimation et à encombrer les hôpitaux est totalement faux dans l’ensemble du monde développé (il existe de surcroit, je le répète, un excellent moyen de désencombrer les hôpitaux éventuellement encombrés, utiliser les médicaments qui soignent), et s’il y a une exception française sur ce point, il y a deux hypothèses: ou bien les chiffres français sont mensongers, ou bien la France est un pays extraordinaire et exceptionnel, une exception féerique où tout se passe très différemment que dans le reste du monde développé. S’il y a d’autres exceptions, je dirai qu’il n’y a pas que l’exception française et qu’il y a d’autres pays extraordinaires et exceptionnels. Et en ce cas, je conclurai en disant que je suis heureux de vivre dans un pays normal où les chiffres ne sont pas tous mensongers, et où on peut dire très largement, y compris sur de grandes chaines de télévision conservatrices, que oui, si les médicaments qui soignent avaient été utilisés, près de neuf morts sur dix ne seraient pas morts, que la quasi-totalité de ceux qui sont morts avaient des comorbidités qui les condamnaient à brève échéance (on dit aux Etats Unis qu’ils avaient un pied dans la tombe et l’autre sur une peau de banane), que les vaccins ne protègent pas et peuvent avoir de graves effets secondaires, qu’il existe des médicaments qui soignent et qu’il y a eu une utilisation politique de la pandémie. La liberté et la connaissance sont attaquées aux Etats-Unis tout autant qu’en Europe, mais la liberté et la connaissance n’y sont pas entièrement sous une chape de plomb. This is still a free country. I chose freedom.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

PS : Juste un dernier point, que ce soit clair : je n’ai pas d’opinion, et je n’ai jamais eu d’opinion sur quoi que ce soit. C’est la première phrase que j’ai prononcée au début de mes cours pendant les quarante années où j’ai enseigné à l’université. Je peux pratiquer l’humour ou l’ironie, mais je me situe fondamentalement, toujours dans le domaine de la connaissance. J’ai fait mienne une phrase extraite du Tractatus Logico-philosophicus de Ludwig Wittgenstein : “Ce qui peut se dire, peut se dire clairement, donc de manière logique et vérifiable ; ce dont on ne peut parler de manière logique et vérifiable, on doit le taire”. Je ne suis pas infaillible. Je suis très humble, mais je demande à quiconque entend commenter ou prétendre réfuter de le faire sur un mode étranger à l’opinion, et, de préférence, après avoir lu d’abord les divers textes et livres dont je donne ici les références. Je dispose d’un bien plus grand nombre de références que j’indiquerai quand je traiterai du sujet plus en profondeur. Je ne donne en général pas de références dans mes articles en français. Mes articles en langue anglaise contiennent eux, toujours, une centaine de références au moins.  Ici, je me suis abstenu d‘en mettre davantage.

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